“Blue is the Warmest Color:” Une revue

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Hier soir, j’ai regardé le film “La vie d’Adèle” (en anglais, “Blue is the Warmest Color”), une adaptation de la bande dessinée éponyme par Julie Maroh (“Le bleu est une couleur chaude”). Après avoir fini mes examens finals et être retournée chez moi pour les vacances, j’ai le temps le regarder, tous les trois heures. J’ai entendu parler du film, qui est sorti en 2013, a reçu des acclamations du public. En d’autres termes, beaucoup de gens l’ont adoré. Donc, j’étais curieuse et j’ai decidé de le regarder. Je l’ai acheté sur en ligne, je me suis installée dans ma chaise, et j’ai commencé.

Bien que le film soit trois heures (trop long) et quoique je ne puisse pas s’asseoir pour deux heures et plus, le film n’était pas ennuyeux! Pas du tout! Je confesse qu’il y avait quelques moments qui étaient un peu…indulgent: par exemple, la scène où Emma et Adèle ont fait une petite réunion pour la promotion d’art de la première était une petite peu inutile, particulièrement des dialogues avec tous les gens. À propos de choses répétitive, comme l’art, la philosophie, comme ça. Ces choses avaient addressé près le début du film de toute façon. Aussi, la scène de la boîte à la fin, où les deux femmes se recontrent pour le dernier temps, n’était que indulgente, mais aussi irréaliste: elles s’embrassent et elles se touchent au public, pour trop long. Le reste du film était crédible, mais cette scène non.

Et le sexe. Ouais, les scènes sexuelles. Les gens parlent de ça beaucoup. Ces sont célébrées, très choquantes. Et ouais, elles étaient explicites, comme ils disaient. Je ne les ai jamais regardées avant de voir le film, mais quand je les ai regardées…En fait, elles ne m’ont pas dérangé, mais elles m’ont fait mal à l’aise. Pas de lesbianisme- si la scène impliquait les hétérosexuels, je serais encore mal à l’aise. Ça c’est parce que les scènes ont apparu tellement…douleureuses. Les placements des doigts dans, erm, les parties génitales, la fellation, comme ça. Et les peaux. Beaucoup de peaux. La plus longue scène sexuelle, ce qui était 7 minutes! Mais, en dépit de la pléthore du sexe, elle était nécessaire pour l’intrigue. Je l’accepte.

Mais, à part de ça, le film était beau. Visuellement, et comme une histoire d’un adolescent qui grandit pendant les années. Peut-être c’était juste moi, mais j’ai trouvé et j’ai interprété des scènes, des motifs symboliquement. Par exemple, l’utilisation de la couleur bleu était partout: de l’océan où Adèle nage à sa robe pendant une exposition d’Emma. À mon avis, la couleur bleu symbolise l’influence qu’Emma a pour Adèle. Adèle l’aime tellement, alors elle sent sa présense partout, tout le temps.

Quant au tournage technique, le film a tourné merveilleusement, bien…parce qu’il y avait beaucoup de gros-plan (“close-ups”) des visages des personnages. Les actrices ne sont pas laides. Et les jeus étaient bien joué. Les expressions étaient profondes, particulièrement celles d’Adèle. L’actrice Adèle Exarchopoulos a une expression singulière– équarquillé et bouche-bée– mais juste cette expression, elle produit une polyvalence des sentiments. La faim, la curiosité, la peine, comme ça. Elle veux éprouver l’amour, le désir, et elle le fait. Sa voracité se symbolise par la nourriture, spécifiquement les spaghettis pendant quelques scènes. Elle mange et mange, mais elle veux plus. Elle veux apprendre, et elle n’arrêtera pas jusqu’à elle l’obtient.

Elle pleure. Elle a pleuré beaucoup. Pour des petites choses comme la rupture de Thomas ou des en grandes comme celle d’Emma. On voit des larmes, on voit des morves, tous les choses moches. En effet, elle est une “hot mess” (c’est un terme américain; je ne sais pas la traduction en français).

Et l’education. Le thème de l’education apparaît beaucoup dans le film. Elle représent l’intellectualité et l’expérience, mais aussi la classe sociale. Les deux femmes sont instruite, mais différentement: Emma étudie l’art, l’histoire, la philosophie, ce qui sont associés avec l’abstract tandis qu’Adèle spécialise avec la littérature, mais elle devient une institutrice, un travail pratique. Elle ne continue pas avec l’université. C’était sa choix, mais en général, l’utilisation de l’education montre leur différence et à la fin, leur separation.

Donc, “La vie d’Adèle” est un film complexe, mais enrichissant. Sauf que j’aie fait les toilettes quelquefois pendant la projection (je l’ai fait une pause, bien sûr), le film n’était pas emmerdant trop. Je crois qu’il est un bon film, je me sens qu’il soit méritant d’être dans ma liste des films préférés. Ma note? A

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