Le Père Goriot: mon opinion

Salut, tout le monde!

Ce trimestre, je prends un cours français pour ma spécialisation sécondaire et ce cours spécifique discute le roman francophone. Particulièrement, on lit des textes du sujet du succès à Paris dans le 19ème siècle. Au début, j’ai pensé que le thème était un petit peu…ennuyeux, mais en fait, il n’est pas mal! J’imagine qu’il applique aussi dans la vie aujourd’hui, pour beaucoup de gens comme moi: jeune et incertain de la direction de mon avenir, mais en herbe le succès.

Donc, on doit lire des livres, évidemment. Quatre romans exactement. Je vous dis: aucun livres est sous 300 pages! Ce sont formidables, mais je parviens à faire la lecture à l’avance par en mettant des buts chaque jour, comme 20 ou 30 pages par jour. En fait, c’est gérable.

Mais, ce n’est pas la raison pour ce poste. Je veux discuter mon opinion, ma réaction au premier livre que j’ai lu pour le cours: Le Père Goriot, par Honoré de Balzac. Au début, quand je l’ai commencé, je n’ai pas aimé tellement…C’est qu’il y avait beaucoup de mots et expressions que je n’ai pas connu. Donc, je cherchais chaque mot, chaque expression, dans le dico, et les mots inutile aussi! Mais, après un moment de ça, je me suis rendue compte qu’il n’y a eu pas de raison. Je ne comprennais pas l’histoire du texte, et alors, je l’ai arrêté. Et je suis allée aux heures de bureau de mon prof, pour clarification des choses confuses, ainsi que j’ai cherché en ligne, en anglais, pour le résumé. Ma reconnaissance de Le Père Goriot a grandi après ça et maintenant, je crois qu’il est un bon texte.

Alors, de quoi s’agit-il? À mon avis, Le Père Goriot est comme un soap, dramatique et un petit peu indulgent: le texte est 300 plus pages! Mais, il s’agit de vie d’Eugène de Rastignac, un jeune homme qui étudie le droit, mais il aspire pour le succès. Il veut être riche, et devient riche tout de suite. Il essaie entrer la haute société et il utilise des femmes, comme Madame de Nucingen (née Delphine Goriot), pour son plan. Le personnage éponyme, Goriot, est un vieux homme, le père de Delphine et le voisin d’Eugène. Il adore ses filles (Delphine et l’autre, Anastasie), mais il les gâte et elles profitent de ça. Étonnamment, dans le lit de mort, Goriot les aime encore, bien qu’elles ne viennent pas à le voir. Mais, pendant ce temps-là, Rastignac devient riche, à propos de Delphine et sa cousine, la vicomtesse Beauséant. Cependant, il n’accomplit pas son succès sans un peu de…corruption. Il séduit, il ment, et il profite des gens (par exemple, sa famille et Delphine). À la fin, son coeur est corrompu, et il le reconnait. Il crie “À nous deux maintenant!” à la ville de Paris, un signe du défi, mais aussi la realité dure du succès.

En général, je crois que Le Père Goriot est un roman assez bon; il est dramatique et quelquefois je m’ai trouvé en lisant à la fin d’une partie intéressente. Parfois, il est un vrai livre captivant, ou “page-turner.” Mais d’un autre côté, je l’ai trouvé trop indulgent, des passages longs et inutile. Pendant ces temps, je me suis ennuyée et j’ai sauté de ces textes.

Donc, voici mon opinion du roman Le Père Goriot par Balzac. Ma note? B

Je continuerai poster plus des revues sur des textes qui je lirai dans l’avenir. Restez avec moi, et bon soirée! 🙂

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