Ce qui va me manquer en France…

Salut!

Je suis chez moi depuis presque une semaine et bien que je me sois déjà adaptée à la vie américaine, je pensais aussi à ce séjour passé en France.

Bon, je suis contente d’être rentrée surtout après huit mois à travers de l’océan Atlantique, mais aussi je réfléchis à ma vie en Europe, ce qui est très différente par rapport à celle des USA.

Franchement, j’ai des sentiments contradictoires (“mixed feelings”) de ma vie en France: c’est vrai que j’ai eu des défis et des moments pas très bien. Au même temps, j’ai eu des moments extraordinaire: je voudrais partager une liste des choses qui va me manquer en France. Il est probable que vous serez d’accord avec ces points, si vous avez déjà habité à l’étranger.

C’est parti!

Ce qui va me manquer en France

1. La langue française. 

Tout d’abord, ce qui va me manquer, c’est pour écouter la langue française chaque jour. Quoique je continue à faire du mal à comprendre 100 pour cent ce que les français se disent (maintenant, c’est à 70-80 pour cent. Pas mal!), j’aime bien écouter le français, et aussi aime bien le parler. Chez moi à Los Angeles, je n’ai aucun amis avec qui je peux pratiquer, du coup il va être dur si je voudrais continuer à parler en français. Heureusement, il reste Skype et Whatsapp pour appeler mes amis d’outre-mer, et alors il faut juste organiser un temps idéal pour se parler (une différence de neuf heures, mais ça va…).

2. Le vin pas cher. 

Oui…c’est vrai que j’aime le vin, et le vin qui coûte pas du tout cher. Pendant que j’habitais en France, je faisais les courses chaque semaine et chaque fois, je jouais un jeu duquel je cherche la bouteille du vin qui coûtait la plus base et je l’acheterais. Une fois, j’en ai acheté une de 1,15 euros!!! Elle n’a pas goûté très bien, mais quand même c’était suffisante afin de devenir bourré avec mes amis le vendredi soir.

Normalement, je ne bois pas chez moi aux États-Unis, parce que mes parents ne boivent pas et le vin coûte hyper cher: une bouteille d’une bonne qualité en France coûte 3-4 euros au moyen, mais une bouteille aux USA coûte au minimum de 7 euros. Du coup, il faut attendre jusqu’à la rentrée en France cet automne, et puis je peux recommencer à boire du vin à bas prix.

3. Les vacances chaque six semaines.

Ça applique pour les enseigneurs, mais en tout cas, le fait qu’on reçoit des vacances de deux semaines plusieurs fois pendant l’année scolaire, c’est incroyable! Aux USA, ça n’existe pas, du coup il y a moins d’opportunité pour s’amuser et au moin se réposer.

Puisque je suis obsédée par le voyage, cette structure du travail en tant qu’un enseigneur est idéale, et ça me manque beaucoup. Heureusement, je peux revenir en France cet automne pour le refaire et j’ai trop hâte!

4. La marche.

Moi, j’ai l’impression que je suis en bonne forme alors que je suis en France, par rapport aux États-Unis. C’est parce que je marche plus en Europe, car je n’ai pas de voiture. Du coup, je marche partout: au supermarché, à la banque, au travail, etc. Et aussi pendant que je voyage aux pays européens, surtout ceux qui sont compacts et petits.

À cause d’avoir beaucoup marché en France, j’aime plus l’idée de faire la randonnée pendant du temps libre: dans le bois, au centre ville, etc. Parfois, c’est un peu comme flâner, et ça me plaît beaucoup. Aux USA, je préfère conduire, parce que ma ville est trop grande pour faire des choses à pied; du coup, je marche moins et franchement, je grossis chez moi. Alors, la marche est très bien surtout pour la santé et peut-être je vais faire un effort pour marcher plus à Los Angeles avant je reviens en France.

5. L’indépendence.

Une idée abstraite, je considère l’indépendence une chose que je garde précieusement, ainsi qu’une chose qui n’existe pas vraiment aux États-Unis. C’est parce que j’habite toujours avec mes parents, du coup je n’ai pas mon propre cuisine, mon propre espace, ma vie privée. En France, j’habitais toute seule (sauf cette année où j’ai habité avec huit gens, mais j’ai eu toujours ma propre chambre) et j’ai bien aimé la silence et la liberté pour rester autonome des gens.

Ce n’est pas forcément que je n’aime pas de gens ou je ne veut pas habiter avec personne, mais juste une chose de la solitude. Je considère mon espace sacrée, du coup je voudrais un coin dans lequel je peux faire tous ce que je veux faire sans surveillance. Pour moi, ça c’est l’indépendence (ou plus précisément, pour être “adulte”).

D’accord, je termine pour l’instant ma liste des choses qui me manquent. Pour vous, qu’est-ce que vous manquerez après votre séjour d’outre-mer (si vous avez déjà fait ça)? Ça me ferait plaisir à regarder ce que vous écrirez, alors n’hésitez pas à mettre votre commentaire en bas.

Je vais afficher un autre post similaire, mais sur le sujet des choses qu’on ne manque pas du tout en France. Assez négatif, mais je vous promis que le post ne va pas une plainte, mais plutôt une observation des différences entre les deux cultures, française et américaine.

À bientôt!

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