Destination: Chefchaouen, Maroc

Bonjour, tout le monde!

En continuant avec mes histoires de mon séjour au Maroc, je vous raconte mon excursion de la journée (“day trip”) à Chefchaouen, une petite ville située au nord-ouest du pays dans les montagnes Rif et qui est connue pour sa médina toute en bleue. J’ai fait la visite de Fès (laquelle je vais raconter dans un autre post) et bien que le trajet ait duré quatre heures pour un aller-simple, il a valu la peine et j’ai barré la visite à Chefchaouen de ma “bucket list” après, ce qui m’a fait heureuse.

Mon amie et moi, nous sommes allées à Chefchaouen pendant le deuxième jour à Fès. Pour y aller, on peut soit prendre un bus public qui coûte 100 dirhams (10 euros) au total soit prendre un minivan privé de 1600 dirhams (160 euros), mais divisé par six personnes maximum. Au début, nous avons choisi le bus, parce qu’il coûte moins cher, mais malheureusement, nous avons trouvé que les billets pour ce jour-là étaient tous vendus- c’est vrai que Chefchaouen est une destination hyper populaire au Maroc!

Bien que nous ne puissions pas prendre le bus, nous voulions aller à Chefchaouen quand même, du coup nous avons décidé de payer le minivan privé de notre auberge. Plutôt cher, surtout nous les deux, mais nous ne voulions pas perdre cette opportunité pour aller à Chefchaouen pendant que nous voyagions au Maroc. Puisque le minivan a eu six places maximum, il était nécessaire de trouver les autres gens qui voulaient y aller avec nous: il y avait une femme qui est arrivée à Fès ce soir-là qui y ira, et nous avons trouvé une autre femme qui est arrivée à l’après-midi qui avait envie d’y aller, du coup on était déjà quatre personnes pour partager le prix du minivan. Cependant, nous avons découvert deux autre femmes le lendemain matin, avant que nous partions, qui nous ont rejoint, alors on était six personnes- parfait! À la fin, nous n’avons pas payé trop afin d’aller à Chefchaouen et j’ai été contente.

Bon, nous sommes parties à 7h30 et nous avons passé le matin en voyage à Chefchaouen sur l’autoroute. Notre conducteur a conduit rapidement et je pense que notre décision pour faire le minivan privé à la place du bus était un bon choix, parce que le bus (si nous pouvions le prendre) serait plus lente et avec les horaires pas agréable pour aller et le retour. En tout cas, mon amie et moi sommes devenues amies avec les autres passagers- toutes filles–et nous nous sommes parlées pendant le trajet.

Après une petite pause, nous sommes arrivées à Chefchaouen vers midi. Voici une photo de la ville de loin avant d’aller au centre-ville.

Chefchaouen et les montagnes Rif.

Malgré la faim, nous (tous les six filles) avons décidé ensemble de faire un shoot (“photo shoot”) avec les murs bleus. Carrément, la ville est trop jolie: ce n’est pas juste les murs qui sont bleus, mais aussi les escaliers, les batîments, les passages…Chaque coin est plus joli que le dernier, et je ne pouvais pas résister à prendre millions des photos de Chefchaouen.

Enfin après nous avons fait du shoot, nous sommes allées au restaurant pour prendre le déjeuner. Pour 95 dirhams (9,50 euros), on peut commander un repas de trois plats–entrée, plat principal, et dessert. Moi, j’ai goûté de la soupe marocaine (un peu épicée, pas mal), du couscous du poulet, et du gâteau du citron (qui a eu un goût assez similaire à un “lemon bar,” lequel j’aime aussi). J’ai si bouffé après, et je n’ai pas mangé beaucoup ce soir après être revenue à Fès. Mais un repas très bien quand même!

Les deux filles qui sont allées avec nous à Chefchaouen sont parties plus tôt, parce qu’elles prendraient un bus à Tangiers afin de prendre un ferry en Espagne, alors nous leurs avons dit “au revoir” après le déjeuner. Pour le reste des gens, nous avons continué à flâner dans la médina de Chefchaouen, en prenant plus des photos et en continuant à être fascinées par la beauté de la ville.

Une autre fille dans notre groupe est partie après, car elle resterait dans un auberge à Chefchaouen pendant la nuit. Donc, les trois qui restait, nous avons pris le minivan privé à 16h00, afin de revenir à Fès pour la journée. Nous sommes y arrivées vers 20h00 et après nous avons pris un dîner léger, nous sommes revenues à l’auberge pendant le reste de la nuit.

En général, je suis contente d’être allée à Chefchaouen. Puisque la ville avait été sur ma “bucket list” depuis longtemps, c’était bien que j’aie eu de la chance pour y visiter, même si le trajet était si long. Maintenant, je sais pourquoi Chefchaouen est considéré “le perle bleu” du Maroc!

Plus des posts à venir. Le prochain: Fès, Maroc!

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“Blue is the Warmest Color:” Une revue

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Hier soir, j’ai regardé le film “La vie d’Adèle” (en anglais, “Blue is the Warmest Color”), une adaptation de la bande dessinée éponyme par Julie Maroh (“Le bleu est une couleur chaude”). Après avoir fini mes examens finals et être retournée chez moi pour les vacances, j’ai le temps le regarder, tous les trois heures. J’ai entendu parler du film, qui est sorti en 2013, a reçu des acclamations du public. En d’autres termes, beaucoup de gens l’ont adoré. Donc, j’étais curieuse et j’ai decidé de le regarder. Je l’ai acheté sur en ligne, je me suis installée dans ma chaise, et j’ai commencé.

Bien que le film soit trois heures (trop long) et quoique je ne puisse pas s’asseoir pour deux heures et plus, le film n’était pas ennuyeux! Pas du tout! Je confesse qu’il y avait quelques moments qui étaient un peu…indulgent: par exemple, la scène où Emma et Adèle ont fait une petite réunion pour la promotion d’art de la première était une petite peu inutile, particulièrement des dialogues avec tous les gens. À propos de choses répétitive, comme l’art, la philosophie, comme ça. Ces choses avaient addressé près le début du film de toute façon. Aussi, la scène de la boîte à la fin, où les deux femmes se recontrent pour le dernier temps, n’était que indulgente, mais aussi irréaliste: elles s’embrassent et elles se touchent au public, pour trop long. Le reste du film était crédible, mais cette scène non.

Et le sexe. Ouais, les scènes sexuelles. Les gens parlent de ça beaucoup. Ces sont célébrées, très choquantes. Et ouais, elles étaient explicites, comme ils disaient. Je ne les ai jamais regardées avant de voir le film, mais quand je les ai regardées…En fait, elles ne m’ont pas dérangé, mais elles m’ont fait mal à l’aise. Pas de lesbianisme- si la scène impliquait les hétérosexuels, je serais encore mal à l’aise. Ça c’est parce que les scènes ont apparu tellement…douleureuses. Les placements des doigts dans, erm, les parties génitales, la fellation, comme ça. Et les peaux. Beaucoup de peaux. La plus longue scène sexuelle, ce qui était 7 minutes! Mais, en dépit de la pléthore du sexe, elle était nécessaire pour l’intrigue. Je l’accepte.

Mais, à part de ça, le film était beau. Visuellement, et comme une histoire d’un adolescent qui grandit pendant les années. Peut-être c’était juste moi, mais j’ai trouvé et j’ai interprété des scènes, des motifs symboliquement. Par exemple, l’utilisation de la couleur bleu était partout: de l’océan où Adèle nage à sa robe pendant une exposition d’Emma. À mon avis, la couleur bleu symbolise l’influence qu’Emma a pour Adèle. Adèle l’aime tellement, alors elle sent sa présense partout, tout le temps.

Quant au tournage technique, le film a tourné merveilleusement, bien…parce qu’il y avait beaucoup de gros-plan (“close-ups”) des visages des personnages. Les actrices ne sont pas laides. Et les jeus étaient bien joué. Les expressions étaient profondes, particulièrement celles d’Adèle. L’actrice Adèle Exarchopoulos a une expression singulière– équarquillé et bouche-bée– mais juste cette expression, elle produit une polyvalence des sentiments. La faim, la curiosité, la peine, comme ça. Elle veux éprouver l’amour, le désir, et elle le fait. Sa voracité se symbolise par la nourriture, spécifiquement les spaghettis pendant quelques scènes. Elle mange et mange, mais elle veux plus. Elle veux apprendre, et elle n’arrêtera pas jusqu’à elle l’obtient.

Elle pleure. Elle a pleuré beaucoup. Pour des petites choses comme la rupture de Thomas ou des en grandes comme celle d’Emma. On voit des larmes, on voit des morves, tous les choses moches. En effet, elle est une “hot mess” (c’est un terme américain; je ne sais pas la traduction en français).

Et l’education. Le thème de l’education apparaît beaucoup dans le film. Elle représent l’intellectualité et l’expérience, mais aussi la classe sociale. Les deux femmes sont instruite, mais différentement: Emma étudie l’art, l’histoire, la philosophie, ce qui sont associés avec l’abstract tandis qu’Adèle spécialise avec la littérature, mais elle devient une institutrice, un travail pratique. Elle ne continue pas avec l’université. C’était sa choix, mais en général, l’utilisation de l’education montre leur différence et à la fin, leur separation.

Donc, “La vie d’Adèle” est un film complexe, mais enrichissant. Sauf que j’aie fait les toilettes quelquefois pendant la projection (je l’ai fait une pause, bien sûr), le film n’était pas emmerdant trop. Je crois qu’il est un bon film, je me sens qu’il soit méritant d’être dans ma liste des films préférés. Ma note? A