Je reviens en France (encore!)

Bonjour à tous!

Le temps est venu…je reviens en France!

Comme vous savez, j’y travaillais depuis deux ans en tant qu’une assistante de langue, en enseignant d’anglais au niveau secondaires (au collège et au lycée). Pendant ces deux ans à l’étranger, je vivais la vie française, ainsi que j’apprenais la culture et j’améliorais mon français. Je voyagais aussi partout du pays et en Europe, en découvrant ma passion du voyage. Malgré les difficultés et les défis, mes expériences en France m’ont beaucoup changé– je ne regrette pas la décision d’y aller.

Cette année sera la troisième fois comme enseignante d’anglais. Par contre, je ne serai plus d’une assistante– en fait, j’ai été acceptée comme lectrice d’anglais en juin, après plusieurs mois en faisant beaucoup de candidatures aux douzaines des facultés partout en France. Carrément, je suis chancheuse d’avoir obtenu ce poste surtout après quelques entretiens (et beaucoup de stresse)…mais je suis si contente à la fin!

Alors, je serai où cette année? Pendant mon travail en tant qu’une assistante, j’habitais en Normandie, mais en tant qu’une lectrice, je vais déménager une autre région plus sud. Cette fois, je serai pas trop loin de Lyon; je connais un peu de cette partie de la France, mais je connais pas la ville dans laquelle je vais travailler– du coup, il va être une aventure! Je suis nerveuse, mais aussi j’ai hâte de m’embarquer dans cette nouvelle année de l’enseignement.

Je pars demain, et alors il faut continuer à faire ma valise pour y aller. Dès que j’y arriverai, je dois faire beaucoup de choses: trouver un logement, préparer mes cours, etc. ce que je n’ai jamais du faire pendant mon temps comme assistante: c’est à dire que j’ai eu mon propre logement et j’ai eu de l’aide pour organiser ce que je voulais enseigner. Cette année sera différente, plus des responsibilités…surtout je suis inquiétée quant au logement puisque je n’ai jamais en trouvé logement toute seule, mais je pense que tout va être bien à la fin. Si vous avez des conseils pour moi, je voudrais bien les écouter!

Puisque je serai occupée à partir de demain (le voyage, la recherche de maison…), je serai absente de ce blog. J’espère que je peux reprendre mes posts bientôt, mais en tout cas, je vous promis que je reviendrai ici plus tard– c’est juste pour m’installer bien. Si vous avez des conseils encore pour être un(e) lecteur/lectrice “excellent(e),” n’hésitez pas à m’en dire!

Merci pour tous, et je vous souhaite une bonne journée. À plus tard (et bon voyage)!

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Une journée à la plage!

Bonjour!

Puisque j’habite à Los Angeles, il faut que j’aille à la plage, non? Par contre, ce n’est pas le cas…en fait, je ne suis pas fan de la plage pour quelques raisons: 1) l’océan est sale, 2) je n’aime pas la sensation des sables sur mes pieds, et 3) il fait trop chaud, surtout pendant l’été. Très bizarre, je sais, parce que je suis californienne, mais depuis mon enfance, j’étais comme ça.

Cependant, alors que je grandissais, je viens d’aimer la plage peu à peu. Je ne l’aime pas toujours, mais par rapport à mon enfance, je ne la déteste plus. Je pense ce que la culture californienne, en tant qu’une lycéenne et étudiante, qui m’a fait plus tolérante de la plage– c’est parce que beaucoup de mes ami(e)s aiment y aller, du coup la majorité de nos excursions était là-bas.

À Los Angeles, il y a plein de plages partout– par exemple, il y en a plusieurs très touristiques comme Santa Monica et Venice Beach, mais d’autre côté, il y en a plusieurs moins populaires mais jolies quand même. Moi, j’habite près de Redondo Beach ce qui est assez débordée pendant l’été, mais plutôt avec des gens du coin. Elle est plus petite, ainsi qu’elle est située un peu plus loin du centre-ville (dans les banlieues, en fait). Au long du littoral de cette région de Los Angeles, il y a un groupe des autres petites plages comme Hermosa et Manhattan Beach, toutes qui sont jolies aussi.

Alors, j’ai passé cet été en allant de la plage plusieurs fois, plus ce que je faisais pendant mon enfance! J’y allais toute seule et avec les amies, et là-bas je nageais, me faisais bronzée, et m’amusais avec la beauté de l’océan Pacifique. Au moins, j’y allais une fois par semaine pour courir au bord de l’esplanade.

La plage a l’air de solitude, même s’il y a des gens. Je peux m’imaginer en flânant le long des vagues et en réfléchissant à la vie, comme une romantique (ce que je suis!). Mais aussi, la plage a l’air de la communauté, des souvenirs partagés avec mes amies avec qui je grandissais à Los Angeles. Malgré nos vies occupées comme adultes, on continue à rester amies et on continue à se voir tandis qu’on est en ville. La plage est où on peut se retrouver, pour prendre des nouvelles ensemble. On peut passer deux, trois heures en se parlant de n’importe quoi et on s’amuse bien (et à la fin prendre des coups de soleil!).

Carrément, la plage va me manquer quand je pars en France– cette fois, je serai dans une région enclavée (“landlocked”), du coup il va être un peu plus difficile à accéder la plage. Cet été m’a fait plaisir, ainsi qu’il a renouvelé ma reconaissance de ma ville natale et tous ce qui l’ont.

Une journée à LACMA!

Bonjour, tout le monde!

Pendant le mois de juillet, j’ai passé une journée à LACMA (Los Angeles County Museum of Art). Grâce au musée, j’ai eu l’occasion d’y aller gratuitement pour voir tous ce qu’on peut voir dans le monde d’art.

LACMA n’est pas proche chez moi– au moins, il faut prendre 45 minutes à une heure, parce qu’il y a trop d’embouteillage à Los Angeles, ce qui est malfamé partout. Donc, je suis sortie la maison assez tôt du matin afin d’y arriver à une bonne heure (10:00) pour rencontrer des amis avec qui je vais passer du temps à LACMA.

J’y suis arrivée à 9:30 et il fallait que je trouve un stationnement près du musée. C’est vrai qu’il y a du parking à LACMA, mais il coûte très cher, environs $16/jour et je n’ai pas eu envie de payer pour cela. Alors, j’avais entendu qu’on peut trouver du stationnement gratuit sur la rue residentielle juste à côté du musée, si les places ne sont pas encore complètes. Heureusement, je suis arrivée tôt, et du coup, il y avait plusieurs places lesquelles je pouvais stationner la voiture. Le succès!

“Levitated Mass” par Michael Heizer.

Après avoir la stationné, j’ai traversé la rue et je suis entrée le musée où j’ai obtenu un ticket gratuit pour accéder des expositions. J’ai attendu mes amies qui étaient toujours en circulation (ah, c’est Los Angeles…). Pas grave, parce qu’elles sont arrivées à 11:00 et nous avons passé le reste du temps au musée.

Considéré comme “le plus grand musée contemporain à la côte ouest des États-Unis,” LACMA est situé sur le “Miracle Mile,” une rue connue près de Beverly Hills et West Hollywood. Il a plus de 150,000 oeuvres à voir, ainsi que l’exposition connue “Urban Light” où on peut prendre des photos de cela, pendant la journée ou la soirée. Moi, j’avais y visité il y a deux ans, mais pendant la nuit pour juste prendre une photo avec “Urban Light.” Je n’avais pas accédé le musée, et alors cet été, j’ai décidé d’y entrer enfin.

Panorama de “Urban Light.”
Sous les réverbères de “Urban Light.”

Mes amies et moi, nous avons passé du temps en visitant deux batîments de LACMA. Au total, il y a six batîments séparés du musée: il faut passer deux jours (au moins) pour voir tous ce qu’on peut voir à LACMA! Nous n’avons pas eu du temps, malheureusement, du coup nous avons choisi des expositions spécifiques que nous voulions voir. Nous avons visité le batîment Ahmanson qui avait une grande collection d’oeuvres d’art durant les siècles: il y avait des classiques de Pablo Picasso et Jackson Pollack, ainsi que les plus contemporains des artistes du coin (dit aussi “Los Angelenos”). Il y avait six étages du batîment, je crois, mais nous n’avons visité qu’un étage et il était déjà trop!

“Ceci n’est pas une pipe” par René Magritte.
“Campbell Soup Can” par Andy Warhol.

Ensuite, nous avons quitté le batîment Ahmanson et avons traversé la passerelle à un petit étang dehors du pavillon d’art japonais, pour voir une exposition sur l’eau, dit “Three Quintains (Hello Girls)” par Alexander Calder, un sculpteur de qui j’ai vu son autre oeuvre (“l’Aigle”) à Seattle cet été plus tôt. Quelle coincidence!

“Three Quintains (Hello Girls)” par Alexander Calder.

Nous avons enfin visité le batîment Broad Contemporary Art Museum, dans lequel nous avons regardé plus des oeuvres des artistes “Los Angelenos.” Il y avait plus des expositions (moins de peintures par rapport en Ahmanson). Aussi, il fallait prendre l’escalator en haut pour accéder le batîment et on peut voir une belle vue de Los Angeles sur la terrasse. Dedans, il y a l’exposition “Miracle Mile” (comme la rue éponyme) et aussi une exposition qui représente le futur de Los Angeles…”hi-tech!” Assez cool, je croyais.

Les lumières à Broad Contemporain Art Museum.
“Miracle Mile.”

Vers 13:00, nous avons terminé notre visite de LACMA. Bien que nous n’ayons pas vu tous ce qu’on peut voir, je pense que les expositions vues étaient plutôt incroyable. C’est bizarre, mais après mes expériences de visiter beaucoup de musées en Europe et, plus récemment, à Seattle (surtout à Chihuly Garden and Glass), je crois que j’apprécie plus l’art. Bon, je ne suis pas “snob” de l’art, mais plutôt quelqu’un qui aime regarder des jolies oeuvres et qui essaie de trouver des sens de celles-ci. Je voudrais revenir à LACMA pour regarder plus des expositions…et avoir plus du temps pour faire ça!

Destination: Seattle, Washington

Bonjour!

Quand ma famille et moi nous dirigions vers Seattle, j’ai pas imaginé que la ville me ferait beaucoup de plaisir. Après avoir fait deçu pendant notre séjour à Portland, j’ai été pas sûre si Seattle serait mieux. Heureusement, elle l’a été!

Seattle est la plus grande ville de l’état de Washington, ainsi qu’elle est une des villes à croissance rapide des États-Unis. C’est une ville urbaine, mais elle est aussi entouré de forêts et de parcs naturels, afin d’échapper le bruit et l’embouteillage du centre ville. Du coup, Seattle a un équilibre entre la ville et la nature, ce qui attire beaucoup de gens pour y travailler et pour y visiter. Malgré le “concrete jungle” du centre ville, Seattle m’a pas fait l’impression trop écrasant, ce que j’ai bien aimé pendant que ma famile et moi sont entrés dans la ville.

Notre première destination était au parc Volunteer, situé dans le quartier Capitol Hill. À part d’avoir beaucoup d’espaces naturelles, il y avait aussi un jardin d’hiver, un musée des arts asiatiques, et un château d’eau (“water tower”) sur lequel on peut voir la silhouette des immeubles de Seattle…gratuitement! Du coup, après nous nous sommes promenés dans le parc (dans lequel nous avons vu des petits canards à l’étang– trop mignons!), nous sommes montés le château d’eau pour voir Seattle. Malgré les arbres qui bloquaient un peu de vue, c’était pas mal surtout la vue était gratuit!

La silhouette des immeubles.
Le château d’eau au parc Volunteer.

Ensuite, nous avons quitté le parc Volunteer et avons conduit au centre ville de Seattle. Par contre, pour trouver un parking qui n’était pas complet, c’était un cauchemar! Nous avons passé 30-45 minutes afin de trouver un parking…très frustant…Enfin, nous avons trouvé une place qui était pas trop loin de Pike Place et puis, nous avons marché au Waterfront, la promenade au bord de Puget Sound. Il y avait un aquarium et une grande roue, ainsi qu’il y avait beaucoup de touristes partout. J’ai trouvé le Waterfront assez fantaisiste, mais la vue de l’océan était très calmante ce qui m’a fait contente.

Le Waterfront.

Du Waterfront, nous nous sommes dirigés vers Pike Place, un grand marché qui vend les fruits de mer, ainsi qu’il a des restaurants et des magasins touristiques. Nous avons fait une petite pause au mur du Chewing-Gum (“Gum Wall”) qui a des milliers du chewing-gum colorés, ce qui est fascinants mais aussi plutôt dégueulasses…ma soeur et moi, nous avions apporté du chewing-gum pour cette occasion, et alors nous avons en mâché afin d’en collé sur le mur pour commémorer notre présence là-bas. C’était un succès!

À Gum Wall.

Ayant faim, nous avons décidé de prendre le déjeuner à Pike Place. Nous avons choisi de manger à Pike Place Chowder, un restaurant connu pour sa soupe de clams. Il y avait une longue queue, mais elle a passé vite et nous avons commandé quatre soupes de clams avec deux petits pains d’homard (“lobster rolls”) pour partager entre nous. Ce qui m’a choqué, c’était le prix total: plus de $75! C’est parce que le prix des lobster rolls était au prix du marché, du coup ça change tous les jours– ce jour où nous avons visité, chacun lobster roll a coûté $20…et il n’était pas trop grand! En tout cas, la soupe de clams était crémeuse et le lobster roll avait plein d’homards, alors c’était un déjeuner assez bien…même si le prix n’a pas valu la peine!

Le déjeuner.

Après le déjeuner, nous avons continué à flâner Pike Place. Nous avons trouvé le Starbucks original, mais il y avait une très longue queue dehors le café. Juste à côté de Starbucks, il y a une petite boulangerie russe qui vend des tartes sucrées et salées. La queue de la boulangerie n’était pas aussi longue que celle de Starbucks, du coup nous avons décidé d’acheter plusieurs tartes pour manger plus tard. En fait, nous avons les goûté en tant que notre dîner ce soir– les goûts étaient assez bien, et j’ai bien aimé ma tarte des pommes de terre et des champignons, ainsi que la tarte des cerises et des chocolats blancs.

Au marché Pike Place.
Les fruits de mer à vendre.

À l’après-midi, nous sommes allés vers le Space Needle, un monument emblématique de Seattle. Plus que 50 ans, la tour a été construite en 1962 pour l’exposition universelle de la même année– aujourd’hui, c’est une attraction touristique pour prendre l’ascenseur en haut et pour voir la vue de Seattle.

Par contre, nous n’avons pas visité le Space Needle cet après-midi: nous le visiterions pendant la nuit, pendant que les lumières des batîments s’éclairent. Près du Space Needle, il y a une exposition qui s’appelle “Chihuly Garden and Glass.” En gros, c’est un musée dédié aux oeuvres de Dale Chihuly, un sculpteur américain qui vient du Pacifique Nord-Ouest. Chihuly se spécialise en objets en verre qui sont différents que les oeuvres que je regardais aux autres musées. Le tarif était plutôt cher ($30 par personne), mais je pense qu’il valait la peine quand nous sommes entrés dans le musée. Chaque chambre avait des oeuvres si colorés, si impressionants. Normalement, je ne suis pas fan de musées, mais je pense que Chihuly Garden and Glass était un de mes musées préférés du monde. Carrément, je vous conseille à visiter Chihuly si vous décidiez d’aller à Seattle!

La tour Sealife.
Mille Fiori.
Le jardin et la serre de Chihuly.

La dernière destination de l’après-midi était au parc Olympic Sculpture où il y a des sculptures abstraites partout d’espace. Nous avons vu “l’Aigle,” une sculpture connue et après avoir flâné un peu, nous sommes revenus à l’hôtel.

“The Eagle” au parc Olympic Sculpture.

Dans notre chambre, ma famille et moi nous sommes reposés avant de ressortir à 21:00 pour aller à Space Needle. Nous avons payé le tarif pour monter en haut et nous avons attendu le soir pour faire nuit, afin de prendre des photos des batîments éclairés. La vue était magnifique avec les batîments près de l’eau. C’était une nuit (et une journée) bien passée et après nous sommes revenus à l’hôtel à 22:00 pour nous réposer pendant le reste de la nuit.

La vue du Space Needle.
Le Space Needle.

En général, Seattle m’a beaucoup plu. Par rapport à Portland, la ville de Seattle a plus des choses à faire, par exemple le marché Pike Place, le musée Chihuly Garden and Glass, et le Space Needle. J’ai aimé la promenade du Waterfront, ainsi que j’ai aimé la proximité de l’océan ce qui m’a fait se souvenir de l’océan chez moi à Los Angeles. C’est vrai que le Puget Sound n’est pas la même chose que la côte de la Californie, mais quand même c’était la nature qui m’a rendu heureuse. Je voudrais revisiter Seattle un jour pour explorer plus des choses là-bas.

Plus des posts à venir. Le prochain: Mount Rainier, Washington!

Mes films français préférés!

Bonjour!

Depuis mon appretissage de la langue française au lycée et à la fac, je regardais sans doute plein de films français. Soit l’analyse soit la paresse de mon prof, ces films m’a défi avec leurs dialogues vites et leurs argots incompréhensibles, mais aussi m’a fait plaisir avec leurs histoires et cinématographies.

Après presque une décennie des études français, je suis assez certaine que j’ai regardé au moins 20 films francophones. Il y en a plusieurs lesquels je ne me rappelle plus et aussi plusieurs lesquels j’adore et je continue à les regarder aujourd’hui.

Donc, je vous présente quelques films français (et francophones) qui m’ont touché pendant ma vie. Il y a des classiques et des contemporains, mais quand même mes films préférés.

Intouchables, Untouchable

1. Intouchables (2011). Si vous êtes un vrai francophile, il est sur que vous avez déjà regardé ce film. Ce film est un des films les plus connus en France et d’outre-mer, et il est un film “feel-good” avec une balance de la comédie et la drame. Je l’ai regardé cinq fois (au mois) et chaque fois, je sens heureuse à la fin—carrément, il est impossible de ne pas sourire pendant qu’on regarde Intouchables!

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2. La Haine (1995). Au contraire d’Intouchables, le film la Haine n’est pas du tout “feel-good.” Même s’il y a quelques instants de la comédie, la plupart du film reste sombre, littéralement et figurativement. Ce film n’est pas facile à regarder, mais aussi il se séduit avec ses personnages dynamiques, complexes, et violents. La répetition du slogan “Jusqu’ici tout va bien” se représente le mensonge d’une belle vie dans les banlieues de Paris pour Vinz, Hubert, et Saïd, ainsi que pour les gens défavorisés dans la realité.

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3. Amélie (2001). Voici un autre film lequel tous les francophiles ont déjà regardé (sinon, ils doivent le regarder). Titré le fabuleux destin d’Amélie Poulain, ce film est trop mignon et il crée une vision très romantique de Paris, surtout le quartier Montmartre—il est sans doute que tous les gens qui le regardent veulent aller à Paris après! En fait, j’ai regardé Amélie toute seule, pas au cours: pour le regarder chez moi sans besoin de l’analyser, je me suis bien amusée avec le film.

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4. Tomboy (2011). Cet été, j’ai regardé ce film réalisé par Céline Sciamma, une réalisatrice française qui est connue pour ses films progressistes, surtout sur les sujets de LGBT, transgenre, et identité de genre. Il est important de récogniser que Tomboy n’est pas un film de transgenre, mais plutôt de l’identité de genre. La jeune actrice, Zoé Héran, est excellente comme son personnage qui essaie de s’établir une nouvelle identité avec ses pairs pendant un été dans un nouveau quartier en France.

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5. Les émotifs anonymes (2010). Avec Intouchables, le film Les émotifs anonymes est mon film français préférés…de tous les temps! L’alchimie entre les deux personnages–Angélique et Jean-René–est trop mignon et l’idée d’avoir un groupe de soutien pour les émotifs est si drôle! C’est un film leger pour passer du temps agréablement.

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6. La Vie d’Adèle – Chapitres 1 & 2 (2013). Dit “Blue is the Warmest Color” en anglais, ce film était connu pendant sa première. En fait, il a produit beaucoup de controverse avec ses scènes sexuelles, parce qu’elles étaient très explicites. Quand je les ai regardé, j’admets qu’elles m’ont fait mal à l’aise et elles m’ont fait critique du réalisateur (un homme) qui ont interpreté une relation lesbienne pas réaliste. J’ai aimé le film, mais aussi j’ai des problèmes avec ça. J’ai écrit une revue de ce film il y a plusieurs ans ce que vous trouverez ici, si vous avez envie de lire plus.

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7. Bande de filles (2014). Dit “Girlhood” en anglais, ce film est aussi réalisé par Céline Sciamma et je l’ai regardé récemment pendant l’été. S’il y a un film avec lequel je pourrais comparer, “Girlhood” est similaire à La Haine, mais moins théâtral et focalisé sur la femme. Le film se discute les sujets du race, de la société, et le patriarcat dans les banlieues de Paris, et l’actrice principale, Karidja Touré, joue le rôle de Marieme/Vic avec un personnage discret, mais puissant.

Quel est votre film français préféré? Si vous avez déjà regardé ces films, dites-les-moi! N’hésitez pas aussi à me donner vos films français préférés—j’ai envie de trouver plus des films à regarder cet été!