Une journée à mon université (et réflexions)

Salut, tout le monde.

Comme vous savez (ou pas), j’ai été diplômée de l’université il y a deux ans, après avoir passé quatre ans en tant qu’une étudiante. Là-bas, j’ai étudié la littérature anglaise, et aussi le français et la société-génétique comme mes matières secondaires. J’ai vécu des moments heureuses et aussi ceux difficiles, mais à la fin, je suis contente d’avoir étudié à mon université.

Du coup, quelle université suis-je allée? Je ne sais pas si je l’ai mentionné sur ce blog, mais en tout cas, j’ai étudié à l’université de la Californie à Los Angeles, ou “UCLA.” Apparemment, elle est assez connue du monde, même si je ne savais pas l’échelle de sa reputation…globalement! Ce qui m’a surpris, c’est le fait que les gens qui je rencontre pendant mes voyages partout connaissent ma fac. Je pense que c’est parce que sa recherche est bien, ainsi que ses équipes du sport (NCAA Division I). San doute, UCLA est université prestigieuse.

À Royce Hall.
Au couloir de Royce Hall.

Il semble que j’aie l’air arrogante, et je le ne nie pas: je suis fière de mon “alma mater,” mais aussi je ne veux pas être ignorante aux autres universités du monde—perso, je respecte tout le monde, et c’est n’importe quelle université dans laquelle on a étudié. Au moins, on a obtenu une bonne education et on a bien utilisé leur compétences pour trouver un travail qui le fait content. Alors, c’est n’importe quoi!

Les colonnes dedans Royce Hall.

Bref, récemment je suis retournée voir mon université pendant l’été—j’ai passé une journée sur campus et pendant que j’y marchais, j’ai l’impression d’être une étrangère, même si j’y étudiais, surtout j’y habitais, pendant quatre ans de ma vie. C’est vraiment bizarre.

En marchant entre le campus du nord (où on étudie les lettres, ou “Humanities”) et le campus du sud (les Sciences), j’ai réféchi sur mes expériences entre ces deux études. Moi, j’ai passé les premiers deux ans avec les Sciences et je les ai detesté—après j’ai changé ma spécialisation aux lettres, je suis devenue contente et, plus important, moins stressée et malade. Je me suis demandée si je n’avais pas changé mes études à la fac…continuerais-je avec les Sciences, aurais-je reprendre des cours français, ou serais-je contente avec la vie? Franchement, je ne crois pas.

À la cour des Sciences.

Pendant la promenade, je continuais à penser des gens avec qui j’ai passé du temps: nous étudiions ensemble, nous sortions ensemble, et nous essaions de comprendre ce que nous ferions après la fac. J’ai fait plusieurs activités extrascolaires et j’ai rencontré beaucoup de gens comme ça. Il y avait des gens sympas (avec qui je continue à rester en contact), des gens ambitieux, parasseux, responsables, irresponsables, sociables, discrets, etc… Moi, j’étais assez timide, même introvertie, pendant mon temps à la fac, mais quand même je me suis faite des amis—pas beaucoup, mais nous restions amis même après nous avons obtenu nos diplômes.

À Kerckhoff Hall.

Mes expériences à UCLA m’ont donné beaucoup de souvenirs–bons et mauvais–mais quand même les souvenirs inoubliables. Comme une étrangère à ma propre fac, je remarquais la beauté gothique dans ses architectures à Royce Hall, Kerckhoff Hall, et à l’intérieure de la bibliothèque Powell. Je regardais le jardin aux sculptures avec le plaisir—je prenais le temps à chaque sculpture, en admirant leurs figures abstraites. Pendant que j’y étudiais, je n’ai pas passé aucun temps au jardin aux sculptures: je me suis trop occupée de mes études, en traversant du campus pour aller aux cours. Maitenant, je peux respirer et je peux m’amuser dans un petit coin vert d’UCLA.

À la bibliothèque Powell.
Au jardin aux sculptures.

Hélas, il fallait que je sorte la fac à la fin de la journée. Bien que la visite soit courte, je suis contente d’avoir y revisité et j’ai réfléchi à mon trajet de 18 ans (naïve et perdue) à 24 ans aujourd’hui: moins naïve, mais toujours perdue dans la vie. Par contre, être perdue ne m’inquiète non plus—grâce à mon université, j’ai developpé l’assurance afin de poursuivre mes rêves: aux États-Unis, en France, au monde.

Comment je continue à pratiquer le français (après je finis mes études)?

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Bonjour!

J’apprenais le français pendant presque dix ans et bien que je sache que je n’ai pas encore le matrisé, quand même je continue à pratiquer pour améliorer ma connaissance de la langue française (en écriture, orale, lecture…).

Ça faisait presque deux ans pendant que j’ai fini mes études à la fac dans laquelle j’ai pris des cours français et ai eu plein d’opportunités pour profiter des ressources afin de le pratiquer. Des profs français aux camarades qui voulaient parler en français, j’ai été dans un environnement qui m’a encouragé à parler français (sans jugement).

C’est vrai qu’il sera plus difficile à continuer à pratiquer le français après on termine ses études et on n’a plus de ressources pour ça. Alors, si vous avez ce problème, je voudrais vous partager plusieurs mes conseils pour continuer à pratiquer le français. Je vous donne une liste des choses que vous pourriez faire pour continuer à faire l’expression orale en français. Il y aura quelques points qui sont plus accessibles que des autres, mais globalement, j’espère qu’ils seront utiles pour vous.

On commence- c’est parti!

Comment on continue à pratiquer le français (après ses études)?

1. Déménagez en France (ou d’autres pays francophones). D’accord, d’accord…je sais qu’il n’est pas possible pour tout le monde à faire, mais si l’opportunité se produit, pourquoi pas que vous la profitez? Moi, j’ai eu de la chance d’avoir trouvé un travail en France après j’ai obtenu mon diplôme et maintenant j’y habite depuis presque deux ans. Pour être dans un pays francophone, c’est bien pour l’immersion totale afin de vous forcer à utiliser le français tout le temps (à la banque, au supermarché, etc.) et ça aide beaucoup.

2. Trouvez des amis français. Il y a l’idée qu’il est difficile à trouver des amis français à cause de plusieurs choses: 1) le fait que les français sont réservés, même froid, au début de la connaissance et 2) le fait qu’ils ont déjà des amis (français aussi) avec qui ils passent du temps. Mais quand même, essayez d’être ouvert(e)(s) et parlez avec des gens au pub, à la soirée, etc.

Une autre chose si vous n’êtes pas à l’aise à fréquenter en personne, vous pourriez vous joindre un site web pour trouver des gens pour une “language exchange” via Skype ou Facetime. Moi, j’ai trouvé plusieurs ami(e)s français(es) sur My Language Exchange et je continue à leur parler de temps en temps!

3. Changez des paramètres sur vos applications. Si vous avez des applications mobiles (par ex. Facebook, Instagram, etc.), il y a une option pour changer la langue dans les paramètres. C’est bien pour améliorer votre lecture en français et il est certain que vous apprendrez des nouvelles choses (et intéressantes) lorsque vous le changez!

J’ai changé des paramètres de Facebook et d’Instagram de l’anglais en français il y a un an et bien que j’aie eu du mal à diriger le site web (parfois, j’ai cliqué par accident ce que je n’ai pas voulu à cliquer, mais c’était pas trop grave!), je me suis habituée à matriser le site web en français au fil du temps.

4. Regardez/écoutez des clips et des podcasts sur Internet. Pour pratiquer la compréhension écoute, c’est une bonne idée pour regarder et écouter des français sur la télé, sur Youtube, sur podcast, etc. Essayez de trouver une mélanges des sujets qui vous intéressent, car il sera difficile si vous regardez une émission qui ne vous intéresse pas.

Moi, je n’ai pas de télé chez moi, du coup je regarde beaucoup de clips sur Youtube. Bien sûr, je regarde des Youtubeurs célèbres, par exemple Norman et Cyprien, mais aussi des personnalités plus petites comme Ma Vie aux États-Unis (un français qui a étudié à l’étranger aux USA pendant deux ou trois ans) et Patricia B en Français (une américaine qui est mariée à un français et qui habite actuellement en France). Puisque je n’ai pas beaucoup de temps (et de patience) pour regarder des séries françaises sur Netflix, les clips Youtube sont biens!

5. Lisez des romans français. Alors, je sais que ce point est très utiles et très importants afin d’améliorer la lecture française. Mais moi, je n’ai pas touché un livre français depuis septembre. C’est horrible, mais similaire aux séries françaises, je n’ai pas de patience pour lire un roman complètement. D’un côté, je suis occupée avec mes études et mes travails en France, mais d’un autre côté, c’est parce que je suis paresseuse. Très mauvais, je sais, mais au moins je lis des petits textes en ligne sur Facebook, Twitter, etc.

6. Parlez avec des français (ou des gens qui parle français). C’est similaire au point #2, mais si vous pourriez trouver des français à qui vous pourriez parler, ça va améliorer beaucoup votre français. Essayez de trouver une “language exchange” dans votre ville, et peut-être vous pourriez la participer chaque semaine, chaque mois, n’importe quand. Et pour avoir des gens qui parle français qui pourraient vous corriger et vous encourager, ça serait excellent pour votre expression orale et votre assurance.

7. Soutenez que vous voulez parler en français (pas anglais). Finalement, si vous cherche un mot ou une phrase quand vous parlez français mais ils n’arrivent pas, essayez de ne pas retomber dans l’anglais. Essayez de trouver une autre manière pour dire ce que vous vouliez dire et la personne à qui vous parlez pourraient vous donner la phrase “plus correcte.”

En gros, faites semblant de parler comme si la personne ne comprend pas anglais, alors il faut que vous parliez juste en français. Moi, j’habite avec plusieurs gens qui ne viennent pas de pays anglophones et bien qu’elles puissent parler anglais, je fais semblant qu’elles ne le parlent pas, alors j’essaie de parler strictement en français. Et ça m’a beaucoup aidé!

D’accord, c’est tout! Merci d’avoir lu ce post. J’espère que vous avez gagné quelque chose ici et si vous avez des conseils à donner, n’hésitez pas à les mettre dans le commentaire. Soyez assuré et bon courage!

(Mini-rant) Ce que je pense à la langue française…

Alors…

Bien que j’aie fini mes études à la fac presqu’il y a deux ans, je pense que je continue à apprendre dans ma vie. L’une des choses que je continue à apprendre et à améliorer, c’est la langue française.

J’apprenais le français depuis mon adolescence, plus précisément au début du lycée presqu’il y a dix ans. Je l’ai aussi étudié à l’université en tant qu’une spécialisation secondaire (“minor,” en anglais) et j’ai passé du temps pendant ma troisième année à Paris pour l’étudier à l’étrangère. Mais bien que j’aie fait tout ça pendant ma vie scolaire, je me sens que je reste toujours au niveau intermédiaire en français. De l’écriture à l’expression orale, je me perçois pas très bien en français- au moins, le niveau sur lequel je voudrais bien réussir, c’est pas celui-ci.

Bon, je sais que je manque de la confiance en moi-même. Normalement, je suis extrêmement timide et introvertie, une combinaison pas très bien pour améliorer le français, surtout l’expression orale. Mais en fait, mes amis français m’ont dit que je parle bien français et que j’ai fait des progrès par rapport au début de l’amitié (il y a un ou deux ans), du coup je suppose…

Depuis mon séjour en France pendant deux ans, je suppose que j’ai amélioré un peu de mon français. Par contre, le fait que j’ai déjà un niveau assez bien (encore, intermédiaire) avant d’aller en France pour commencer la première année de mon travail, c’était plus dur pour voir un progrès dramatique si je n’ai pas eu de bon niveau. À la fin de l’année, je pense que j’ai fait un peu plus progrès après avoir beaucoup voyagé partout en France et avoir fait du Couchsurfing avec des français et avoir que parlé en français. Même cette année quand j’y suis revenue pour commencer la deuxième année du travail, j’ai bien fait pas seulement avec mon français, mais aussi avec mon assurance pour converser en français.

…et maintenant…bon, c’est une impasse (“stalemate”). Oui, je continue à apprendre des nouveaux mots de temps en temps, mais à ce moment, je n’améliore plus. Et ce qui m’effraie, c’est que je pourrais perdre mon français!

Carrément, c’est dur. En gros, si je ne peux pas améliorer mon français, au moins je voudrais garder mon français constant, car il fluctue de jour en jour: un jour, je suis fort et l’autre, j’ai du mal à faire une phrase compréhensible! Et ça me frustré, parce que j’essaie, mais il ne marche pas…

Je sais que j’ai l’air d’une sale gosse (“brat”), mais j’ai bien voulu râler un peu et m’exprimer ce que je pensais récemment. Si vous parlez français comme une langue étrangère, est-ce que vous vous sentez comme ça aussi? Je suis assez sûre que je ne suis pas seule avec cette épreuve.

Bref, c’est tout. En fait, maintenant je suis inspirée de faire un autre post sur lequel je donne des conseils pour maintenir le français, surtout si on n’est plus à l’école. Pourquoi pas? On verra!

À la prochaine!

 

Destination: Albuquerque, Nouveau-Mexique

Salut!

Bon, j’ai déjà fait des posts sur mon séjour en Floride et aux Caraïbes pendant l’été de 2014, mais je n’ai pas encore raconté mon dernier voyage à une autre destination aux USA. Il n’y avait pas trop longtemps que j’ai visité Albuquerque, une ville dans le Nouveau-Mexique; j’y ai voyagé en 2015 pendant les vacances de printemps avec deux amies à la fac. On a passé trois ou quatre jours là-bas, et on s’est bien amusé.

Alors, j’imagine que vous vous demandez pouquoi on a décidé d’aller en Albuquerque pour les vacances de printemps surtout qu’il y a plus des autres destinations plus intéressantes (et plus proches) aux USA, par exemple Las Vegas, New York, même si Cancun au Mexique? En gros, on y est allé pour une conférence pour son université; on a spécialisé en littérature anglaise à la fac, et du coup, il y a eu une conférence au niveau national afin de partager ses recherches au public. On s’est patronné par le département de la littérature qui a payé pour ses vols et son hôtel, ainsi que ses repas là-bas qui étaient vraiment chouette! Et aussi, on pouvait exploré une autre partie des USA, alors pourquoi pas?

Du coup, on s’est rencontré à l’aéroport de Los Angeles où on a pris le vol à Phoenix à l’Arizona où on a fait une correspondance à Albuquerque. À mon avis, c’était pénible qu’il ait fallu prendre deux avions à l’état très proche de la Californie, mais les billets ont coûté moins chers pour une correspondance alors voilà…

En tout cas, on est arrivé à Albuquerque vers minuit; on a pris une navette à l’hôtel où on s’est enregistré et s’est installé dans sa chambre. Au totale, il y avait trois personnes y compris moi et il y avait deux lits alors une personne a pris un lit, l’autre personne un autre et la troisième personne a dormi sur un petit canapé. Pendant la première nuit, on n’a pas beaucoup dormi, car on était trop surexcité pour la conférence et le fait qu’on voyageait ensemble et tout seul. On s’est parlé jusqu’à 2h00 du matin et puis on s’est couché.

Le lendemain, on a pris le petit déjeuner dans l’hôtel avant d’aller à la conférence pas trop loin de l’hôtel. On s’est enregistré à la conférence, a assisté aux quelques ateliers, et aussi est sorti au centre ville pour prendre le déjeuner. À l’après-midi, on a assisté des panels où on a écouté plusieurs presentations des autres étudiant(e)s des autres universités partout aux USA. J’ai assisté au panel de l’écriture créative où j’ai écouté les panélistes qui ont donné leurs poésies et leurs nouvelles.

Au centre ville.
Au centre ville.

Après, il était soir du coup on a décidé d’aller à la vieux ville (“Old Town”) d’Albuquerque pour prendre le dîner; on a pris le bus et on a visité le vieux quartier avec l’église San Felipe de Neri et beaucoup de magasins qui ont vendu des souvenirs.

Église de San Felipe de Neri.
Église de San Felipe de Neri.
À vieux ville.
À vieux ville.

Ensuite, on est allé au resto mexicain où on a goûté des tamales ainsi que des sopaipillas qui sont pâtes frites et on les goûte avec du miel. C’était la première fois que j’ai goûté des sopaipillas et je les ai adoré! C’est pas bon pour la santé, mais je m’en fiche…c’était délicieuses! On s’est aussi donné une sérénade par les musiciens tandis qu’on a pris le dîner et c’était amusant! 😀

Les tamales.
Les tamales.
Les sopaipillas.
Les sopaipillas.

Après le dîner, on a pris le bus à l’hôtel où on s’est reposé pour le reste de la nuit. Le lendemain, j’ai fait ma présentation sur le panel pendant le matin; je n’ai pris que 15 minutes et après j’ai répondu quelques questions dans le public et voilà- j’ai terminé! Près du midi, j’ai assisté à une réunion avec l’une de mes amies où on s’est rencontré des autres étudiant(e)s des autres universités aux USA. Pas beaucoup de choses à faire, et puis je suis allée avec mes amies au centre ville pour le déjeuner. On a pris le repas au café où j’ai commandé le meilleur burrito du monde…carrément! Il y avait des oeufs, des piments verts, et du chorizo et tous les ingrédients ont explosé dans ma bouche- je l’ai trop aimé! 😛

Le burrito du chorizo.
Le burrito du chorizo.

À l’après-midi, on a assisté plus des panels et à la fin de la journée, on est revenu à l’hôtel pour prendre le dîner à son resto italien et après s’est couché.

Le lendemain, j’ai assisté aux panels de mes amies et après on est allé encore à la vieux ville afin d’explorer plus du quartier et aussi d’acheter quelques souvenirs. On a pris le déjeuner là-bas et après on a repris le bus au centre ville à la conférence où on a assisté au panel de Leslie Marmon Silko, une poète très connue pendant les 20ème et 21ème siècles. On a aussi pris une photo avec elle après et maintenant, je peux dire que j’ai rencontré une célébritée! 😀

Ensuite, on a terminé la conférence et est allé au centre ville pour le dîner. On est revenu au même resto où j’ai commandé mon burrito la veille et bien sûr, j’ai encore commandé un autre burrito! C’était trop bon. 😛

On est parti Albuquerque le lendemain, après un séjour des trois nuits. On a pris l’avion à Los Angeles et y est revenu vers minuit. On était fatigué, mais heureuse qu’on ait fait les bonnes vacanes ensemble.

En gros, les vacances en Albuquerque m’ont plaît, même s’il n’y a pas beaucoup de choses à faire là-bas. C’est vrai qu’il y a une vieux ville et des assez bons restos au centre ville, le reste de l’Albuquerque est assez…désolé. Mais en tout cas, la ville a une charme tranquille et je me suis bien amusée avec mes amies. C’était une expérience différente des autres pendant les vacances de printemps et ça c’est okay.

Alors, je termine mes aventures “throwback” sur ce blog! Merci de vous rester avec moi pendant ce voyage (ou, au moins, “ces voyages”) aux endroits partout du monde: en Scandinavie, en Chine, et aussi aux États-Unis. Si j’ai des autres histoires à raconter, je les ai écrirai plus tard. En tout cas, je vous souhaite une bonne journée (et un bon voyage, peut-être!). 🙂

Graduation!

Ben…je finis! 😀

Ah, ce week-end était très occupé. J’ai eu trois cérémonies pour mon université et du coup, il faut que je me sois préparée tous les jours.

J’ai eu une cérémonie pour mon programme d’honneurs ce jeudi soir, et puis la “grande” cérémonie pour tout le monde ce vendredi, et finalement la cérémonie d’anglais (ma spécialisation) ce dimanche. Oui, c’était intense! 😀

Il y a eu beaucoup d’étudiants pour chaque cérémonie, ainsi que beaucoup de gens (les parents, les amis, les frères and les soeurs, les oncles, les tantes, etc) qui nous a regardé dans les stands. Je crois que plus des 3000 étudiants ont arrivé pour la cérémonie au vendredi, et avec ses familles, il y a eu presque 10,000 gens totale. C’était complètement OUF! 😛

Mais en tout cas, je me suis amusée. J’ai rencontré mes amis et je me suis assise avec eux pendant les speechs. Et les speechs de la faculté sont allé bien, même si un peu longs et clichés. Cependant, j’ai aimé vraiment le speech d’étudiant pendant la “grande” cérémonie au vendredi. C’est parce que peut-être je connaissais l’orateur (nous avons pris les mêmes cours de poésie cette année scolaire), mais aussi il a dit bien. Pas trop long et pas trop cliché. Il a parlé de ses expériences comme un banlieusard. C-à-d quelqu’un qui n’habite pas près du campus et on doit faire la navette (“commute,” en anglais). Le procès est très dur, mais lui, il a fait ses expériences de conduite comme une métaphore pour ses expériences à l’université; c’est comme un voyage, et il l’ai discuté merveilleusement. Franchement, je n’ai pas aimé beaucoup de speechs de la faculté ou l’orateur invité, mais celui de l’orateur d’étudiant était top. Bravo. ❤

Pour moi, ce n’est pas les cérémonies qui m’a touché. Oui, elles ont été grandes et officielles, mais les vrais moments où j’ai fait des bonnes mémoires se sont passés avant et après les cérémonies. J’ai rencontrés mes amis, j’ai pris des photos avec eux, et en général, nous nous sommes amusés ensembles.

Oui, c’est vrai que l’université me manquera. J’y avais étudié depuis quatre ans et du coup, j’ai établi beaucoup d’amitiés et des rélations avec les gens sur le campus et même si on a le Facebook pour le contact à l’avenir, la nostalgia continue à rester en moi.

Au même temps, j’ai hâte d’avoir des nouvelles expériences post-université. Je serai en France cet automne et je suis très heureuse pour ça. C’est un rêve et j’espère que je peux améliorer mon français pendant mon séjour là (il dure presque huit mois, donc c’est un longtemps!). Mais après ça, je ne suis pas sûre. Je vais trouver peut-être un boulot ou je vais retourner à l’université pour un “master” en beaux-arts (particulièrement, la poésie). Je ne sais pas exactement ce que je ferai, mais on verra.

Mais maintenant, je vais apprécier les vacances d’été. J’ai deux mois et demi pour rester chez moi et se reposer. Je veux lire pour le plaisir, ainsi que traîner avec mes amis et peut-être travailler pour gagner un peu d’argent pour la France. Écrire la poésie et essayer de faire un chapbook pour mes poèmes. Encore, on verra ce que je ferai cet été.

Donc, voilà. J’ai fini l’université et quoique je sois un peu triste, je sois aussi heureuse. Je m’amuserai et je vivrai ma vie comme une vingtaine! Merci, et à plus! 🙂