Une journée au musée! (Partie 2)

Bonjour!

En continuant avec ma journée aux musées il y a une semaine, je raconterai la deuxième partie de la visite. Après avoir visité le musée d’Art et d’Industrie, mes collègues et moi ont pris le déjeuner au centre ville dans un resto italien et à l’après-midi, on a continué au musée de la Mine.

Situé un peu loin du centre ville, le musée de la Mine est sur un grand terrain qui a été le site pour les mines pendant le 19ème siècle. La majorité du musée est situé dehors, avec les expositions dans des batîments différents. Il était aussi gratuit ce jour-là, du coup on a obtenu un plan du musée et on l’a exploré librement.

On a commencé dans une galerie avec des peintures et des sculptures qui répresentent l’histoire de la mine dans la ville. On a vu des centaines des uniformes des mineurs dans le prochain batîment qui ont accroché au plafond d’une grande salle spacieuse dans laquelle les mineurs ont changé leurs vêtements et ont pris la douche après une longue journée du travail. Les uniformes accrochés sur le plafond ont l’air mystérieux, ainsi que un peu effrayant ce qui serait parfait pour l’Halloween!

Les uniformes sur le plafond.

Dans les autres batîments, on a vu des machines qui ont utilisé pour faire des choses avec le métal, et aussi le charbon. Il y a un balcon juste à l’extérieur du musée qui a offert une assez jolie vue du paysage de la ville, ainsi que celle de la tour industrielle juste devant le musée où on irait pour faire une visite guidée souterraine de la mine plus tard. L’après-midi était assez froid et j’ai senti l’essence d’hiver qui arriverait bientôt.

Une machine de la mine.
La vue dehors le musée.

À 16:00, on a assisté à une visite guidée des mines souterrain, avec les tunnels et les rails avec des cars utilisé au passé. On a porté des casques comme les mineurs et on est descendu plusieurs mètres et est arrivé sous terre dans une minute. On a pris un petit voyage dans les cars sur les rails ce qui était trop cool! La visite guidée a duré une heure et on a vu des sites marqués, par ex. les radiateurs, le banc pour prendre le déjeuner entre le travail, et aussi une écurie pour les chevaux qui ont travaillé dedans!

La mine souterraine.

Après la visite guidée, on a terminé notre visite du musée– effectivement, on a terminé pour la journée après puisqu’il était déjà 17:00. On a quitté le musée et est revenu au centre ville où on s’est dit “au revoir” et est rentré chez nous. Je suis rentrée chez moi et y est arrivée vers 18:00, fatiguée mais contente avec qui s’est passée pendant la journée.

C’était une journée enrichissante avec les musées du coin dans la ville. J’ai envie de visiter plus des musées ici, alors on verra plus tard. À bientôt!

Une journée à mon université (et réflexions)

Salut, tout le monde.

Comme vous savez (ou pas), j’ai été diplômée de l’université il y a deux ans, après avoir passé quatre ans en tant qu’une étudiante. Là-bas, j’ai étudié la littérature anglaise, et aussi le français et la société-génétique comme mes matières secondaires. J’ai vécu des moments heureuses et aussi ceux difficiles, mais à la fin, je suis contente d’avoir étudié à mon université.

Du coup, quelle université suis-je allée? Je ne sais pas si je l’ai mentionné sur ce blog, mais en tout cas, j’ai étudié à l’université de la Californie à Los Angeles, ou “UCLA.” Apparemment, elle est assez connue du monde, même si je ne savais pas l’échelle de sa reputation…globalement! Ce qui m’a surpris, c’est le fait que les gens qui je rencontre pendant mes voyages partout connaissent ma fac. Je pense que c’est parce que sa recherche est bien, ainsi que ses équipes du sport (NCAA Division I). San doute, UCLA est université prestigieuse.

À Royce Hall.
Au couloir de Royce Hall.

Il semble que j’aie l’air arrogante, et je le ne nie pas: je suis fière de mon “alma mater,” mais aussi je ne veux pas être ignorante aux autres universités du monde—perso, je respecte tout le monde, et c’est n’importe quelle université dans laquelle on a étudié. Au moins, on a obtenu une bonne education et on a bien utilisé leur compétences pour trouver un travail qui le fait content. Alors, c’est n’importe quoi!

Les colonnes dedans Royce Hall.

Bref, récemment je suis retournée voir mon université pendant l’été—j’ai passé une journée sur campus et pendant que j’y marchais, j’ai l’impression d’être une étrangère, même si j’y étudiais, surtout j’y habitais, pendant quatre ans de ma vie. C’est vraiment bizarre.

En marchant entre le campus du nord (où on étudie les lettres, ou “Humanities”) et le campus du sud (les Sciences), j’ai réféchi sur mes expériences entre ces deux études. Moi, j’ai passé les premiers deux ans avec les Sciences et je les ai detesté—après j’ai changé ma spécialisation aux lettres, je suis devenue contente et, plus important, moins stressée et malade. Je me suis demandée si je n’avais pas changé mes études à la fac…continuerais-je avec les Sciences, aurais-je reprendre des cours français, ou serais-je contente avec la vie? Franchement, je ne crois pas.

À la cour des Sciences.

Pendant la promenade, je continuais à penser des gens avec qui j’ai passé du temps: nous étudiions ensemble, nous sortions ensemble, et nous essaions de comprendre ce que nous ferions après la fac. J’ai fait plusieurs activités extrascolaires et j’ai rencontré beaucoup de gens comme ça. Il y avait des gens sympas (avec qui je continue à rester en contact), des gens ambitieux, parasseux, responsables, irresponsables, sociables, discrets, etc… Moi, j’étais assez timide, même introvertie, pendant mon temps à la fac, mais quand même je me suis faite des amis—pas beaucoup, mais nous restions amis même après nous avons obtenu nos diplômes.

À Kerckhoff Hall.

Mes expériences à UCLA m’ont donné beaucoup de souvenirs–bons et mauvais–mais quand même les souvenirs inoubliables. Comme une étrangère à ma propre fac, je remarquais la beauté gothique dans ses architectures à Royce Hall, Kerckhoff Hall, et à l’intérieure de la bibliothèque Powell. Je regardais le jardin aux sculptures avec le plaisir—je prenais le temps à chaque sculpture, en admirant leurs figures abstraites. Pendant que j’y étudiais, je n’ai pas passé aucun temps au jardin aux sculptures: je me suis trop occupée de mes études, en traversant du campus pour aller aux cours. Maitenant, je peux respirer et je peux m’amuser dans un petit coin vert d’UCLA.

À la bibliothèque Powell.
Au jardin aux sculptures.

Hélas, il fallait que je sorte la fac à la fin de la journée. Bien que la visite soit courte, je suis contente d’avoir y revisité et j’ai réfléchi à mon trajet de 18 ans (naïve et perdue) à 24 ans aujourd’hui: moins naïve, mais toujours perdue dans la vie. Par contre, être perdue ne m’inquiète non plus—grâce à mon université, j’ai developpé l’assurance afin de poursuivre mes rêves: aux États-Unis, en France, au monde.

Un Voyage au Musée!

La dernière semaine, je suis allée au musée dans le coeur de la ville. J’ai fini avec mon cours anglais et je passais le campus. Heureusement, le musée n’était pas très loin, à deux pas. Je suis passée dans les rues animées, absorbant les vues, les bruits, la chaleur de l’après-midi.

Je suis y arrivée finalement, et j’ai observé son extérieur avec émerveillement. Il était grande, tous verre, brillant du soleil. Merveilleux. Je n’ai déjà visité ce musée et j’étais enthousiaste voir l’intérieur.

Les escaliers étaient en marbles, les murs obsidiennes. Je m’ai pensée “C’est génial!” Il avait été un très moment, longtemps, ce que j’ai visité le musée. Je me suis souvenue du silence, de la paix et la harmonie d’être dans ce lieu.

Je suis entrée la galerie d’art. Il y avait une collection vaste des tableaux, des peintures par des artistes français pendant le 19ème et 20ème siècles. J’ai vu tous les choses: l’impressionnisme, les classiques, l’avant-garde. Bien que cette phrase peut-être semble clichée, chaque pièce m’a touchée. Quand j’ai regardé “Morphinomane,” j’ai grimacé: cette image m’a fait mal à l’aise, car elle a illustré l’injection de morphine dans la femme. L’expression de la femme a montré la douleur, mais aussi le plaisir: la méthode de l’injection n’est pas confortable, mais les résultats sentent bons.

Une autre peinture qui m’a frappé était, en anglais, “View of Bordighera” par Claude Monet (le musée n’a pas eu le titre en français. “La vue de Bordighera,” peut-être?). Je l’aime, parce que 1) j’adore des peintures de Claude Monet; je le considère un des artistes fondamentals qui a avancé l’art vers les territoires nouveaux. Et 2) cette image, vive et colorée, a dépeint un château (ou une forteresse, je ne sais pas), à moitié caché parmi des arbres luxuriants et devant le bleu de la mer. Caché, mais fort, avec potentiel.

J’ai quitté le musée, mais je n’ai pas quitté y mes mémoires. Je les écris ici, tenir bon à ce moment, cet après-midi parfait. 🙂

par Eugène Grasset

 

par Claude Monet

par Nicolas Eustache Maurin

par Edouard Vuillard

par Ferdinand-Sigismund Bac