Mes années 2010’s (une critique): Partie 2

Salut, mes ami.es!

On est plusieurs jours dans l’année 2020. Pour l’instant, je suis trop occupée avec mes deux travails (et j’essaie d’avoir une vie hors du travail…) et alors j’ai du mal à continuer à écrire des posts constants…mais en tout cas, j’essaie d’écrire un post par semaine, au moins, pour que je puisse continuer à pratiquer mon français. Donc, voilà!

Pour ce post, je voudrais raconter mes années 2010’s. C’est étonnant que les années aient passé trop vite: j’ai commencé l’année 2010 comme adolescente et maintenant je suis une adulte! C’est vrai que j’ai beaucoup changé depuis mon adolescence, et je trouve que je suis plus à l’aise avec moi-même, plus ouverte, et avec un esprit plus fort.

Je voudrais donc raconter mon évolution an-par-an. Pour éviter un post trop long, je vais séparer dans deux posts (le premier ici). Voici le premier, et j’espère que vous vous amuserez bien. C’est parti!

Mes années 2010’s (Partie 2)

2015

À Prague (2015).

Après quatre ans, j’ai reçu mon licence à la fac en juin. Également, j’avais été admise dans TAPIF, un programme à l’étranger pour qu’on enseigne l’anglais en France. Puisque je m’étais bien amusée à Paris l’année précédente, j’ai eu trop hâte d’avoir été admise dans ce programme. Je suis donc allée en France au début du septembre, en passant une semaine à Paris avec la famille avant de déménager en Normandie dans laquelle j’enseignerais l’anglais.

J’ai commencé mon travail en octobre; j’ai enseigné au collège et au lycée dans une petite ville entre Le Havre et Rouen. Franchement, c’était assez dur pendant ces premiers mois (bon, pendant l’année entière), car j’ai eu du mal à ajuster dans un nouvel environnement, pas pareil comme celui aux États-Unis. La culture française est différente que celle d’américaine, et j’ai eu le mal du pays (“homesick”).

Mais également, j’ai eu beaucoup de temps pour voyager quand je n’enseigneais pas. Je suis allée en Belgique, en République Tchèque, en Angleterre, et en Irlande pendant les vacances de la Toussaint et les vacances de Noël. J’ai aussi voyagé partout en Normandie pour que j’aie découvert la beauté de la région. C’est pendant ce moment que j’ai découvert ma passion pour voyager, et je continuerais à faire pendant le reste de la décennie.

2016

À Kyoto (2016).

L’année 2016, c’était l’année que j’ai voyagé le plus. J’ai commencé le Nouvel An avec les voyages en Suisse et Lyon/Annecy. En février, je suis allée en Espagne et au Portugal, en mars au sud de la France. J’ai passé du temps à Amsterdam et des pays sur le Danube (l’Allemagne, l’Autriche, la Slovaquie, l’Hongrie…) pendant les vacances de Pâques. La première année de l’enseignement a été terminée en mai, et je suis allée à la Cinque Terre où j’ai fait la randonnée pendant une semaine. C’était une belle fin pour la première année en France, et avant de rentrer chez moi pendant l’été.

J’ai passé l’été au Japon et au Taïwan avec la famille. C’était ma première fois au Japon et c’était un séjour très enrichissant culturellement– j’ai envie d’y revenir un jour pour que je puisse découvrir plus du joli pays! Après un problème avec mon dossier, je suis revenue en France pour commencer la deuxième année de l’enseignement. J’ai été placée en Normandie encore, mais dans une autre ville. Également, j’ai eu des colocs (neuf total!), et on a passé l’année avec beaucoup d’aventures (souvent être bourrés dans notre appart mdr!).

Également, j’ai commencé mon programme Masters en ligne, du coup je n’ai pas eu aussi l’occasion de voyager que l’année précédente. Mais j’ai trouvé du temps pour faire des petits voyages en Normandie, et je suis allée en Espagne avec la famille pendant les vacances de Noël, du coup j’ai continué à voyager quand même!

2017

À Multnomah Falls (2017).

J’ai trouvé l’année 2017 assez tranquille: j’ai continué à suivre mes cours en ligne pendant que j’enseigne l’anglais en France. J’ai continué à faire des petits voyages quand je les pouvais, à Paris, à Dijon, à la vallée de la Loire…En avril et en mai, je suis allée en Pologne et au Maroc pour la première fois, et je me suis bien amusée aux destinations.

À la fin du mai, j’ai reçu des bonnes nouvelles: j’ai été offert un contrat pour être lectrice d’anglais à la fac près de Lyon pour la prochaine année scolaire! J’ai été ravie d’avoir obtenu ce poste, et avant de commencer mon nouveau travail en septembre, j’ai passé l’été tranquillement chez moi avec la famille: on a fait un petit “road-trip” au Oregon et au Washington où on a visité Portland et Seattle. C’était un joli voyage, et maintenant, j’ai bien aimé ce coin des États-Unis!

J’ai déménagé à la région lyonnaise en août, et j’ai commencé mon travail au 1 septembre. C’était assez dur, ces premiers deux, trois mois, car j’ai été en train d’ajuster dans une nouvelle région française, avec mon nouveau travail avec des étudiant.es, et mon nouvel appart avec des colocs. Il y avait des problèmes avec plusieurs colocs (“roommate drama”), mais à la fin, elles ont quitté le logement en novembre et tout allait mieux après.

Après le premier semestre a été terminé en novembre, je suis allée en Allemagne pour les marchés de Noël, et puis en Italie et Espagne avec mes parents pendant les vacances de Noël. Bien que j’aie voyagé moins qu’année 2016, j’ai encore beaucoup voyagé et j’ai obtenu mon diplôme de Masters en décembre.

2018

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À Machu Picchu (2018).

 

2018, c’était la deuxième année plus voyagé de la décennie. En janvier, je suis allée au sud-ouest de la France pour rendre visite à mon ami à Toulouse, et puis j’ai passé deux semaines à Budapest et à Prague. Beaucoup de sortir pendant la nuit pour fêter et pour m’amuser!

À la fin du mois, j’ai commencé mon deuxième semestre de l’enseignement à la fac. Je l’ai trouvé franchement dur, car j’ai eu du mal à discipliner mes élèves, surtout ceux de la première année du licence (le cauchemar…). Je n’ai pas beaucoup voyagé pendant le février, mais j’ai passé un long weekend à Avignon en mars pour célébrer mon anniversaire avec une amie. J’ai également passé une semaine à Paris en avril pendant que mes parents ont été là, et ces petits voyages ont été bien pour me détendre du travail.

J’ai terminé la première année de mon contrat en mai, et j’ai tout l’été pour voyager (et j’ai continué à être payé dans mon contrat, du coup j’ai de l’argent pour aller partout!). En mai, je suis allée en Islande, en Croatie, au Monténégro, en Bosnie-Herzégovine, en Slovénie, et en Venise. J’ai participé au parade Pride à Lyon, la première fois que j’ai fait du Pride, avant de rentrer chez moi pendant l’été.

Bien que je sois rentrée à Los Angeles, je n’ai eu que 48 heures avant de repartir pour les vacances avec la famille. On a passé deux semaines à l’Amérique du Sud, au Chili et au Pérou. C’était ma première fois sur le continent, et j’ai bien aimé les séjours sur l’île de Pâques et à Machu Picchu. Avant de revenir en France, j’ai également passé une semaine au Colorado pour rendre visite à mon amie: c’était un bon séjour dans la nature et la beauté de cet état.

J’ai commencé ma deuxième année en tant qu’une lectrice d’anglais en septembre. À part de l’enseignement, j’ai fait des petits voyages à la région grenobloise et à Lyon et à Paris. J’ai fait une semaine au Malte après le semestre d’automne a été terminé en novembre, et puis j’ai passé une autre semaine en Alsace pour les marchés de Noël. Après la troisième (et finale) fête des Lumières à Lyon, je suis rentrée chez moi pendant les vacances de Noël: c’était la première fois que j’ai passé le Noël chez moi depuis 2014, du coup c’était un peu bizarre, mais confortable avec mes amies et ma famille.

2019

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Les champs de Provence (2019).

La dernière année de la décennie a été assez bizarre, car j’ai passé la première partie (janvier-juillet) en voyage et le reste de l’année (août-décembre) sans aucun. Ma famille et moi avons fait une croisière au Mexique et des pays de l’Amérique centrale (le Guatemala, le Nicaragua, le Costa Rica, le Panama) et en Colombie. C’était un nouveau coin du monde que je n’avais pas encore exploré, du coup je me suis bien amusée là-bas!

J’ai commencé mon dernier semestre de l’enseignement à la fin du janvier. C’était un semestre assez calme, mais au même temps, j’ai fait trop pression sur moi-même, c’est à dire trop de travail pas nécessaire. En tout cas, j’ai passé une semaine en Roumanie pendant les vacances d’hiver, et le pays m’a beaucoup impressionné: maintenant, la Roumanie est mon pays préféré en Europe!

En mars, j’ai passé un long weekend à Paris pour célébrer mon anniversaire, et puis je suis allée à Milan et au lac de Côme pendant les vacances de printemps. Mon travail a été terminé en mai et j’ai fait beaucoup de voyages avant de rentrer aux États-Unis indéfinitivement en juillet. Je suis allée en Pologne, en Lettonie, en Latvie, et en Géorgie en mai, la Turquie et l’Espagne en juin, et la Provence et Paris en juillet. J’ai fait beaucoup pendant deux mois, et c’était la fin douce-amère (“bittersweet”) de mes quatre ans en France.

Le reste de l’année 2019, c’était dur. J’ai été au chômage pendant presque deux mois et même s’il n’y a pas trop longtemps, c’était stressant. Les mois d’août et de septembre ont été les plus stressants, mais heureusement, j’ai trouvé un travail à l’aéroport en octobre. Ce n’est pas mon boulot idéal, mais pour l’instant, ça va. J’ai également trouvé un deuxième travail en décembre (un boulot temporaire, mais ça paie bien), et je continue à faire les deux– je suis énormément occupée, mais je crois qu’il serait moins stressant après le mois de février…

Chez moi, je me suis aussi occupée avec des choses personnellements: une membre proche de ma famille a été malade, avec une maladie terminale. C’était trop dur pour voir, et la membre de ma famille est décédée tristement quatre jours après le Noël. Les mauvaises nouvelles, surtout juste avant le Nouvel An, mais on continue avec la vie quand même…

…et voilà! C’est mes années 2010’s en gros. J’ai beaucoup vécu pendant les dix ans, j’ai beaucoup changé: de mon adolescence à mon adulte. Je suis plus à l’aise avec moi-même, et bien que je n’aie aucune idée ce que je voudrais faire avec ma vie, je me sais plus pour que je puisse continuer à réussir pendant la vie. J’ai hâte de cette nouvelle décennie, et on saura ce qu’elle aura.

Merci d’avoir lu ce poste, et à plus tard! 🙂

Destination: Île de Pâques, Chili (Partie 2)

Après le premier jour, on a commencé la visite guidée de l’île de Pâques. Le car nous a récupéré après le petit déjeuner: avec dix autres passagers, on est allé autour de l’île pour qu’on puisse voir des moais et de la nature verte.

Le premier stop, c’était au Volcan Rano Raraku, un cratère volcanique où il était site d’une carrière il y a centaine d’années. C’était la site pour ramasser des matières pour faire des moais, et pour les transférer aux villages sur l’île. On ne sait pas comment des indigènes font des énormes moais et comment ils les tranferent sans chariots, sans voitures. Ça reste une énigme, et elle était fascinante pour apprendre, pendant qu’on visite la site volcanique et qu’on voit des moais qui y restent: plusieurs pas touchés, plusieurs cassés.

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Les moais au Volcan Rano Raraku.

En fait, les moais ont des corps– ce n’est pas juste des têtes. Le reste du corps sont enterrés sous la terre, du coup ça semble qu’ils ont just des têtes. Également, c’était une tradition Rapa Nui pour qu’on situe des moais près de la mer, mais les statues ne la regardent pas– elles regardent la terre, pour protéger des villages et des indigènes. Il y avait beaucoup de choses que j’ai appris pendant la visite, et c’était trop chouette!

Ensuite, on a pris le car à Ahu Tongariki, la plus connue site de l’île de Pâques. Elle consiste en 15 moais sur la côte de la mer. Il y avait un tsunami pendant des années 60’s qui a ruiné plusieurs moais, mais les statues étaient restauré pendant des années 90’s par les japonais qui ont aidé des indigènes pour récupérer leur histoire. Aujourd’hui, on peut voir des statues impressionantes, avec des vues sublimes de la mer.

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À Tongariki.

On a pris le déjeuner après avant de continuer la visite à Te Pito Kura, une site où on voit des moais qui s’écroulent, mais qui n’étaient pas restaurés. Les indigènes ont décidé de les laisser comme ils sont, pour montrer l’histoire imparfait, mais aussi important que des moais restaurés.

Le dernier stop du jour, c’était à Anakena, la seule plage de l’île de Pâques qui a des sables blancs. On a passé du temps en marchant sur le sable, et on a vu des sept moais qui domine la plage d’une colline. Ma mère, soeur, et moi avons acheté des jus de fruits frais au stand près de la plage, et on les a consomme avant de prendre le car pour revenir à l’hôtel. On aurait un autre jour de la visite, et du coup on s’est reposé pendant le reste de la journée.

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Moais à Anakena.

On a continué la visite de l’île lendemain matin: on a commencé à Volcan Rano Kau, un volcan avec une cratère des plantes d’eau douce. Juste à côté du volcan, c’est Orongo, un ancien village qui est connu pour la compétition “birdman.” Pendant les 17ème et 18ème siècles, les indigènes ont fait une compétition pour honorer Make-Make, le “Dieu” du groupe “birdman” et pour déterminer le prochain chef du groupe. On sauterait des falaises vers la mer, on nagerait à petite l’île sur laquelle il y avait des oiseaux et leurs oeufs: il fallait prendre un oeuf et il fallait revenir à l’origine sans le casser. Ce qui revient le premier, c’est le nouveau chef de l’île pendant un an. La tradition n’existe plus aujourd’hui, mais c’était une tradition fascinante!

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Au Volcan Rano Kau.
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L’île des oiseux.

Après, on s’est dirigé vers Vinapu, une carrière pour les moais. Ce qui rend cette site spéciale, c’est le fait que des énormes rochers étaient formés très détaillés. Ils étaient assemblé très fermement: on ne peut pas mettre une feuille de papier entre la crevasse! C’est une rumeur que des péruviens y sont venus pour construire ce monument, car l’architecture est très similaire à celle péruvienne. On ne saura jamais, mais c’est une possibilité!

On a pris le déjeuner et on a visité des grottes d’Ana Te Pahu avant de voir plus des moais (cinq, en totale) à Akivi. On a terminé la visite à Puna Pau, une carrière où il y a de la scorie pour faire des pukao (le “chapeau”) pour mettre sur la tête des moais. La visite s’est terminée après, et on est revenu à l’hôtel vers 16:30.

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La grotte d’Ana Te Pahu.
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À Akivi.
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Les pukao à Puna Pau.

Pour le dîner, on a pris le repas près de Tahai. On a commandé des ceviches et des Pisco Sours: c’était un dîner délicieux, et on était content à la fin de la journée. On prendrait l’avion lendemain matin pour revenir au Chili, et alors on terminerait la visite de l’île Pâques. On s’est bien amusé sur l’île énigme où on a appris l’histoire et la culture de Rapa Nui. Le paysage était trop joli, et je vous encourage à y aller si vous pouvez. C’est une destination rare, et il vaut la peine pour la voir!

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Ceviche et Pisco Sour.
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Le coucher du soleil.

Merci de lire mes aventures au Chili, et je raconterai plus de mes voyages à l’Amérique du Sud après des fêtes de fin d’année. À la prochaine! 🙂

Destination: Santiago, Chili

Enfin, je raconte mes aventures de l’été 2018 à l’Amérique du Sud…j’ai passé deux semaines avec ma famille, en voyageant au Chili et au Pérou. C’était ma première fois à ces pays et sur le continent, et j’y me suis bien amusée: avec la culture, la nourriture, et la nature.

On a commencé le voyage au Chili, surtout la capitale de Santiago. J’étais revenue chez moi aux USA de la France 48 heures avant, et puis j’ai fait la valise pour voyager encore. C’est vrai que je n’ai pas bien dormi entre la France et le Chili, mais en tout cas, j’avais trop hâte de voir un continent que je n’avais pas encore exploré, et alors je n’étais pas trop fatiguée pour cela!

Après 10 heures du vol, on est arrivé à Santiago. Il était 5:00 quand l’avion a atterri à l’aéroport, et on a pris une navette à l’avance pour aller à l’hôtel, situé au centre ville. En fait, Santiago est énorme, avec plus de 5,5 millions et beaucoup d’embouteillage quand on approche son centre ville– heureusement, on y est arrivé très tôt du matin, du coup ce n’était pas du tout bouché sur la route.

Bien qu’on soit arrivé à l’Amérique du Sud en juin, il était actuellement l’hiver car on était sous l’équateur. C’était la première fois que je visitais un pays sous l’équateur, et c’était un peu bizarre qu’il faisait froid par rapport l’été aux États-Unis, surtout à Los Angeles! La plupart du temps, il faisait frais à 18°C et c’était le temps idéal pour explorer la capitale chilienne.

On s’est bien installé dans la chambre avant de prendre le petit déj. On a commencé la visite de Santiago après, en prenant le métro à la Plaza de la Constitución où le bureau du président est situé. Dans le cour, il y avait un défilé (plutôt “changing of the guards”) et on a passé du temps en observant des gardes pendant qu’ils jouent de la musique. Ils jouaient des chansons de James Bond et Star Wars, et je les ai trouvé trop chouette!

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Plaza de la Constitución.

Ensuite, on s’est dirigé vers la Plaza de Armas, mais on a passé devant Bandera, une rue colorée comme un arc-de-ciel. C’était une forme de “street art,” et on continuerait à voir plus des arts urbains au centre ville.

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Bandera.

À la Plaza de Armas, on a visité la cathédrale de Santiago. Il y avait la Messe quand on y est entré, mais en tout cas on a respecté la cérémonie et on a vu l’intérieure rapidement avant de sortir.

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La cathédrale de Santiago.
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La cathédrale dedans.

Avant de prendre le déjeuner, on est allé au Cerro Santa Lucía, une colline située sur un volcan ancien de 15 millions ans. On peut regarder l’horizon en haut, mais quand on y était là, il était plutôt couvert (“overcast”), et les vues n’étaient pas trop élévé…on prendrait le funiculaire à l’autre colline, Cerro San Cristóbal, plus tard, et les vues de Santiago serait mieux.

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Vues du Cerro Santa Lucía.

En tout cas, on a marché au quartier Barrio Bellavista, où on a vu plus des “street arts” et où on a pris le déjeuner. On est entré dans un resto qui ne coûtait pas trop cher, et on a goûté des plats chiliens: des empanadas, des thons frais, et beaucoup de viandes. On avait aussi de la bière et du Pisco Sour, un cocktail typique du Chili et du Pérou. L’origine du Pisco Sour, c’est assez controverse: on ne sait jamais s’il est chilien ou péruvien. Bref, c’est délicieux quand même!

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Street art du Barrio.
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Les empanadas.
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Beaucoup de viandes…

On avait envie de dormir après le déjeuner, à cause de la fatigue du décalage horaire et de la nourriture lourde. Bien qu’il ait été l’après-midi, on a décidé de rentrer à l’hôtel pour prendre la sieste. On a passé devant la Costanera, le plus haut gratte-ciel de l’Amérique du Sud avant d’y rentrer.

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Costanera.

Le lendemain, on a quitté Santiago après une nuit (et demi) pour aller à l’île de Pâques pendant deux nuits. Cependant, on aurait une nuit plus à Santiago après, et on avait un peu plus de temps pour y explorer. On s’est promené alors au Mercado Central, et on est revenue au même resto pour prendre le déjeuner (avec plus des Pisco Sours!). Avant d’arriver au Cerro San Cristóbal, on a passé devant la Chascona (aussi dit “le musée de Pablo Neruda”) qui est dédié au poète chilien éponyme. Trop bleue, trop avant-garde…et trop cool!

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La Chascona.

Heureusement, il faisait tellement beau quand on a pris le funiculaire au Cerro San Cristóbal. Les vues des Andes sur fond de Santiago étaient trop sublime, et ça me fait impressionnée. On a passé du temps au sommet avant de descendre, et on est revenue à l’hôtel pour se reposer, car on sortirait lendemain matin pour la prochaine destination.

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Les vues sublimes…
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Plus des vues…

La visite de Santiago était courte, avec une pause entre des nuits à l’île de Pâques. Mais en tout cas, j’ai trouvé la capitale chilienne sympa: il ne faisait pas trop chaud pendant la visite, et on a vu des panoramiques impressionantes de la nature et de la métropole. On a bien mangé avec la cuisine chilienne, et en général, c’était un bon début au reste de l’Amérique du Sud.

Plus des aventures à venir. À bientôt!

Trop de voyages…c’est possible?

Je ne vous ai pas écrit de mes voyages depuis l’été 2018 (bon, j’en ai écrit mes voyages d’octobre et de novembre de cette année, mais bref…), et du coup, j’ai beaucoup d’aventures à vous raconter durant les mois suivants. De mes vacances à l’Amérique du Sud et du Colorado aux voyages en Turquie et en Provence cet été, j’imagine que je serai occupée dans ce blog durant toute l’année 2020. Donc, préparez-vous!

Cependant, aujourd’hui je voudrais m’exprimer ce que je pensais depuis longtemps. Récemment, j’ai eu un sentiment particulier du voyage, un sentiment assez…négatif. Je ne sais pas pourquoi, mais les voyages ne me sont pas intéressée non plus, même pendant que je voyageais! Les choses (architecture, nourriture, nature) ne m’ont plus impressioné pendant mes voyages en Géorgie, en Turquie, en Espagne, etc… C’était un sentiment étrange, et j’ai eu du mal à comprendre pourquoi j’ai été comme ça.

Moi, j’étais passionnée du voyage depuis mon enfance et surtout pendant mes vingtaines. Mon expérience en France pendant quatre ans m’a beaucoup inspiré à voyager partout en Europe et que je l’ai fait exactement. Au début, j’ai été enthousiasme pour chaque aventure, et maintenant c’est moins. Maintenant, je me sens plus fatiguée, j’ai moins d’énérgie pour faire du tourisme, et je pense que je me suis épuisée (“burned out”) par le voyage.

Ce que je crois, c’est que la raison que je ne suis plus intéressée du voyage c’est que j’ai trop voyagé pendant les derniers mois de mon séjour en France (du mai au juillet). J’ai visité sept pays pendant ces trois mois (la Pologne, Lettonie, Latvie, Géorgie, Turquie, Espagne, France) et à la fin, j’ai été si fatiguée. Tous les architectures et les cultures ont semblé pareilles et je ne me suis pas sentie comblé (“fulfilled”) de mes dépenses pour aller à ces pays. C’était trop dommage, parce que je sais que chaque pays sont spéciaux, mais en ce temps-là, je ne les ai pas reconnu.

En même temps, le voyage m’a beaucoup manqué, surtout quand j’ai dû revenir aux USA en mi-juillet et quand j’ai quitté la France indéfinitivement. J’ai passé tristement le reste de l’été jusqu’au mois d’octobre, en rêvant du voyage encore un jour. J’ai été déprimée, car je n’ai plus eu d’aventures et j’ai dû être “vraie” adulte avec du travail et des devoirs quotidiens (factures, impôts, épargne…). C’était une période agitée: le voyage m’a manqué, mais le voyage ne m’est pas intéressé quand je voyageais…

Maintenant, je comprends. Après quelques mois turbulents, j’ai un nouveau boulot aux États-Unis, une vie chez moi à Los Angeles, et une vie différente du voyage. La passion du voyage reste dans mon coeur, mais au même moment, je sais que je dois avoir une pause pour voyager. Il faut que je travaille pour gagner de l’argent, et il faut donner la priorité à mon avenir avec l’épargne et la retraite. Il faut attendre jusqu’au temps que je suis “stable” avec mes finances et ma vie pour faire des aventures encore. C’est une cause à grandir et organiser ce que je voudrais faire pendant le reste de la vie. Les voyages et les aventures des voyages peuvent attendre, et quand je suis prête encore, je retrouverai la passion du voyage.

Merci de lire ce post, et on se verra bientôt. Ciao! 🙂

Le 14 juillet 2019!

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Source: Tumblr.

Salut!

Wouah…ça faisait trop longtemps que je n’ai pas écrit sur ce blog. Bref, je vais expliquer pourquoi je n’avais pas écrit ici dans un autre post. Pour l’instant, je voudrais dire qu’il est le 14 juillet, et je souhaite des fêtes joyeuses aux français aujourd’hui.

Cette année, j’ai de la chance de rester en France pour célébrer le 14 juillet. La dernière fois, c’était en 2014 quand j’ai étudié à Paris pendant l’été. Je me suis bien amusée et j’avais envie de refaire un jour. C’est un peu bizarre, parce que même si j’habitais en France depuis 2015, je n’étais jamais restée pendant l’été: je rentrais toujours chez moi à Los Angeles.

Par contre, j’ai décidé cette fois de rester jusqu’au mi-juillet afin de revoir des feux d’artifice à Paris. Je n’y habite pas, mais j’ai réservé mon hébergement et mon train à l’avance (deux mois plus tôt) pour que je puisse aller à la capitale de France. Même si j’y avais visité milliard de fois, j’aime bien Paris et j’ai toujours envie d’y revisiter. Donc, ça ne me dérange pas…

Également, la raison que j’ai décidé de rester en France jusqu’au 14 juillet: c’est parce que mon contrat de travail actuel va terminer à la fin d’été. Et après, je ne suis pas sûre si je pourrais continuer à rester en France. Il est possible qu’il soit la dernière année là-bas…c’est un peu triste, mais voilà. Du coup, j’ai décidé de bien profiter, de voyager partout en France et en Europe, et maintenant, je suis contente d’avoir beaucoup fait pendant mes quatre années ici.

Alors, pour ce 14 juillet, je vais également profiter avec des fêtes, des gens, et plein de vins (bien sûr!). Joyeuses fêtes, tout le monde! 🙂