Mes buts pour 2020

Salut, tout le monde!

J’espère que vous avez bien passé le Nouvel An, et que vous aviez des buts pour faire cette année. Moi, je m’occupais beaucoup déjà avec mon travail, ma vie en général…bref, même si j’ai beaucoup de choses à faire, je continue à prendre du temps pour me reposer, et pour écrire sur ce blog (car je voudrais continuer à pratiquer mon français!).

Donc aujourd’hui, je voudrais lister mes buts pour l’année 2020. Je ne dis pas “résolution,” parce que je crois qu’elle insinue quelque chose définitive: ça veut dire qu’elle est fixe et qu’elle n’est pas flexible si on n’arrive pas à atteindre la résolution. Du coup, je dis “but,” car il est plus flexible et on doit également organiser ce qu’on fait pour arriver aux résultats.

Bon, voici ma liste des buts que je voudrais accomplir cette année. Voilà!

Mes buts pour l’année 2020

  • Voyager au moins une destination aux USA et une destination à l’étranger (j’ai déjà organisé un trip en mars pour mon anniversaire aux USA– j’ai trop hâte!).
  • Trouver un travail en plein temps (je voudrais être fonctionnaire au gouvernement).
  • Continuer à rester en bonne forme. Faire l’exercice chaque jour, s’il est possible.
  • Apprendre à cuisiner (je suis actuellement nulle à cuisiner, et je sais ce qu’il est important à apprendre…).
  • Essayer d’entretenir une liaison (“dating”), soit en ligne soit en personne, ou les deux.
  • Passer plus du temps avec ma famille et mes amies. Aider-les, si je peux le faire.
  • Faire l’effort pour être plus chaleureuse, plus ouverte, et plus flexible avec les autres et moi-même.
  • …et à la fin, pour être heureuse.

 

Avez-vous des buts pour l’année 2020? Dites-les-moi!

Bonne année 2020!

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Source: GifImage.net.

Salut à tous!

C’est l’année 2020 déjà: on a quitté des années 2010s, et ça me fait surpris que ces neuf ans (2010-2019) ont passé trop vite. Moi, j’ai grandi pendant des années 2010s comme une adulte, et c’est étonnant qu’on arrive dans une nouvelle décennie, une nouvelle période de sa vie.

On ne sait pas ce qu’on va voir pendant des années 2020s, mais il est important de n’avoir pas peur. Il faut être courageux, même avec l’incertitude: il est nécessaire de continuer à grandir, à apprendre, à s’améliorer pour qu’on ait une vie épanouissante.

Surtout pour moi, j’ai vécu beaucoup de choses exigeantes et dures pendant des années 2010s– cependant, j’ai beaucoup appris pendant ces “challenges” et je suis sûre que j’ai beaucoup changé depuis mon adolescence. Maintenant, je suis adulte et je commencerai cette décennie à avoir 27 ans; ça veut dire que je vivrai la majorité des années 2020’s à être trentenaire. Je suis assez nerveuse, car je ne suis pas certaine que je puisse obtenir un boulot à temps plein, si je peux avoir de l’occasion pour continuer à suivre mes passions (le voyage, l’écriture, l’exercice), et si je peux continuer à avoir la compagnie de la famille et des ami.es pendant ma vie.

Bon, on verra. Quoique j’aie peur, je suis aussi prète. J’ai eu des expériences difficile au passée, et maintenant je sais mieux ce que je peux faire: mes forces, mes limites, etc. Ça veut dire que “know myself,” et du coup je suis plus à l’aise avec moi-même par rapport de mon adolescence (même il y a quatre ans!). C’est un autre chapitre de la vie, et je suis assurée que tout ira bien à la fin.

Merci d’avoir lu ce post. Je vous souhaite une bonne année encore, et on se verra dans le prochain post. À plus! 🙂

Joyeux Noël 2019!

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Source: Pinterest.

Salut!

Je fais une petite pause pour vous souhaiter des joyeuses fêtes cette année 2019. Pour moi, c’est la deuxième année où je passe du temps chez moi avec la famille pour les célébrer. J’y ai été l’année dernière, mais avant j’ai été en Europe où j’ai voyagé pendant le mois de décembre. C’est un peu bizarre pour être là, à Los Angeles, après des années à l’étranger, mais en tout cas je suis contente de faire des fêtes d’année avec la famille, amies, etc.

Qu’est-ce que je veux pour le Noël? En fait, pas beaucoup. Je crois que après un certain temps comme adulte, on ne désire plus des choses matérialistes. Moi, je n’aime plus des jeux comme je les ai voulu pendant mon enfance– maintenant, j’ai envie d’avoir des expériences: ça veut dire que je préfère à dépenser de l’argent aux “moments:” le voyage, le repas avec la famille et amies, le cinéma…Oui, ça coute cher parfois, mais on peut avoir des souvenirs sympas pour qu’on puisse se souvenir pendant le reste de la vie.

Moi, j’ai eu envie deux choses ce Noël: un boulot et un bon achat au café. C’est simple, et j’en ai deux déjà. Maintenant, je suis en train de économiser de l’argent pour que je puisse voyager l’année prochaine, surtout en mars pendant mon anniversaire. On le saura, mais j’espère que je pourrai le faire.

En tout cas, j’espère que vous passerez des joyeuses fêtes chez vous, à l’étranger, n’importe où. Au moins, j’espère que vous serez content.es, et je vous souhaite une belle journée. Ciao! 🙂

Destination: Île de Pâques, Chili (Partie 2)

Après le premier jour, on a commencé la visite guidée de l’île de Pâques. Le car nous a récupéré après le petit déjeuner: avec dix autres passagers, on est allé autour de l’île pour qu’on puisse voir des moais et de la nature verte.

Le premier stop, c’était au Volcan Rano Raraku, un cratère volcanique où il était site d’une carrière il y a centaine d’années. C’était la site pour ramasser des matières pour faire des moais, et pour les transférer aux villages sur l’île. On ne sait pas comment des indigènes font des énormes moais et comment ils les tranferent sans chariots, sans voitures. Ça reste une énigme, et elle était fascinante pour apprendre, pendant qu’on visite la site volcanique et qu’on voit des moais qui y restent: plusieurs pas touchés, plusieurs cassés.

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Les moais au Volcan Rano Raraku.

En fait, les moais ont des corps– ce n’est pas juste des têtes. Le reste du corps sont enterrés sous la terre, du coup ça semble qu’ils ont just des têtes. Également, c’était une tradition Rapa Nui pour qu’on situe des moais près de la mer, mais les statues ne la regardent pas– elles regardent la terre, pour protéger des villages et des indigènes. Il y avait beaucoup de choses que j’ai appris pendant la visite, et c’était trop chouette!

Ensuite, on a pris le car à Ahu Tongariki, la plus connue site de l’île de Pâques. Elle consiste en 15 moais sur la côte de la mer. Il y avait un tsunami pendant des années 60’s qui a ruiné plusieurs moais, mais les statues étaient restauré pendant des années 90’s par les japonais qui ont aidé des indigènes pour récupérer leur histoire. Aujourd’hui, on peut voir des statues impressionantes, avec des vues sublimes de la mer.

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À Tongariki.

On a pris le déjeuner après avant de continuer la visite à Te Pito Kura, une site où on voit des moais qui s’écroulent, mais qui n’étaient pas restaurés. Les indigènes ont décidé de les laisser comme ils sont, pour montrer l’histoire imparfait, mais aussi important que des moais restaurés.

Le dernier stop du jour, c’était à Anakena, la seule plage de l’île de Pâques qui a des sables blancs. On a passé du temps en marchant sur le sable, et on a vu des sept moais qui domine la plage d’une colline. Ma mère, soeur, et moi avons acheté des jus de fruits frais au stand près de la plage, et on les a consomme avant de prendre le car pour revenir à l’hôtel. On aurait un autre jour de la visite, et du coup on s’est reposé pendant le reste de la journée.

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Moais à Anakena.

On a continué la visite de l’île lendemain matin: on a commencé à Volcan Rano Kau, un volcan avec une cratère des plantes d’eau douce. Juste à côté du volcan, c’est Orongo, un ancien village qui est connu pour la compétition “birdman.” Pendant les 17ème et 18ème siècles, les indigènes ont fait une compétition pour honorer Make-Make, le “Dieu” du groupe “birdman” et pour déterminer le prochain chef du groupe. On sauterait des falaises vers la mer, on nagerait à petite l’île sur laquelle il y avait des oiseaux et leurs oeufs: il fallait prendre un oeuf et il fallait revenir à l’origine sans le casser. Ce qui revient le premier, c’est le nouveau chef de l’île pendant un an. La tradition n’existe plus aujourd’hui, mais c’était une tradition fascinante!

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Au Volcan Rano Kau.
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L’île des oiseux.

Après, on s’est dirigé vers Vinapu, une carrière pour les moais. Ce qui rend cette site spéciale, c’est le fait que des énormes rochers étaient formés très détaillés. Ils étaient assemblé très fermement: on ne peut pas mettre une feuille de papier entre la crevasse! C’est une rumeur que des péruviens y sont venus pour construire ce monument, car l’architecture est très similaire à celle péruvienne. On ne saura jamais, mais c’est une possibilité!

On a pris le déjeuner et on a visité des grottes d’Ana Te Pahu avant de voir plus des moais (cinq, en totale) à Akivi. On a terminé la visite à Puna Pau, une carrière où il y a de la scorie pour faire des pukao (le “chapeau”) pour mettre sur la tête des moais. La visite s’est terminée après, et on est revenu à l’hôtel vers 16:30.

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La grotte d’Ana Te Pahu.
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À Akivi.
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Les pukao à Puna Pau.

Pour le dîner, on a pris le repas près de Tahai. On a commandé des ceviches et des Pisco Sours: c’était un dîner délicieux, et on était content à la fin de la journée. On prendrait l’avion lendemain matin pour revenir au Chili, et alors on terminerait la visite de l’île Pâques. On s’est bien amusé sur l’île énigme où on a appris l’histoire et la culture de Rapa Nui. Le paysage était trop joli, et je vous encourage à y aller si vous pouvez. C’est une destination rare, et il vaut la peine pour la voir!

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Ceviche et Pisco Sour.
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Le coucher du soleil.

Merci de lire mes aventures au Chili, et je raconterai plus de mes voyages à l’Amérique du Sud après des fêtes de fin d’année. À la prochaine! 🙂

Destination: Île de Pâques, Chili (Partie 1)

Aussi dit “Isla de Pascua” en espagnol (et “Rapa Nui” en langue éponyme), cette île est isolée du continent du Chili, un territoire du pays. C’est une île mystérieuse et sublime, avec beaucoup de volcans verts et des grandes statues “moai.” On passerait deux nuits sur l’île, en visitant plusieurs sites et en apprenant un peu plus de la culture Rapa Nui.

On a pris un vol de Santiago à l’aéroport Mataveri, situé sur la capitale Hanga Roa. Le vol a duré presque cinq heures, car l’île de Pâques est située 4000 kilomètres de Santiago. Puisque l’île est isolée, c’est évident que son aéroport est aussi isolé: en fait, il n’y a que deux vols chaque jour pour y aller, et également, l’aéroport Mataveri est miniscule. Après on y a atterri, on a marché littéralement au terminale sur la terre: j’ai vu des volcans tropiques sur la distance pendant la marche, et je les ai trouvé plutôt mystiques.

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À l’aéroport Mataveri.

Pour visiter des sites d’île de Pâques, il faut acheter des billets pour y entrer. On les a acheté à l’aéroport avant de prendre la navette à l’hôtel, situé nord de Hanga Roa. C’était un hôtel sympa, très propre et avec plein de soleil chaque matin pour voir des vues d’océan. La seule chose, c’est qu’il y ait eu beaucoup d’insectes qui entrent: je n’aime pas du tout d’insectes, donc c’était terrifiant pour moi!

Car on est venue d’arriver à l’île de Pâques pendant l’après-midi, on commencerait la visite guidée lendemain matin. Du coup, on a eu du temps pour explorer l’île sans guide, et alors on a marché sur la côte ouest vers Hanga Roa, où on a vu plusieurs moais: Hanga Kio’e et Tahai. Grands et imposants, les moais étaient sublimes et on a eu hâte de voir plus pendant le reste de la visite sur l’île.

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Hanga Kio’e.
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Tahai.

On est arrivé à Hanga Roa, la capitale. Par rapport aux autres capitales du monde, Hanga Roa est toute petite: c’est le seul endroit où on peut faire les courses, manger au restos et au cafés, et réserver des visites (pour les touristes). On peut finir la visite de Hanga Roa dans 30-45 minutes: c’est trop petite!

Là-bas, on a décidé de prendre un déjeuner en retard, et on est allé au resto à côté de la mer. J’ai commandé du ceviche, avec un mojito grenadille (“passion fruit”). Bien qu’île de Pâques est située au milieu de la mer, en fait elle n’a pas beaucoup de fruits de mer pour qu’on puisse pêcher. Donc, la plupart de fruits de mer viennent du Chili; on doit les importer et du coup ça coute cher pour les plats. Les choses sur l’île de Pâques, en général, coûtent chères, mais c’est parce que la majorité des choses sont importées!

En tout cas, j’ai bien aimé du ceviche: très joli et très frais, à mon surpris! Le mojito grenadille était rafraîchissant, et le repas était délicieux. On a flâné à Hanga Roa après, avant de revenir à l’hôtel où on a vu le coucher du soleil vers 19:00. C’était une fin sympa pendant le premier jour à l’île de Pâques, et on a eu trop hâte de voir plus après.

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Ceviche et mojito.
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Vue de la mer.
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Le coucher du soleil.

Je raconterai plus de l’île de Pâques au prochain post. À bientôt! 🙂