Mes années 2010’s (une critique): Partie 2

Salut, mes ami.es!

On est plusieurs jours dans l’année 2020. Pour l’instant, je suis trop occupée avec mes deux travails (et j’essaie d’avoir une vie hors du travail…) et alors j’ai du mal à continuer à écrire des posts constants…mais en tout cas, j’essaie d’écrire un post par semaine, au moins, pour que je puisse continuer à pratiquer mon français. Donc, voilà!

Pour ce post, je voudrais raconter mes années 2010’s. C’est étonnant que les années aient passé trop vite: j’ai commencé l’année 2010 comme adolescente et maintenant je suis une adulte! C’est vrai que j’ai beaucoup changé depuis mon adolescence, et je trouve que je suis plus à l’aise avec moi-même, plus ouverte, et avec un esprit plus fort.

Je voudrais donc raconter mon évolution an-par-an. Pour éviter un post trop long, je vais séparer dans deux posts (le premier ici). Voici le premier, et j’espère que vous vous amuserez bien. C’est parti!

Mes années 2010’s (Partie 2)

2015

À Prague (2015).

Après quatre ans, j’ai reçu mon licence à la fac en juin. Également, j’avais été admise dans TAPIF, un programme à l’étranger pour qu’on enseigne l’anglais en France. Puisque je m’étais bien amusée à Paris l’année précédente, j’ai eu trop hâte d’avoir été admise dans ce programme. Je suis donc allée en France au début du septembre, en passant une semaine à Paris avec la famille avant de déménager en Normandie dans laquelle j’enseignerais l’anglais.

J’ai commencé mon travail en octobre; j’ai enseigné au collège et au lycée dans une petite ville entre Le Havre et Rouen. Franchement, c’était assez dur pendant ces premiers mois (bon, pendant l’année entière), car j’ai eu du mal à ajuster dans un nouvel environnement, pas pareil comme celui aux États-Unis. La culture française est différente que celle d’américaine, et j’ai eu le mal du pays (“homesick”).

Mais également, j’ai eu beaucoup de temps pour voyager quand je n’enseigneais pas. Je suis allée en Belgique, en République Tchèque, en Angleterre, et en Irlande pendant les vacances de la Toussaint et les vacances de Noël. J’ai aussi voyagé partout en Normandie pour que j’aie découvert la beauté de la région. C’est pendant ce moment que j’ai découvert ma passion pour voyager, et je continuerais à faire pendant le reste de la décennie.

2016

À Kyoto (2016).

L’année 2016, c’était l’année que j’ai voyagé le plus. J’ai commencé le Nouvel An avec les voyages en Suisse et Lyon/Annecy. En février, je suis allée en Espagne et au Portugal, en mars au sud de la France. J’ai passé du temps à Amsterdam et des pays sur le Danube (l’Allemagne, l’Autriche, la Slovaquie, l’Hongrie…) pendant les vacances de Pâques. La première année de l’enseignement a été terminée en mai, et je suis allée à la Cinque Terre où j’ai fait la randonnée pendant une semaine. C’était une belle fin pour la première année en France, et avant de rentrer chez moi pendant l’été.

J’ai passé l’été au Japon et au Taïwan avec la famille. C’était ma première fois au Japon et c’était un séjour très enrichissant culturellement– j’ai envie d’y revenir un jour pour que je puisse découvrir plus du joli pays! Après un problème avec mon dossier, je suis revenue en France pour commencer la deuxième année de l’enseignement. J’ai été placée en Normandie encore, mais dans une autre ville. Également, j’ai eu des colocs (neuf total!), et on a passé l’année avec beaucoup d’aventures (souvent être bourrés dans notre appart mdr!).

Également, j’ai commencé mon programme Masters en ligne, du coup je n’ai pas eu aussi l’occasion de voyager que l’année précédente. Mais j’ai trouvé du temps pour faire des petits voyages en Normandie, et je suis allée en Espagne avec la famille pendant les vacances de Noël, du coup j’ai continué à voyager quand même!

2017

À Multnomah Falls (2017).

J’ai trouvé l’année 2017 assez tranquille: j’ai continué à suivre mes cours en ligne pendant que j’enseigne l’anglais en France. J’ai continué à faire des petits voyages quand je les pouvais, à Paris, à Dijon, à la vallée de la Loire…En avril et en mai, je suis allée en Pologne et au Maroc pour la première fois, et je me suis bien amusée aux destinations.

À la fin du mai, j’ai reçu des bonnes nouvelles: j’ai été offert un contrat pour être lectrice d’anglais à la fac près de Lyon pour la prochaine année scolaire! J’ai été ravie d’avoir obtenu ce poste, et avant de commencer mon nouveau travail en septembre, j’ai passé l’été tranquillement chez moi avec la famille: on a fait un petit “road-trip” au Oregon et au Washington où on a visité Portland et Seattle. C’était un joli voyage, et maintenant, j’ai bien aimé ce coin des États-Unis!

J’ai déménagé à la région lyonnaise en août, et j’ai commencé mon travail au 1 septembre. C’était assez dur, ces premiers deux, trois mois, car j’ai été en train d’ajuster dans une nouvelle région française, avec mon nouveau travail avec des étudiant.es, et mon nouvel appart avec des colocs. Il y avait des problèmes avec plusieurs colocs (“roommate drama”), mais à la fin, elles ont quitté le logement en novembre et tout allait mieux après.

Après le premier semestre a été terminé en novembre, je suis allée en Allemagne pour les marchés de Noël, et puis en Italie et Espagne avec mes parents pendant les vacances de Noël. Bien que j’aie voyagé moins qu’année 2016, j’ai encore beaucoup voyagé et j’ai obtenu mon diplôme de Masters en décembre.

2018

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À Machu Picchu (2018).

 

2018, c’était la deuxième année plus voyagé de la décennie. En janvier, je suis allée au sud-ouest de la France pour rendre visite à mon ami à Toulouse, et puis j’ai passé deux semaines à Budapest et à Prague. Beaucoup de sortir pendant la nuit pour fêter et pour m’amuser!

À la fin du mois, j’ai commencé mon deuxième semestre de l’enseignement à la fac. Je l’ai trouvé franchement dur, car j’ai eu du mal à discipliner mes élèves, surtout ceux de la première année du licence (le cauchemar…). Je n’ai pas beaucoup voyagé pendant le février, mais j’ai passé un long weekend à Avignon en mars pour célébrer mon anniversaire avec une amie. J’ai également passé une semaine à Paris en avril pendant que mes parents ont été là, et ces petits voyages ont été bien pour me détendre du travail.

J’ai terminé la première année de mon contrat en mai, et j’ai tout l’été pour voyager (et j’ai continué à être payé dans mon contrat, du coup j’ai de l’argent pour aller partout!). En mai, je suis allée en Islande, en Croatie, au Monténégro, en Bosnie-Herzégovine, en Slovénie, et en Venise. J’ai participé au parade Pride à Lyon, la première fois que j’ai fait du Pride, avant de rentrer chez moi pendant l’été.

Bien que je sois rentrée à Los Angeles, je n’ai eu que 48 heures avant de repartir pour les vacances avec la famille. On a passé deux semaines à l’Amérique du Sud, au Chili et au Pérou. C’était ma première fois sur le continent, et j’ai bien aimé les séjours sur l’île de Pâques et à Machu Picchu. Avant de revenir en France, j’ai également passé une semaine au Colorado pour rendre visite à mon amie: c’était un bon séjour dans la nature et la beauté de cet état.

J’ai commencé ma deuxième année en tant qu’une lectrice d’anglais en septembre. À part de l’enseignement, j’ai fait des petits voyages à la région grenobloise et à Lyon et à Paris. J’ai fait une semaine au Malte après le semestre d’automne a été terminé en novembre, et puis j’ai passé une autre semaine en Alsace pour les marchés de Noël. Après la troisième (et finale) fête des Lumières à Lyon, je suis rentrée chez moi pendant les vacances de Noël: c’était la première fois que j’ai passé le Noël chez moi depuis 2014, du coup c’était un peu bizarre, mais confortable avec mes amies et ma famille.

2019

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Les champs de Provence (2019).

La dernière année de la décennie a été assez bizarre, car j’ai passé la première partie (janvier-juillet) en voyage et le reste de l’année (août-décembre) sans aucun. Ma famille et moi avons fait une croisière au Mexique et des pays de l’Amérique centrale (le Guatemala, le Nicaragua, le Costa Rica, le Panama) et en Colombie. C’était un nouveau coin du monde que je n’avais pas encore exploré, du coup je me suis bien amusée là-bas!

J’ai commencé mon dernier semestre de l’enseignement à la fin du janvier. C’était un semestre assez calme, mais au même temps, j’ai fait trop pression sur moi-même, c’est à dire trop de travail pas nécessaire. En tout cas, j’ai passé une semaine en Roumanie pendant les vacances d’hiver, et le pays m’a beaucoup impressionné: maintenant, la Roumanie est mon pays préféré en Europe!

En mars, j’ai passé un long weekend à Paris pour célébrer mon anniversaire, et puis je suis allée à Milan et au lac de Côme pendant les vacances de printemps. Mon travail a été terminé en mai et j’ai fait beaucoup de voyages avant de rentrer aux États-Unis indéfinitivement en juillet. Je suis allée en Pologne, en Lettonie, en Latvie, et en Géorgie en mai, la Turquie et l’Espagne en juin, et la Provence et Paris en juillet. J’ai fait beaucoup pendant deux mois, et c’était la fin douce-amère (“bittersweet”) de mes quatre ans en France.

Le reste de l’année 2019, c’était dur. J’ai été au chômage pendant presque deux mois et même s’il n’y a pas trop longtemps, c’était stressant. Les mois d’août et de septembre ont été les plus stressants, mais heureusement, j’ai trouvé un travail à l’aéroport en octobre. Ce n’est pas mon boulot idéal, mais pour l’instant, ça va. J’ai également trouvé un deuxième travail en décembre (un boulot temporaire, mais ça paie bien), et je continue à faire les deux– je suis énormément occupée, mais je crois qu’il serait moins stressant après le mois de février…

Chez moi, je me suis aussi occupée avec des choses personnellements: une membre proche de ma famille a été malade, avec une maladie terminale. C’était trop dur pour voir, et la membre de ma famille est décédée tristement quatre jours après le Noël. Les mauvaises nouvelles, surtout juste avant le Nouvel An, mais on continue avec la vie quand même…

…et voilà! C’est mes années 2010’s en gros. J’ai beaucoup vécu pendant les dix ans, j’ai beaucoup changé: de mon adolescence à mon adulte. Je suis plus à l’aise avec moi-même, et bien que je n’aie aucune idée ce que je voudrais faire avec ma vie, je me sais plus pour que je puisse continuer à réussir pendant la vie. J’ai hâte de cette nouvelle décennie, et on saura ce qu’elle aura.

Merci d’avoir lu ce poste, et à plus tard! 🙂

Mes années 2010’s (une critique): Partie 1

Salut, mes ami.es!

On est plusieurs jours dans l’année 2020. Pour l’instant, je suis trop occupée avec mes deux travails (et j’essaie d’avoir une vie hors du travail…) et alors j’ai du mal à continuer à écrire des posts constants…mais en tout cas, j’essaie d’écrire un post par semaine, au moins, pour que je puisse continuer à pratiquer mon français. Donc, voilà!

Pour ce post, je voudrais raconter mes années 2010’s. C’est étonnant que les années aient passé trop vite: j’ai commencé l’année 2010 comme adolescente et maintenant je suis une adulte! C’est vrai que j’ai beaucoup changé depuis mon adolescence, et je trouve que je suis plus à l’aise avec moi-même, plus ouverte, et avec un esprit plus fort.

Je voudrais donc raconter mon évolution an-par-an. Pour éviter un post trop long, je vais séparer dans deux posts. Voici le premier, et j’espère que vous vous amuserez bien. C’est parti!

Mes années 2010’s (Partie 1)

2010

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Au château Hearst (2010).

J’avais dix-sept ans au début de l’année 2010. J’ai été dans mes deux dernières années du lycée et franchement, j’ai été stressée par mes cours, mes notes, et mes candidatures pour la fac. Également, j’ai été adolescente, du coup il y avait beaucoup de crise d’adolescence (“teen angst”) pour que j’aie pu m’occuper.

Pendant l’été, ma famille et moi avons voyagé partout sur la côté de la Californie: c’était un voyage plutôt pour moi, car on a visité plusieurs facs potentielles, de San Diego à San Francisco. Au moins, on s’est bien amusé avec la beauté de l’état dans lequel j’ai grandi.

2011

Wuzhen, Chine (2011).

Après quelques mois, j’ai été admise à UCLA, la fac de mon premier choix. J’ai accepté l’offert et j’y étudierais à partir du septembre. J’ai obtenu mon diplôme du lycée en juin, et après ma famille et moi sommes allés en Chine pour les vacances. C’était la deuxième fois en Chine (après 2009), et on a visité des grandes villes de Shanghai, Wuzhen, et Suzhou. Le voyage était bien passé et enrichissant, car j’ai beaucoup appris la culture de mon pays ancestral.

J’ai commencé la première année de mes études à UCLA. Les premiers mois étaient durs, car j’ai été en train de m’installer dans un nouvel environnement. J’ai également décidé d’étudier les sciences, et j’ai eu du mal à suivre des cours avec succès. L’anxiété et la manque de confiance en moi-même se sont arrivées, et j’ai eu du mal à se faire des ami.es.

2012

Copenhague, Danemark (2012).

La première année à UCLA s’est terminée en juin, et j’ai passé l’été avec ma famille. On a fait une croisière en Scandinavie où on a visité des pays de Norvège, Danemark, Suède, Finlande, Estonie, et un peu de Russie et d’Allemagne. C’était la deuxième fois en Europe depuis 2006, et c’était un bel voyage avant de la rentrée.

J’ai commencé ma deuxième année à la fac. Comme la première année, j’ai eu du mal aux cours de science, ainsi que j’ai eu du mal à se faire des ami.es. C’était une période malheureuse, et j’ai eu des doutes si j’ai voulu continuer à étudier des sciences…

2013

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Cambria, Californie (2013).

L’année 2013, c’était une année la plus dûre pendant ces années 2010’s. J’ai decouvert une blessure de mes genoux (à cause de l’exercice excessif), la diagnose du cancer dans ma famille, et mes compétences aux études de science. En fait, j’ai été en dépression (“mental breakdown”) au milieu de mon cours physiques, et après beaucoup de réflexion, j’ai décidé de changer mes études à la littérature. C’était un grand changement, mais à la fin, j’ai devenu plus heureuse, et c’était bien pour la santé, la mentalité…

On n’a pas beaucoup voyagé en 2013: on n’a qu’un trip à l’été, à la côte de la Californie. C’était peut-être trois jours à Cambria, mais on s’est bien reposé et on a admiré la beauté de la côte ouest.

2014

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À Paris (2014).

J’ai passé l’année 2014 assez tranquillement. C’était ma troisième année à la fac, et j’ai été plus contente avec la spécialisation de la littérature. J’ai également fait une spécialisation secondaire en français, et j’ai passé l’été à Paris pour étudier à l’étranger. C’était trois mois bien passés, car j’ai decouvert la capitale française pour la première fois, et j’ai eu l’occasion de pratiquer le français avec des gens. J’ai vu la beauté de la ville, j’ai goûté la nourriture française, et je me suis bien amusée. Ça m’a inspiré pour y revenir un jour…et je l’ai fait!

Après je suis revenue aux USA et avant de la rentrée, j’ai passé une semaine en Floride et les Caraïbes avec ma famille. On a fait une croisière aux plusieurs îles et on a passé du temps à Orlando pour s’amuser à Universal Studios. Les parcs d’attractions ne m’intéressent pas beaucoup, mais c’était un voyage “fun” avant de commencer la dernière année à la fac…

 

Je raconterai le reste de mes années 2010’s au prochain post. À bientôt! 🙂

Joyeux Noël 2019!

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Source: Pinterest.

Salut!

Je fais une petite pause pour vous souhaiter des joyeuses fêtes cette année 2019. Pour moi, c’est la deuxième année où je passe du temps chez moi avec la famille pour les célébrer. J’y ai été l’année dernière, mais avant j’ai été en Europe où j’ai voyagé pendant le mois de décembre. C’est un peu bizarre pour être là, à Los Angeles, après des années à l’étranger, mais en tout cas je suis contente de faire des fêtes d’année avec la famille, amies, etc.

Qu’est-ce que je veux pour le Noël? En fait, pas beaucoup. Je crois que après un certain temps comme adulte, on ne désire plus des choses matérialistes. Moi, je n’aime plus des jeux comme je les ai voulu pendant mon enfance– maintenant, j’ai envie d’avoir des expériences: ça veut dire que je préfère à dépenser de l’argent aux “moments:” le voyage, le repas avec la famille et amies, le cinéma…Oui, ça coute cher parfois, mais on peut avoir des souvenirs sympas pour qu’on puisse se souvenir pendant le reste de la vie.

Moi, j’ai eu envie deux choses ce Noël: un boulot et un bon achat au café. C’est simple, et j’en ai deux déjà. Maintenant, je suis en train de économiser de l’argent pour que je puisse voyager l’année prochaine, surtout en mars pendant mon anniversaire. On le saura, mais j’espère que je pourrai le faire.

En tout cas, j’espère que vous passerez des joyeuses fêtes chez vous, à l’étranger, n’importe où. Au moins, j’espère que vous serez content.es, et je vous souhaite une belle journée. Ciao! 🙂

Destination: Île de Pâques, Chili (Partie 2)

Après le premier jour, on a commencé la visite guidée de l’île de Pâques. Le car nous a récupéré après le petit déjeuner: avec dix autres passagers, on est allé autour de l’île pour qu’on puisse voir des moais et de la nature verte.

Le premier stop, c’était au Volcan Rano Raraku, un cratère volcanique où il était site d’une carrière il y a centaine d’années. C’était la site pour ramasser des matières pour faire des moais, et pour les transférer aux villages sur l’île. On ne sait pas comment des indigènes font des énormes moais et comment ils les tranferent sans chariots, sans voitures. Ça reste une énigme, et elle était fascinante pour apprendre, pendant qu’on visite la site volcanique et qu’on voit des moais qui y restent: plusieurs pas touchés, plusieurs cassés.

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Les moais au Volcan Rano Raraku.

En fait, les moais ont des corps– ce n’est pas juste des têtes. Le reste du corps sont enterrés sous la terre, du coup ça semble qu’ils ont just des têtes. Également, c’était une tradition Rapa Nui pour qu’on situe des moais près de la mer, mais les statues ne la regardent pas– elles regardent la terre, pour protéger des villages et des indigènes. Il y avait beaucoup de choses que j’ai appris pendant la visite, et c’était trop chouette!

Ensuite, on a pris le car à Ahu Tongariki, la plus connue site de l’île de Pâques. Elle consiste en 15 moais sur la côte de la mer. Il y avait un tsunami pendant des années 60’s qui a ruiné plusieurs moais, mais les statues étaient restauré pendant des années 90’s par les japonais qui ont aidé des indigènes pour récupérer leur histoire. Aujourd’hui, on peut voir des statues impressionantes, avec des vues sublimes de la mer.

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À Tongariki.

On a pris le déjeuner après avant de continuer la visite à Te Pito Kura, une site où on voit des moais qui s’écroulent, mais qui n’étaient pas restaurés. Les indigènes ont décidé de les laisser comme ils sont, pour montrer l’histoire imparfait, mais aussi important que des moais restaurés.

Le dernier stop du jour, c’était à Anakena, la seule plage de l’île de Pâques qui a des sables blancs. On a passé du temps en marchant sur le sable, et on a vu des sept moais qui domine la plage d’une colline. Ma mère, soeur, et moi avons acheté des jus de fruits frais au stand près de la plage, et on les a consomme avant de prendre le car pour revenir à l’hôtel. On aurait un autre jour de la visite, et du coup on s’est reposé pendant le reste de la journée.

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Moais à Anakena.

On a continué la visite de l’île lendemain matin: on a commencé à Volcan Rano Kau, un volcan avec une cratère des plantes d’eau douce. Juste à côté du volcan, c’est Orongo, un ancien village qui est connu pour la compétition “birdman.” Pendant les 17ème et 18ème siècles, les indigènes ont fait une compétition pour honorer Make-Make, le “Dieu” du groupe “birdman” et pour déterminer le prochain chef du groupe. On sauterait des falaises vers la mer, on nagerait à petite l’île sur laquelle il y avait des oiseaux et leurs oeufs: il fallait prendre un oeuf et il fallait revenir à l’origine sans le casser. Ce qui revient le premier, c’est le nouveau chef de l’île pendant un an. La tradition n’existe plus aujourd’hui, mais c’était une tradition fascinante!

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Au Volcan Rano Kau.
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L’île des oiseux.

Après, on s’est dirigé vers Vinapu, une carrière pour les moais. Ce qui rend cette site spéciale, c’est le fait que des énormes rochers étaient formés très détaillés. Ils étaient assemblé très fermement: on ne peut pas mettre une feuille de papier entre la crevasse! C’est une rumeur que des péruviens y sont venus pour construire ce monument, car l’architecture est très similaire à celle péruvienne. On ne saura jamais, mais c’est une possibilité!

On a pris le déjeuner et on a visité des grottes d’Ana Te Pahu avant de voir plus des moais (cinq, en totale) à Akivi. On a terminé la visite à Puna Pau, une carrière où il y a de la scorie pour faire des pukao (le “chapeau”) pour mettre sur la tête des moais. La visite s’est terminée après, et on est revenu à l’hôtel vers 16:30.

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La grotte d’Ana Te Pahu.
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À Akivi.
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Les pukao à Puna Pau.

Pour le dîner, on a pris le repas près de Tahai. On a commandé des ceviches et des Pisco Sours: c’était un dîner délicieux, et on était content à la fin de la journée. On prendrait l’avion lendemain matin pour revenir au Chili, et alors on terminerait la visite de l’île Pâques. On s’est bien amusé sur l’île énigme où on a appris l’histoire et la culture de Rapa Nui. Le paysage était trop joli, et je vous encourage à y aller si vous pouvez. C’est une destination rare, et il vaut la peine pour la voir!

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Ceviche et Pisco Sour.
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Le coucher du soleil.

Merci de lire mes aventures au Chili, et je raconterai plus de mes voyages à l’Amérique du Sud après des fêtes de fin d’année. À la prochaine! 🙂

Destination: Île de Pâques, Chili (Partie 1)

Aussi dit “Isla de Pascua” en espagnol (et “Rapa Nui” en langue éponyme), cette île est isolée du continent du Chili, un territoire du pays. C’est une île mystérieuse et sublime, avec beaucoup de volcans verts et des grandes statues “moai.” On passerait deux nuits sur l’île, en visitant plusieurs sites et en apprenant un peu plus de la culture Rapa Nui.

On a pris un vol de Santiago à l’aéroport Mataveri, situé sur la capitale Hanga Roa. Le vol a duré presque cinq heures, car l’île de Pâques est située 4000 kilomètres de Santiago. Puisque l’île est isolée, c’est évident que son aéroport est aussi isolé: en fait, il n’y a que deux vols chaque jour pour y aller, et également, l’aéroport Mataveri est miniscule. Après on y a atterri, on a marché littéralement au terminale sur la terre: j’ai vu des volcans tropiques sur la distance pendant la marche, et je les ai trouvé plutôt mystiques.

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À l’aéroport Mataveri.

Pour visiter des sites d’île de Pâques, il faut acheter des billets pour y entrer. On les a acheté à l’aéroport avant de prendre la navette à l’hôtel, situé nord de Hanga Roa. C’était un hôtel sympa, très propre et avec plein de soleil chaque matin pour voir des vues d’océan. La seule chose, c’est qu’il y ait eu beaucoup d’insectes qui entrent: je n’aime pas du tout d’insectes, donc c’était terrifiant pour moi!

Car on est venue d’arriver à l’île de Pâques pendant l’après-midi, on commencerait la visite guidée lendemain matin. Du coup, on a eu du temps pour explorer l’île sans guide, et alors on a marché sur la côte ouest vers Hanga Roa, où on a vu plusieurs moais: Hanga Kio’e et Tahai. Grands et imposants, les moais étaient sublimes et on a eu hâte de voir plus pendant le reste de la visite sur l’île.

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Hanga Kio’e.
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Tahai.

On est arrivé à Hanga Roa, la capitale. Par rapport aux autres capitales du monde, Hanga Roa est toute petite: c’est le seul endroit où on peut faire les courses, manger au restos et au cafés, et réserver des visites (pour les touristes). On peut finir la visite de Hanga Roa dans 30-45 minutes: c’est trop petite!

Là-bas, on a décidé de prendre un déjeuner en retard, et on est allé au resto à côté de la mer. J’ai commandé du ceviche, avec un mojito grenadille (“passion fruit”). Bien qu’île de Pâques est située au milieu de la mer, en fait elle n’a pas beaucoup de fruits de mer pour qu’on puisse pêcher. Donc, la plupart de fruits de mer viennent du Chili; on doit les importer et du coup ça coute cher pour les plats. Les choses sur l’île de Pâques, en général, coûtent chères, mais c’est parce que la majorité des choses sont importées!

En tout cas, j’ai bien aimé du ceviche: très joli et très frais, à mon surpris! Le mojito grenadille était rafraîchissant, et le repas était délicieux. On a flâné à Hanga Roa après, avant de revenir à l’hôtel où on a vu le coucher du soleil vers 19:00. C’était une fin sympa pendant le premier jour à l’île de Pâques, et on a eu trop hâte de voir plus après.

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Ceviche et mojito.
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Vue de la mer.
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Le coucher du soleil.

Je raconterai plus de l’île de Pâques au prochain post. À bientôt! 🙂