Destination: Grenoble, France

Bonjour!

La semaine dernière, j’ai fait une excursion de la journée avec une amie à Grenoble. J’avais voulu y visiter depuis longtemps, car elle a été dans ma “bucket list” des endroits à voir pendant mon temps en France. En fait, j’avais voulu y aller deux semaines avant, mais le temps n’avait pas fait beau, du coup j’ai décidé d’attendre jusqu’au temps était mieux.

C’était le jeudi dernier quand mon amie m’a proposé encore l’idée pour aller à Grenoble le weekend suivant– je n’ai rien eu des choses à faire ce weekend, du coup j’ai décidé de la joindre pour le voyage. On a acheté des billets pour un aller-retour avec Flixbus (au total, ça coûtait 18 euros– très bon prix!) et on y allait!

On a pris le Flixbus samedi à 8:45, en prenant 2-1/2 heures directement à Grenoble. Il y avait beaucoup de brouillard dehors le bus et on espérait qu’il disparaitrait dès qu’on arrivera à la ville. Malheureusement, il ne l’a pas fait quand le Flixbus nous a déposé à la gare routière de Grenoble à 11:15. En tout cas, on était determiné pour faire s’amuser pendant la journée, avec ou sans le brouillard.

Au début, on s’est dirigé vers l’Isère, la rivière principale de la ville. Pendant notre marche au long du quai, on a vu des montagnes omineuse sur la distance. En fait, Grenoble est s’appellée “la capitale des Alpes,” à cause de sa situation près des montagnes connues: on peut voir des Alpes n’importe où dans la ville, ce qui fait une jolie vue partout!

La vue des montagnes.

On a continué à flâner au long du quai où on a vu aussi des “Bulles” (la téléphérique qui prend des passagers au sommet de la Bastille, un fort ancien qui est situé sur une colline) qui montaient et descendait au-dessus de l’Isère. On les prendrait cet après-midi, mais pour cet instant, on a continué au centre historique où il y avait beaucoup de petites rues étroites et pavées, aussi avec plein de charme.

Les bulles descendent.
Place du Tribunal.

Il était midi et on avait faim. Après avoir cherché un resto qui ne coûtait pas trop cher, on a mangé dans une creperie où j’ai commandé une galette du jambon, de l’oignon, et beaucoup de Reblochon, un fromage régional de la Savoie qui n’est pas trop loin de Grenoble. Elle était lourde, mais chaude et délicieuse– c’était parfait pour un jour froid!

Après le repas, on est revenue aux Bulles et a payé pour un aller-simple avant d’entrer dans notre propre “bulle.” Franchement, on était assez coincé avec quatre aux gens russes dans notre “bulle” pendant la montée, mais quand même, la vue de Grenoble était magnifique.

La vue pendant la montée.

On est arrivé au sommet de la Bastille où on a vu et a pris des millions des photos de la vue panoramique. Le brouillard était encore là, mais on pouvait voir des silhouettes des montagnes sur la distance. Ça avait l’air assez mystérieux ce qui a fait des jolies photos à souvenir.

La vue de la Bastille.
Panorama de la Bastille.

Sur la Bastille, il y avait aussi des grottes qui s’appelle Mandrin, dans lesquelles on a exploré. Il n’y avait pas beaucoup de choses à voir dedans des grottes, mais en tout cas, elles étaient belles. Après avoir acheté une carte postale au magasin près de la téléphérique, je suis descendue la Bastille avec mon amie: on est revenue au centre ville à pied, puisqu’il était plus facile à descendre par rapport à monter la colline. Le sentier était plein de feuilles mortes, puisqu’il était presque l’hiver et j’ai bien aimé la nature au long de la route.

Les grottes de Mandrin.

Une heure plus tard, on est arrivé au centre ville où on a décidé de revenir au centre historique pour voir la place du Verdun où il y avait des grands batîments (un musée des montagnes, le Préfecture, le palais de l’Université, et le Tribunal Administratif). C’était juste un endroit pour prendre une photo (parce que la place est jolie) et puis on a flâné dans le quatre commercial où on a fait une petite pause dans un salon du thé. Dedans, on a commandé une tarte aux noix grenobloise, un dessert spécial de Grenoble: elle consiste en noix (plus précisément, “walnut”), du caramel, et de la tarte qui goûte un peu comme “shortbread,” en anglais. Un dessert très riche, mais tellement délicieux– en fait, la tarte semble comme un “millionaire shortbread” lequel j’adore aussi. C’était une pause parfaite afin de nous réposer un peu après une longue journée à marcher partout.

Panorama de la Place du Verdun.
Tarte aux noix grenobloise.

Enfin, il était l’heure pour le départ: on a quitté le salon du thé et on a marché à la gare routière. Pendant la marche, il a commencé à faire nuit (à 16:30 déjà!) et on a vu aussi des stands pour les marchés de Noël qui arrivent bientôt. On y est arrivée et on a pris le Flixbus à 17:15, en revenant à la ville vers 19:30. C’était une journée bien passée et malgré le brouillard, Grenoble reste une jolie ville. Je voudrais y revenir bientôt, peut-être quand il fait plus beau et clair!

Advertisements

Destination: le Palais Idéal, France

Bonjour!

Enfin, on arrive au dernier post de mon séjour à Lyon pendant les vacances cet octobre. Je raconterai ma visite au palais Idéal du Facteur Cheval laquelle était géniale. Bien que je n’aie pas passé beaucoup de temps là-bas, je suis contente d’avoir vu le palais magnifique, crée par un facteur (“postman,” en anglais) pendant le début du 20ème siècle.

Avant d’y aller, j’avais voulu y visité le jour avant que j’ai fait en réalité. En gros, j’avais eu envie d’y visiter lundi, en mettrant mon réveil pour me réveiller très tôt du matin (avant 6:00) afin de prendre le train, puis le bus, au palais Idéal. Les horaires du bus étaient limitées, du coup il a fallu que je commence tôt afin de profiter bien de la visite. Malheureusement, je me suis trompée et j’avais mis le réveil pour le jour suivant (mardi), du coup j’ai raté le train ce lundi! C’est vrai que j’étais un fâchée de moi-même, mais c’était pas grave– j’ai décidé de visiter Pérouges à la place, ce qui était génial aussi.

Donc, je me suis réveillée très tôt lendemain matin (à 5:00, pour être sûre que je ne raterais pas de train) et puis j’ai pris le métro près de mon hôte Couchsurfing à la gare Part-Dieu où j’ai pris le train à 6:20 à Saint-Vallier-sur-Rhône, une petite ville près du Rhône où j’ai pris le bus régional à 7:45 à Hauterives, le village où le palais Idéal est situé. Le soleil n’a pas été encore monté quand j’ai pris le train, et il est venue d’arriver pendant que j’ai pris le bus, toute seule, à Hauterives. C’était un voyage assez long, mais très calme.

Je suis arrivée à Hauterives vers 8:30; le palais Idéal ouvrirait à 9:30, du coup j’ai passé du temps en visitant du village. Il y avait le tombeau du Cheval dans lequel le facteur est enterré et alors je suis allée à la cimitière pour le voir. Le tombeau était grand et détaillé– je ne pouvais pas imaginer comment il avait été construit par un facteur: c’était un truc d’ouf!

Le tombeau du facteur Cheval.

Au centre ville, il y avait un marché lequel j’ai regardé et puis je suis allée à l’entrée du palais quand il s’est ouvert pour la journée. Après avoir payé 5,50 euros pour la visite, j’ai passé le reste du temps en admirant de la beauté du chef-d’oeuvre du Facteur Cheval.

Construit pendant le 20ème siècle, le palais Idéal est la création de Ferdinand Cheval, un facteur pauvre qui a dédié 33 ans de sa vie pour faire créer dans une réalité. Il l’a fait tout seul, sans machines et aucune expérience avec la construction des immeubles. Chaque côté du palais est détaillée avec des sculptures des animaux, des créatures mythiques, et des citations écrites par le facteur. C’était si impressionant; je ne peux pas décrire ce que je me suis sentie précisément pendant ma visite là-bas!

Le palais Idéal.
Le gros-plan du palais.
Les détails.
Les trois géants.

On a l’occasion aussi de monter des escaliers afin d’être “dedans” le palais– je ne le croyais pas, surtout parce qu’il est une site historique et fragile. Mais je pense qu’il avait été restauré plusieurs fois, du coup c’était pas de problème pour monter, même toucher, des sculptures lesquelles le facteur Cheval a fait il y a cent ans.

Sur le palais.
Les sculptures.

Après 90 minutes, j’ai terminé ma visite du palais Idéal. J’ai acheté une carte postale dans la boutique et puis je suis revenue au centre ville de Hauterives où j’ai acheté une formule déjeuner (sandwich, patisserie, boisson…) avant de prendre le bus régional (encore toute seule) vers midi à Saint-Vallier où j’ai pris le train à Lyon, en arrivant vers 13:30. Je suis rentrée chez mon hôte Couchsurfing où j’ai refait ma valise et après je lui ai remercie et ai dit “au revoir,” suis revenue à la gare Part-Dieu où j’ai pris le train à ma ville. Je suis arrivée chez moi vers 17:00 et effectivement j’ai terminé mes vacances d’octobre.

En général, c’était un séjour court à Lyon pendant les vacances, mais quand même agréable. Je me suis bien amusée en explorant de la ville, ainsi que j’ai découvert des autres jolies villes régionales. Ces vacances m’ont fait souvenir de ma passion pour le voyage et j’ai hâte de voyager plus pendant cette année en France.

Merci d’avoir lu mes posts et je vous promis plus des posts à venir! À bientôt. 🙂

Destination: Pérouges, France

Bonjour!

Pendant mes vacances à Lyon cet octobre, j’ai aussi fait des petites excursions de la journée aux autres villes dans la région. Après avoir recherché où je pouvais aller, j’ai décidé de visiter deux petites villes: Pérouges et le palais Idéal du Facteur Cheval. J’ai organisé deux jours afin de les voir, parce que les deux ne se sont pas très proches. En tout cas, j’ai voulu commencer avec le palais Idéal et puis Pérouges le jour après.

Puisque le premier est un peu difficile à arriver par le transport commun, je devais organiser bien comment y aller: il fallait prendre un train de Lyon à 6:20 vers Saint-Vallier et puis prendre un bus régional à Hauterives, un petit village où le palais Idéal est. Et pour revenir à Lyon, il fallait reprendre le bus vers midi et puis le train, en revenant à Lyon vers 13:30. C’était un défi, mais faisable quand même. Du coup, j’ai mis mon réveil pour me réveiller à 5:30 et je me suis couchée la nuit avant le départ.

Cependant, quand je me suis réveillée le lendemain, j’ai vu mon réveil et il était 6:05! En fait, je me suis trompée quand j’ai mis mon réveil: je l’ai mis pour le jour suivant! Du coup, il était trop tard pour prendre le train (et le bus) au palais Idéal…j’étais deçue (et un peu fâchée), mais c’était pas grave. Ce que j’ai décidé de faire, c’est pour changer l’itinéraire: j’irais à Pérouges et puis le palais Idéal le jour après. Heureusement, le bus à Pérouges avait plus de service que celui de palais Idéal (et pas si tôt!), alors j’ai pris le bus à 8:30 près de l’hôtel Dieu et suis allée à Pérouges.

45 minutes plus tard, le bus m’a déposé à Meximieux, une ville juste à côté de Pérouges. Pour aller à la ville médievale, il faut marcher un kilomètre sur une petite colline, du coup je l’ai fait et y suis arrivée vers 10:30.

Avec 1200 habitants, Pérouges est petite. Puisqu’elle est un village médievale, il y avait des rues pavées, des batîments pavés, et beaucoup de charme. C’est une ville touristique, surtout pendant l’été quand tout le monde est en vacances. Quand j’y ai visité, il y avait moins des gens, ce que je préfère afin de profiter bien.

Je suis entrée par la porte Bas et puis j’ai suivi la rue des Rondes sur la péripherie du village. Ensuite, j’ai traversé la rue pour arriver à la place du Tilleul, la place principale de Pérouges avec des vieux batîments, des jolies fleurs, et un arbre de 200 ans. Très pittoresque!

Rue des Rondes.
Place du Tilleul.
Des jolies fleurs sur l’hostellerie.

Sur l’autre côté de la rue des Rondes, il y a une petite boulangerie qui vend la galette pérougienne qui est une tarte du sucre…littéralement! J’ai acheté une tranche et c’était si délicieuse! Simplement, elle consiste en sucre et du beurre, mais je l’ai bien aimé– je regrette que je n’aie pas acheté plus!

À Pérouges.
Galette pérougienne.

J’ai aussi visité Meximieux, particulièrement son château; il était fermé ce jour-là, mais puisqu’il est situé sur une colline, je pouvais voir Pérouges en distance pour prendre une photo.

Pérouges en distance.

Enfin, je suis revenue à Pérouges pour explorer un petit peu plus et puis je suis revenue à Meximieux pour trouver une boulangerie ouverte (j’y suis allée lundi, du coup beaucoup de boulangeries sont fermées). J’en ai trouvé une, et j’ai acheté une formule déjeuner pour manger pendant que j’attends le bus pour revenir à Lyon. J’ai pris le bus vers 12:30 et je suis revenue à Lyon vers 14:00. C’était une visite courte, mais quand même une visite bien amusée.

Plus des posts à venir– à bientôt!

Destination: Lyon, France– Partie 3 (octobre 2017)

Bonjour!

Après une autre journée à Lyon pendant ces vacances de la Toussaint, je me suis revéillée le troisième jour de mon séjour chez mon hôte Couchsurfing pour commencer la journée. Cette journée n’aurait pas trop de grandes choses à faire– en fait, je ferai juste une activité, mais quand même j’étais vraiment fatiguée à la fin. Voici ce que j’ai fait ce jour-là…

Il y a plusieurs semaines avant d’aller à Lyon, une amie qui y a habité pendant son travail comme assistante il y a deux ans m’a dit qu’il y a une exposition du vin dans la ville pendant une long weekend en octobre– du coup, je l’ai cherché sur l’Internet et j’ai trouvé l’événement pendant le temps où je serai à Lyon– quelle chance! C’était une exposition dans laquelle on peut déguster du vin de partout en France, des artisans du coin et tout ça. Ce qui était vraiment chouette, c’était le fait que l’événement est gratuit si on télécharge et imprime l’invitation pour montrer à l’entrée. L’invitation était aussi valide pour deux personnes, du coup j’ai invité une amie qui habite dans la même ville comme moi et on y est allées ensemble à l’événement.

Mon amie est arrivée à Part-Dieu vers 11:00 ce dimanche; j’avais pris le métro de la maison de mon hôte avant et puis on s’est retrouvées à la gare. L’exposition du vin (s’appelle “le salon des vignerons indépendants”) était dans la Halle Tony Garnier près du Presqu’île et on a passé presque une heure en marchant là-bas. C’est vrai qu’on pouvait prendre le métro, mais on préférait marcher quand même, et on a passé la marche avec des bonnes conversations de n’importe quoi.

On y est arrivées vers midi et après avoir montré l’invitation à l’entrée, on est entrées le salon qui était énorme avec des stands (au moins 80!) avec des vins différents de toutes les régions en France. Avant de voir des stands, on a reçu des goblets gratuits pour déguster (et pour garder comme souvenir après!), et puis on a passé trois ou quatre heures en regardant et en dégustant beaucoup de vins français. On a commencé avec du Riesling de l’Alsace– j’aime bien du vin blanc et alors le Riesling m’a beaucoup plu. Les autres vins qu’on a dégusté, ces sont plusieurs rouges (Côtes du Rhône, Cabernet Sauvignon, Pinot Noir, Beaujolais…), plusieurs rosés (du Provence, par exemple), et plusieurs blancs (muscat, Chardonnay, etc.). On a aussi dégusté des boissons qui n’étaient pas de vin, comme champagne et cognac (le dernier assez fort, ouf!).

Le goblet grauits au salon.
Au salon des vignerons indépendants.

Ce qui était marrant, c’était qu’on a commencé la dégustation avec les ventres vides– ça faisait plusieurs heures où je n’ai pas mangé, du coup l’alcool m’a fait un peu ivrée, plus vite si j’avais mangé quelque chose avant. Heureusement, il y avait des autres stands qui ont vendu des sandwichs et des autres nourritures, du coup on a acheté notre déjeuner pendant qu’on a passé du temps dedans le salon. Après la petite pause, on a continué à déguster plus des vins et à la fin, j’ai décidé d’acheter deux bouteilles du Sémillon, une type du vin blanc sucré de Bordeaux que j’ai bien aimé pendant la dégustation. J’en ai acheté deux à 9 euros chacun, et j’en ai donné une à mon hôte Couchsurfing et j’ai gardé la deuxième pour la rentrée chez moi après les vacances. Depuis ce jour-là et maintenant, la deuxième bouteille a déjà dégusté (après une soirée chez moi avec mes amis ce weekend passé) et j’espère que je pourrai la trouver encore une fois dans un magasin (ou une autre exposition du vin!).

Les bouteilles que j’ai acheté!

Mon amie et moi avons quitté le salon vers 15:00 et on a passé le reste de l’après-midi en marchant au long du Rhône, jusqu’à 17:00 où j’ai décidé de rentrer chez mon hôte Couchsurfing. Mon amie est allée à la gare pour prendre le train chez elle et j’y suis rentrée vers 17:30, fatiguée mais contente. C’est vrai qu’on a bu assez beaucoup de vins à l’exposition (ainsi qu’on est devenues assez bourrées, plutôt “tipsy”), mais on s’est bien amusées et c’était une journée détendante.

Plus des posts de mes vacances en octobrre à venir. Je vais raconter mes excursions de la journée de Lyon bientôt. À plus tard!

Destination: Lyon, France– Partie 2 (october 2017)

Bonjour!

Après ma première nuit à Lyon, je me suis revéillée le lendemain matin pour commencer mon deuxième jour en visitant des endroits que j’ai voulu voir. J’ai pris mon petit déjeuner et puis je suis sortie vers 10:00 pour aller au musée des Confluences qui est situé au Presqu’île et qui a des expositions de la science et de l’anthropologie.

J’ai marché pendant 30-40 minutes pour y aller et j’y suis arrivée vers 10:40 au musée. Il n’y avait pas de tarif pour moi, parce que j’ai montré ma carte étudiante (qui est déjà expiré, mais il n’y a pas de preuve, du coup c’était gratuit!). J’ai passé environs deux heures dans le musée où j’ai vu des expositions intéressantes sur l’histoire de l’humain, l’histoire du poison, et l’histoire de la cinématographie lyonnaise. Normalement, j’ai la tendance à visiter des musées de l’art, mais cette visite au musée des Confluences m’a beaucoup plu aussi.

Musée des Confluences.

Ensuite, j’ai pris une rampe dedans le musée pour accéder la terrasse où j’ai vu une vue magnifique de Lyon sur le Rhône. Je suis aussi sortie le musée et ai marché vers le point de la confluence où il y avait le signe touristique “Only Lyon” et des jolies vues des deux rivières en convergence.

Vue de Lyon du musée.
“Only Lyon” sign.

J’ai quitté le musée et je me suis dirigée vers le centre ville, plus précisément vers la place des Jacobins. C’était encore 30-40 minutes à pied et dès que j’y suis arrivée, j’ai acheté une formule déjeuner à une boulangerie là-bas. J’ai commandé un sandwich de foie gras, une patisserie, et de l’eau. Normalement, j’aime le foie gras tout seul, mais dans un sandwich…c’était incroyable. La baguette était croustillante et avec l’onctuosité du foie gras, le goût était bien texturé.

Après le repas, j’ai continué au quartier Croix-Rousse, situé sur une colline de Lyon. La montée n’était pas facile, mais pendant la marche, j’ai aussi fait des petites pauses afin de trouver plus des traboules au long de la montée de la Grande Côte. C’était un peu difficile à les trouver, mais enfin je suis arrivée à les trouver et il valait la peine.

Traboule de la montée de la Grande Côte.

Enfin, je suis arrivée au sommet de la colline de la Croix-Rousse. J’ai continué sur la rue principale du quartier et je suis arrivée au jardin Rosa Mir, un endroit très hors des sentiers battus (“off the beaten path”). Grâce aux bloggeurs que je suis sur WordPress, j’ai decouvert ce jardin et j’ai eu envie d’y visiter. Les horaires du jardin sont limités (samedi après-midi) et en fait, j’y ai visité le dernier weekend avant la fermeture de l’hiver– j’ai eu de la chance!

Le jardin est ouvert à partir de 14:00– je suis arrivée à l’heure et il y avait déjà assez beaucoup de gens en attendant devant la porte. Après 20 minutes d’attente, je suis entrée le jardin– puisqu’il est très petit, on ne peut permettre que 10-15 personnes à la fois pour y entrer. En tout cas, j’ai passé du temps dedans, en prenant beaucoup de photos et en admirant de l’architecture des colonnes dorées et des coquillages dans lesquels il y avait des petites plantes succulentes ce que j’ai trouvé si mignonnes. C’était fascinant que l’architect du jardin– un espagnol qui s’appelle Jules Senis– a dédié 25 ans de sa vie en construisant ce chef d’oeuvre…à la fin, il l’a nommé après sa mère, Rosa Mir. C’était à couper le souffle (“breathtaking”) et la vue du jardin de la terrasse en haut était magnifique aussi.

Le jardin Rosa Mir.
Les coquillages.
Vue de la terrasse.

Après 30-40 minutes de la visite, j’ai quitté le jardin et ai décidé de rentrer chez mon hôte du Couchsurfing. Bien qu’il soit tôt, je marchais beaucoup et j’ai eu besoin de repos. J’y suis rentrée vers 16:00 et ai passé le reste de la journée là-bas.

Plus des aventures à Lyon à venir– à bientôt!