Destination: le désert du Sahara, Maroc

Bonjour!

Pendant que je restais à Marrakech, j’ai aussi fait une visite guidée au désert du Sahara où j’ai passé une nuit avant de revenir à la capitale marocaine. En fait, j’avais réservé une affaire qui m’a permis de rester deux nuits à l’auberge et puis passer la troisième nuit au Sahara. Ça coûte 75 euros- pas mal!

Donc, après deux nuits à Marrakech, je me suis réveillée très tôt du matin (6h00) et après le petit déjeuner, je suis sortie l’auberge, en prenant d’un autocar touristique vers 8h00 avec 12 autres passagers qui viennent partout du monde (Espagne, Japon, France, Italie, Colombie, même Lettonie!). Nous passerions les deux jours, une nuit ensemble, ainsi que nous découvrions le paysage du Maroc.

Si vous ne savez pas, le Maroc est plus grand qu’on imagine: bien que le pays semble assez petit sur la carte du monde, c’est en fait énorme! Du coup, afin d’arriver au Sahara de Marrakech, il faut conduire pendant toute la journée (6-7 heures) et ça c’est beaucoup. Cependent, le conducteur a fait des arrêts de temps en temps afin d’aller aux toilettes, acheter des souvenirs, et prendre des photos du paysage. Alors, nous avons passé presque 11 heures en transit!

Nous avons fait un ou deux arrêt(s) pendant le matin aux panoramas du paysage marocain où nous avons pris des photos. Ce qui m’a surpris, c’est le fait que le Maroc est plus vert que j’ai imaginé- je me suis dite que le pays est juste désert, mais ce n’est pas le cas, pas du tout! Avec les montagnes herbeuses et les lacs profonds, le Maroc est comme un paradis, en fait!

Panorama #1.
Panorama #2.

Vers midi, l’autocar touristique s’est arrêté à Aït Benhaddou, un village qui est connu pour sa médina qui s’utilisait pour les films connus, par exemple Gladiator, ainsi que les series comme Le Trône de Fer (Game of Thrones). En voyant de la médina, on imagine qu’on est sur une autre planète!

À Aït Benhaddou.

Nous avons pris une visite guidée dans la médina- puisqu’il était midi, il faisait vachement chaud, surtout dans le désert! Après, nous avons pris le déjeuner avant de continuer notre voyage au désert du Sahara. Enfin, nous y sommes arrivés au crépuscule (19h00). L’autocar s’est arrêté au milieu de l’autoroute où nous avons préparé à faire du chameau (“camel ride”) pendant le coucher du soleil. J’ai attaché mon écharpe à la tête, suis montée le chameau et puis je suis partie afin de faire du chameau vers le terrain de camping où nous passerions la nuit. La randonnée a duré une heure et je l’ai bien aimé, même si elle n’était pas très stable et j’ai eu du mal à prendre des photos du coucher du soleil. En tout cas, c’était une expérience incroyable, et je l’ai trouvé assez réposante!

Faire du chameau.
Le coucher du soleil.

Une heure plus tard, nous sommes arrivés au terrain de camping où nous nous sommes installés pendant la nuit. J’ai partagé une cabane avec trois autres passagers qui viennent de la Russie (très sympas). Dès que nous nous sommes bien installés dans nos chambres, nous avons pris un apéro avec les moniteurs (“camp leaders”). Il n’y avait pas d’alcool, mais à la place il y avait du thé menthe marocain. J’adore ce thé avec du sucre, et en fait, je l’ai bu presque tous les jours au Maroc, parce qu’il est trop délicieux! Après l’apéro, nous avons pris un dîner avec de la soupe, du poulet et des légumes, et du melon d’Espagne (“honeydew”). Tous les plats étaient bons, mais j’ai surtout aimé le melon d’Espagne, parce qu’il était sucré et tendre- c’est parfait!

Malheureusement, le terrain de camping n’a pas eu d’eau courante (“running water”), alors je ne pouvais pas prendre une douche. Alors, j’ai utilisé ma *grande* bouteille d’eau pour me brosser les dents et me lever le visage et puis je suis allée aux lit. Je n’ai pas bien dormi, mais en tout cas nous nous sommes réveillés très tôt du matin (6h30) afin de faire du chameau encore une fois à l’aube. Après un petit déjeuner rapide, nous sommes montés nos chameaux et sommes allés à l’autoroute où nous avons pris l’autocar à Marrakech.

Faire du cheval à l’aube.

Comme le premier jour, nous avons passé presque toute la journée en transit. Parfois, nous avons arrêté aux panoramas où nous avons pris des photos. Des canyons aux montagnes vertes, j’étais impressionnée par la diversité du paysage marocain. Nous avons aussi fait une petite pause à Ouarzazate, une ville qui est aussi une site des films, par exemple Lawrence d’Arabie et la Momie. Il y avait un musée du cinéma, et bien que nous n’y sommes pas entrés, il était intéressant de voir la site où beaucoup de films s’est tournés.

Panorama #3.
À Ouarzazate.
Panorama #4.

Après un ou deux arrêt(s) plus, nous sommes revenus à Marrakesh vers 18h00 (enfin!). Le conducteur nous a déposé à Jemaa el-Fnaa, et puis je suis revenue à l’auberge dans laquelle j’ai passé le reste de la journée. J’ai été fatiguée, mais aussi contente d’avoir visité le désert du Sahara et ai fait du chameau- les trucs sur ma “bucket list,” bien sûr!

Dès que je suis revenue à l’auberge, j’ai passé encore deux nuits à Marrakech, avec mon amie qui est arrivée le jour où je suis revenue à Marrakech. Nous voyagerions ensemble pendant le reste du temps au Maroc, et franchement, ça m’a fait plus à l’aise.

Plus des posts à suivre…à bientôt!

Destination: Marrakech, Maroc

Salut!

Comme je vous ai mentionné dans un post précédent, j’ai passé une semaine au Maroc après mon contrat en tant qu’une assistante de langue a terminé à la fin d’avril. Du coup, il a fallu que je rentre aux États-Unis, parce que mon visa ne me permet pas à rester en France après.

Par contre, puisque mon visa ne terminerait pas avant la fin de mai, j’ai eu un peu de temps pour voyager plus avant je rentre chez moi. Donc, j’ai décidé de voyager au pays auquel je n’avais jamais visité: le Maroc! Ce voyage serait ma première fois au Maroc, même en Afrique! J’avais reservé tout en décembre avec une amie pendant que les billets de l’avion et des auberges n’ont pas coûté chers; au total, j’ai payé un aller-retour de 70 euros- pas mal!

J’ai eu trop hâte de voyager au Maroc, après avoir vu des jolies photos du pays en ligne de mes amis qui y ont déjà visité. Par rapport aux pays européens, le Maroc a l’air très différent, une culture exotique et j’ai eu envie de la découvrir.

Enfin, le mois de mai arrive et j’ai fait ma valise afin de déménager de mon logement en Normandie. Je suis allée à Paris où je l’ai déposé chez un ami (je retournerai à Paris après les vacances au Maroc pour prendre le vol chez moi) et puis a pris un BlaBlaCar à l’aéroport Beauvais. Mon vol à Marrakesh a décollé vers 21h30 et trois heures plus tard, j’y suis arrivée vers minuit (le Maroc est une heure avant la France). Après la douane, je suis sortie l’aéroport et ai pris le taxi duquel j’avais déjà organisé avec mon auberge, puisque j’arriverai très tard pendant la nuit. Je suis arrivée à mon auberge où je me suis enregistrée, me suis installée à mon lit, et suis allée au lit sans la douche (il était déjà 2h00 et j’ai été vachement fatiguée). Je n’ai pas bien dormi, parce qu’il faisait si chaud dans ma chambre et j’ai eu mal à l’aise dedans.

Je me suis réveillée 6h00, et après j’ai pris le petit déjeuner de l’auberge, j’ai organisé ce que je voulais visiter à Marrakesh ce jour-là et à 9h30 je suis sortie afin de découvrir la capitale du Maroc.

Si j’ai un mot pour décrire l’atmosphère de Marrakesh (le Maroc, en général), ça serait “le chaos.” Dès que je suis sortie mon auberge, il a fallu que je fasse attention, car il y avait des voitures, des motos, des vélos, et des pietons partout sur la rue: tout le monde l’a partagé et si on n’est pas attentif, on risque la mort- carrément! C’est stressant, surtout au début de ma première journée à Marrakesh!

En tout cas, je suis allée à Jemaa el-Fnaa, la grande place où tout le monde se rassemble pour faire du shopping, manger au restos, et découvrir l’atmosphère de la ville. Il y a aussi des souks qui sont des petits magasins qui spécialisent en choses spécifiques, par exemple les lanternes, les sacs, les chaussons, etc. Même si on n’aime pas faire du shopping, on peut encore se balader dans les souks et peut regarder leur beauté- c’est vrai que les souks sont assez jolis!

Avant que j’aie visité des souks, je suis allée la mosquée Koutoubia, la plus grande à Marrakesh. En fait, les autres batîments ne peuvent pas être construits plus haut que cette mosquée, à cause de la respecter. Les marocains sont très réligieux et si on n’est pas musulman, on ne peut pas entrer la mosquée. Moi, je ne suis pas musulmane, du coup je ne suis aucune entrée, mais pour avoir pris des photos de l’extérieur, ça suffit.

La mosquée Koutoubia des jardins.

Je suis revenue à Jemaa el-Fnaa et puis j’ai visité des souks. Il y a tellement allées sineuses ce qui faire perdu, et j’admets que je me suis perdue. Par contre, j’ai vu un souk extraordinaire des lanternes qui brillent, ainsi que j’ai marchandé une écharpe de 200 dirhams (20 euros) à 150 dirhams (15 euros). Au Maroc, c’est normal qu’on marchande aux souks, parce que les vendeurs fait vendre trop cher des articles. Je déteste marchander, mais il faut le faire: heureusement, j’ai marchandé pas trop mauvaise!

Le souk des lanternes.

Comme j’ai écrit, je me suis perdue dans les souks et dès que j’y suis sortie, je n’ai aucune idée où suis-je. Si j’étais au pays européens, j’utiliserait Google Maps, mais au Maroc, il n’est pas du tout utile. Du coup, j’ai flâné sans direction, afin de retourner à Jemaa el-Fnaa, mais pas de succès. En fait, il y avait quelques hommes qui ont essayé de “m’aider,” mais je leur ai refusé, parce que je savais qu’ils sont “faux guides” ou des arnaqueurs (“con artists”) qui demanderait de l’argent.

Par contre, un homme m’est approché et m’a demandé si j’ai eu besoin des directions à Jemaa el-Fnaa. Bien que je sache qu’il était peut-être un faux guide, j’ai accepté son invitation pour me guider à la place. C’est stupide que j’ai fait ça, je sais, mais en ce moment, j’ai été complètement perdue, après avoir flâné pendant deux heures sous le soleil chaud et franchement, j’étais désespérée: si j’ai du lui payer pour son service, je le ferait.

Je n’écris pas ce qui s’est passée après en détaille, mais en gros, l’homme a volé mon sac et mon portable: c’était une agression physique, mais à la fin, j’étais chanceuse d’avoir retrouvé toutes mes choses. La police a eu affaire avec cet événement, et même si j’ai été traumatisée, tout va bien après. Il est probable que je partage l’histoire dans un autre post, parce qu’elle est peut-être l’histoire la plus folle que j’ai eu pendant mes voyages. Oy vey…

Bref, après cet événement, j’ai décidé de revenir à l’auberge. J’ai pris un taxi à Jemaa el-Fnaa et ai marché à l’auberge. J’ai pris le dîner au café très proche de l’auberge ce soir (je n’ai pas eu envie de sortir trop loin après) et ai rencontré des chatons pendant que je mangeais. Trop mignons et ils m’ont détournés de l’événement plus tôt.

Les chatons!

Le lendemain, j’ai pris une excursion au désert Sahara pendant une nuit (ce que je vais écrire un post plus tard) et puis je suis revenue à Marrakesh où je suis restée deux nuits plus avec mon amie qui y est arrivée la journée où je suis revenue. Nous avons passé une journée d’explorer la ville, et nous avons visité des monuments qui je n’ai pas visité pendant mon premier jour.

Nous avons flâné autour de Jemaa el-Fnaa, de la mosquée Koutoubia, et des souks avant que nous ayons visité la madrasa Ben Youssef, une école d’Islam qui a une jolie cour. L’architecture est géométrique et élégante, et malgré les touristes qui ont débordé l’intérieur, la madrasa nous a plu.

Dans la madrasa Ben Youssef.

Ensuite, nous somme allées aux jardins Menara, située ouest du centre ville. La marche a duré 40 minutes sous le soleil chaud (nous avons pris des coups de soleil!) et enfin nous sommes y arrivées où nous avons vu des montagnes Atlas au fond d’un pavillon. Une vue connue, nous avons pris quelques photos avant d’échapper la chaleur avec des glaces d’un stand dans les jardins.

Aux jardins Menara (avec les montagnes Atlas).

Nous sommes retournées au centre ville et avons visité le palais Bahia, construit pendant le 19ème siècle et qui nous a frappé avec son architecture magnifique: chaque cour est colorée et les jardins sont luxuriants et verts. Franchement, j’aime la palais plus que la madrasa, et je suis contente d’avoir terminé la journée avec cette visite.

Mon amie et moi sommes revenues à l’auberge afin de nous réposer un peu avant de ressortir ce soir pour prendre le dîner. Nous avons choisi un café à Jemaa el-Fnaa et a mangé nos plats pendant que le coucher du soleil arrive. J’ai aussi commandé du thé menthe marocain qui est trop bon!

Le thé menthe marocain!

La nuit arrive et nous avons décidé de faire un tour de la place afin de voir s’il y aurait des choses intéressantes à voir. L’atmosphère était vivante, avec des hommes qui ont continué à vendre des souvenirs, des femmes qui ont fait des tatouages hennas, et la musique partout. C’était trop débordant pour nous, du coup nous avons choisi à revenir à l’auberge. Nous sortirions le lendemain matin pour prendre le train à la prochaine destination au Maroc, alors nous avons eu besoin de repos. Nous avons quitté l’auberge à 9h30 lendemain matin et avons pris un taxi à la gare où nous avons pris le train à 10h30 pour notre prochaine destination.

En gros, je trouve Marrakesh trop intense, avec l’atmosphère et les gens (surtout les hommes marocains). L’événement avec le voleur m’a aussi traumatisé, mais malgré les difficultés, la ville est jolie et j’ai bien aimé visiter le palais Bahia et des autres endroits au centre ville.

Plus des posts du Maroc à venir. À bientôt!

Destination: Cracovie, Pologne

Bonjour!

Enfin, nous sommes arrivés au dernier post de mon séjour en Pologne pendant les vacances de Pâques! Après avoir visité Varsovie et Gdansk, j’ai terminé mon voyage à Cracovie où j’ai passé cinq nuits pour explorer le centre-ville, ainsi que j’ai fait des excursions de la journée à Auschwitz et à Zakopane.

Alors, qu’est-ce que j’ai fait à Cracovie? Beaucoup de choses, évidemment. En fait, la première nuit que j’y suis arrivée, je suis sortie aux bars et puis un discothèque avec des autres gens de mon auberge jusqu’à 2h00 (du matin!). C’était étonnant, parce que j’avais voyagé pendant toute la journée de Gdansk, en prenant le train pendant 6-1/2 heures: en gros, je voyageais du nord de la Pologne au sud, du coup dès que je suis arrivée à la gare de Cracovie, j’ai été assez fatiguée. Mais quand même, j’ai passé la nuit avec des autres voyageur(se)s dans mon auberge, en buvant de la bière et en jouant des jeux avant d’être sortis. Bien que j’aie dormi assez tard, ça ne m’a pas inquieté, parce que je passais le lendemain au centre ville, et alors il n’était pas trop stressant.

Le lendemain matin, j’ai exploré le centre ville de Cracovie; mon auberge était situé pas trop loin de “Rynek Glowny,” aussi dit la “place principale” (“main square,” en anglais). Très spacieux et très touristique avec de nombreux restaurants, cafés, et boutiques autour de la place. Mais avec la basilique Sainte-Marie à un côté et les halles du tissu (“Cloth Hall”) à l’autre, l’atmosphère à Rynek Glowny était géniale.

À Rynek Glowny.

Ensuite, je me suis dirigée vers le château Wawel qui est situé sur une colline et qui a une grande cathédrale dans son intérieur. Il faut payer 7 zloty (< 2 euros) pour l’entrée, alors je l’ai fait et ai passé du temps dedans.

Normalement, je ne suis plus fan d’églises, de cathédrales, etc, parce que je les ai visité trop pendant mon séjour en Europe, du coup elles ressemblent toutes pareilles. Mais en Pologne, j’ai trouvé ses églises et ses cathédrales assez impressionantes, surtout les nefs. En fait, je les ai considéré être l’égal des églises et des cathédrales en Espagne ou en Italie, et c’est vrai que les polonais sont hyper religieuses, avec l’architecture riche et élaborée dans chaque cathédrale que j’ai visité.

La cathédrale du château Wawel.

Aussi, on peut monter le clocher afin de voir la vue de Cracovie en haut. La terrasse était toute petite, mais quand même, la vue des toits rouges et de la rivière Vistula était assez sublime et bien sûr j’ai pris beaucoup de photos du clocher!

La vue de Cracovie du clocher.

Je n’ai que visité un endroit dans le château Wawel, parce qu’il faut payer pour chaque exposition là-bas. Il y avait aussi une exposition archaeologique des ruines du château et aussi une tanière du dragon (“Dragon’s Den”), mais je n’ai pas eu trop envie de les visiter. Pour moi, la cathédrale a suffi.

Dès que j’ai terminé la visite au château, j’ai eu faim et alors j’ai décidé de prendre le déjeuner. Plus précisément, j’ai eu envie de trouver un “milk bar,” un restaurant traditionnellement polonais qui ressemble à la canteen et qui sert des plats traditionnel et pas trop chers. Par tradition, les “milk bars” sont dans lesquels les ouvriers, les étudiants, et les pauvres mangent, mais récemment, ils sont devenus assez touristique, surtout pour les touristes qui font un budget (comme moi!).

Bref, j’ai trouvé un milk bar où j’ai dépensé 28 zloty (7 euros) pour quatre plats! J’ai commandé plus des pierogis, de la soupe de la betterave (“beetroot soup”), les tripes du boeuf, et des choux fourrés (“stuffed cabbage rolls”). J’admets que le repas était trop, mais quand même j’ai bien aimé chaque plats, surtout les choux fourrés. Et aussi, il ne coûtait pas du tout cher! 😛

Le déjeuner au “milk bar.”

À l’après-midi, j’ai exploré le quartier des juïfs. Par contre, je n’ai pas passé trop longtemps là-bas, parce que je n’ai pas trouvé beaucoup de choses à faire, sauf regarder la synagogue et l’art de rue juïf. Il est possible qu’il y ait plus des choses à voir dans ce quartier, mais il faut avoir une visite guidée afin d’enrichir l’expérience. Moi, je ne l’ai choisi pas, du coup je me suis sentie un peu déçu.

L’art dans le quartier des juïfs.

Après la visite du quartier des juïfs, j’ai décidé de revenir à mon auberge, car j’avais déjà exploré ce que je voulais explorer pendant la journée. Je me suis reposée dans ma chambre pendant le reste de la journée. Ce soir, j’ai dîné avec des autres voyageur(se)s dans la cuisine commune, ai bu de la bière, et à 10h00 je suis allée aux lits, afin de me reposer pour l’excursion de la journée à Auschwitz (très tôt) lendemain matin.

Le jour où je suis revenue à Cracovie d’Auschwitz, j’ai aussi décidé d’aller au centre ville (Rynek Glowny encore une fois) afin de goûter du vodka polonais dans un bar connu et réputé. Il y avait plus des 100 goûts du vodka, et j’ai commandé 9 shooters (oui, 9!) pour l’équivalent de 12 euros- pas mal du tout! Les shooters étaient délicieux- mes préférés sont le chili-citron et la mûre. Oui, j’ai été assez bourrée à la fin, mais pas trop: heureusement, j’avais mangé avant et je les ai bu doucement, du coup c’était pas du tout mauvais. Et il est certain que j’ai dormi comme un enfant cette nuit! 😉

Les vodkas polonais!

Le jour après la visite à Zakopane c’était ma dernière journée à Cracovie. J’ai passé le matin à la mine du sel Wieliczka, une des plus grandes et des plus vieilles mines du monde. À part des escaliers et des statues qui sont construites avec du sel, la mine n’était pas trop impressionante pour moi. Le billet coûte 25 euros qui est assez cher pour juste un petit tour dans une petite secteur de la mine (en fait, je ne pouvais que visiter 10 pourcent de la mine entière). Mais j’ai adoré la chapelle et le lac fluorescent, alors la visite était “okay.”

Les escaliers dans la mine du sel.
La chapelle.

Je suis revenue au centre ville après où j’ai pris le déjeuner avant de prendre le tramway au lac Zakrzówek, lequel la receptionniste dans mon auberge m’avais recommandé de visiter. Il est situé juste un peu dehors du centre ville, mais c’était pas grave. Le lac est situé dans un grand parc naturel et après m’avoir perdue, enfin je suis arrivée au lac. Le temps faisait nuageueux ce jour-là, alors il était un peu sombre, mais quand même il reste joli!

Sur le lac Zakrzówek.

Après, j’ai décidé de revenir à l’auberge, afin de me reposer avant de ressortir cette nuit pour faire un “pub crawl” avec des autres gens. Puisqu’il était ma dernière nuit à Cracovie (et en Pologne), j’ai envie d’essayer un pub crawl. Par hasard, j’ai trouvé un ami qui était assistant comme moi et nous sommes restés ensemble pendant le reste de la nuit. Nous avons visité trois bars où nous avons beaucoup bu de l’alcool (plein de vodka, bien sûr) avant d’aller à une discothèque à la fin. Normalement, je ne chante pas et je ne danse pas à la discothèque, mais avec “un peu” d’alcool, je suis plus “libre” et alors cette nuit, j’ai chanté et j’ai dansé avec mon ami. C’est vrai que je me suis bien amusée! Mais à la fin, mon ami est devenu trop bourré, du coup je me suis occupée de lui avant que nous disions “au revoir” et sommes revenus dans nos propres auberges. J’y suis revenue vers 3h00 et tout après je me suis couchée.

Le lendemain matin, c’était les Pâques- aussi, c’était mon dernier jour en Pologne, avant de prendre le vol à Paris. J’ai quitté l’auberge vers midi, suis allée à l’aéroport de Cracovie, et ai embarqué dans l’avion à 14h30. Je suis arrivée à Beauvais à 16h30 et ai pris une navette à Paris centre où j’ai pris le train chez moi en Normandie. Enfin, je suis arrivée chez moi pendant le soir, fatiguée mais contente avec mon séjour en Pologne.

En gros, je suis si contente que mon séjour en Pologne m’ait plait. Je pense que la Pologne est un de mes pays préférés en Europe: jolie, diverse avec les villes et la nature, et pas du tout chère- en fait j’ai fait moins de mon budget pour ce voyage, ce qui m’a bien surpris! Peut-être je vais revisiter la Pologne un jour et jusque-là, je continue à rêver des pierogis et des choux fourrés! 😛

Plus des posts, plus des voyages à suivre…à bientôt!

Destination: Zakopane, Pologne

Bonjour!

Après une sombre visite à Auschwitz, j’ai fait une autre excursion de la journée *plus legère* de Cracovie lendemain matin à Zakopane, une ville située au sud de la Pologne, près de la frontière avec la Slovaquie. Là-bas, elle est une destination populaire pour faire du ski et pour faire la randonnée dans ses montagnes, s’appelle “les montagnes Tatra.” En fait, la Pologne partage ces montagnes avec la Slovaquie, du coup il est possible de traverser la frontière et d’entrer dans un nouveau pays de Zakopane!

Moi, je ne fais pas de ski, mais j’aime bien faire la randonnée. Du coup, j’ai eu envie de la faire dans les montagnes, surtout à voir du lac Morskie Oko au sommet. Le lac signifie “l’oeil de la mer,” parce que sa forme ressemble à un oeil. Pendant l’été, il est très beau, avec des montagnes Tatra au loin.

Je me suis réveillée tôt afin de prendre le bus à Zakopane à 7h00. Le trajet a duré 2- 1/2 heures et at 9h30, je suis arrivée à Zakopane où j’ai vu des petites navette juste à travers de la gare, pour amener des passagers à l’entrée du parc nationale de Tatra afin de commencer la randonnée à Morskie Oko. Il est possible de marcher à l’entrée du parc nationale de Zakopane centre, mais il faut monter la colline et prendre une ou deux heures. Et puisque la randonnée à Morskie Oko est déjà 2-1/2 heures toute seule, j’ai eu besoin de rester mes pieds jusqu’à là!

Alors, j’ai pris la navette (10 zloty, ou 2,50 euros) pendant 30 minutes et puis je suis arrivée à l’entrée du parc nationale de Tatra. Au début, j’ai aucune idée où il faut aller, parce que je n’ai pas eu d’une carte et le plan à l’entrée apparaît assez compliqué. Mais en fait, la route est très simple, car il y a des signes partout pour les directions à Morskie Oko et des autres endroits. Du coup, j’ai suivi des signes et tout va bien!

Pendant la randonnée.

Pendant la première heure de la randonnée, j’ai eu besoin d’utiliser les toilettes- heureusement, il y avait des WC portables au long de la route, du coup je les ai utilisé. Ils sont gratuits aussi, par rapport aux toilettes au restaurant ou d’autres parts où il faut payer 2 zloty (0,50 euro)- c’est pas trop cher, mais quand même je n’ai pas besoin de payer pour utiliser les toilettes!

Une rivière pendant la randonnée.

Après les WC portables, je continue la randonnée au sommet. Peu à peu, la montée a commencé à être difficile, à cause de la combinaison de l’élévation et des collines. Aussi, il a commencé à neiger un peu, avec des bourrasques! Je n’ai jamais pensé que la Pologne neigerait toujours en avril, mais c’est vrai que c’est dans les montagnes. Par contre, il ne faisait pas trop froid, mais je pense qu’il est parce que je faisait la randonnée, du coup je suais aussi.

La neige!

Enfin, après 2-1/2 heures de la randonnée, je suis arrivée au sommet, ainsi que à Morskie Oko! Par contre, le lac était gelé, à cause de la neige. J’ai bien rigolé, parce que j’ai voulu voir le lac pas gelé et voilà! Malgré la surprise, j’ai bien aimé Morskie Oko et j’ai pris beaucoup de photos au loin et sur le lac propre! C’est comme un “Winter Wonderland…” en avril!

Morskie Oko…gelé!

Il y a un petit restaurant à côté de Morskie Oko, du coup j’ai décidé de faire une petite pause et de prendre un vin chaud comme une compensation pour mes efforts. Après, je suis descendue le sommet et suis revenue à l’entrée du parc. Puisqu’il est en descente, la randonnée a fait plus vite, dans 1-1/2 heures. À la base, j’ai pris la navette au centre ville de Zakopane où j’ai fait un petit tour près de la gare, ai acheté du gołka, un fromage fumé polonais qui est très bon, et puis ai pris le bus à Cracovie, en y arrivant vers 18h30.

Le signe Zakopane au centre ville.
Gołka, le fromage polonais.

Après une journée à faire la randonnée, j’ai été épuisée, mais très contente. J’aime bien faire la randonnée, surtout pour la nature et des vues des montagnes. Bien que Morskie Oko était gelé ce jour-là, il reste beau et il faut revisiter pendant l’été afin de voir le lac avec de l’eau!

Restez avec moi pour le prochain (et dernier) post de mon séjour en Pologne! À bientôt. 🙂

Destination: Auschwitz, Pologne

Salut,

Pendant mon séjour en Pologne, j’ai aussi fait quelques excursions de la journée (“day trips”) de Cracovie, surtout à Auschwitz, ou “Oświęcim” en polonais. Bien sûr, j’y suis allée afin de voir le camp de concentration, dans lequel millions des gens– juifs, homosexuels, vagabonds– ont tué sous la régime des Nazis.

Du coup, pour dire que je “me suis amusée” à Auschwitz, c’est bizarre, parce qu’il n’est pas drôle, pour voir la site où beaucoup de gens sont morts. Il est mieux de dire que la visite était éducative, même enrichissante, pendant que j’ai marché entre des quartiers (“barracks”) des prisonniers de l’Holocauste.

Comme j’ai déjà écrit, la visite à Auschwitz s’est passée pendant mon séjour à Cracovie (je vais l’écrire plus tard). Normalement, Auschwitz est extrêmement populaire avec des touristes et alors, il est nécessaire de réserver des billets en ligne plusieurs semaines, même plusieurs mois, en avance- il n’est pas possible d’y entrer sans billet. Et pendant la haute saison (à partir du mois d’avril où j’y ai visité), il faut faire une visite guidée et il faut le payer, je crois. Moi, je n’ai pas eu envie de faire ça, parce que je suis “cheap” et aussi j’ai su qu’il y a des plaques d’infos partout, alors on peut apprendre l’histoire comme ça, sans un(e) guide. Heureusement, il y a une option pour entrer librement (et gratuitement) avant 10h00, tant qu’on a réservé un billet du temps (“timed ticket”) pour un temps d’entrée spécifique. J’ai choisi à 9h00, et je n’ai pas eu de problème d’y entrer dès que je suis arrivée à l’entrée.

Alors, pour aller à Auschwitz de Cracovie, il y a des bus qui vont à Oświęcim presque chaque heure, du coup c’est très pratique. Moi, j’ai pris le bus à 7h10 et suis arrivée à l’entrée d’Auschwitz vers 9h00- un timing parfait! Avec mon billet imprimé, je suis entrée dans Auschwitz I (le camp original). Au total, il y a trois camps d’Auschwitz et chacuns ont leurs propres fonctions pendant l’Holocauste. Je n’ai que visité deux ce jour-là, Auschwitz I et II; les deux étaient très sombres, et avec la pluie pendant le matin, l’atmosphère était appropriée pendant que je me suis préparée pour la visite.

Au début, j’ai traversé sous une porte avec le slogan “Arbeit macht frei” (“Le travail se libère” ou “work sets you free”). Par rapport à ce qui s’est passé au camp de concentration, ce slogan était perturbant et je pouvais imaginer des victimes qui ont traversé sous la même porte il y a soixante-dix ans, mais travailler…à mort.

La porte.

J’ai passé le matin en visitant de chaque quartier, dans lequel il y a des expositions qui commèmore des victimes qui sont morts de chaque pays européens qui était affecté, par exemple la Pologne, la France, la Belgique, le Pays-Bas, la République Tchèque, l’Hongrie…j’avais su que beaucoup de pays en Europe ont été affectés sous la régime de Nazis, mais je ne savais pas qu’il a été si énorme. Les mots “l’extermination,” “la faim,” “la torture,” et “la mort” se sont affichés sur tous les plaques que j’ai lu et après un certain temps, ils m’ont désensibilisé aux horreurs de l’époque. Pour être désensibiliser, c’est effrayant, mais je l’ai trouvé comme un mécanisme de survie (“coping mechanism”) ou sinon, je pleurerais partout.

La vérité.
Les chassures des victimes.
La site des executions publiques.

Vers midi, j’ai terminé la visite à Auschwitz I. Je suis sortie et après une petite pause pour le déjeuner, j’ai pris la navette gratuite à Auschwitz II-Birkenau, situé 3 kilomètres d’Auschwitz I. Là-bas, il y a des rails de chemin de fer qui ont transporté des victimes à Auschwitz, ainsi qu’il y a des chambres à gaz (en ruines, la majorité a été détruite après la guerre pendant que les Nazis ont voulu effacer de l’indice de leurs actions). Auschwitz II-Birkenau est plus grand qu’Auschwitz I. Toutes les choses à voir, elles sont en plein air et j’imagine qu’il ferait très chaud en été et très chaud en hiver pour les victimes à vivre (et mourir) là-bas.

À Auschwitz II-Birkenau.
Les lits superposés.

À 15h00, j’ai terminé la visite à Auschwitz II-Birkenau et globalement à Auschwitz. J’ai pris la navette à Auschwitz I où j’ai pris le bus à Cracovie, en y arrivant à 17h00. J’ai été épuisée d’avoir marché partout là-bas et aussi d’avoir appris beaucoup d’histoires lourdes et tristes. Mais quand même, l’expérience était éducative, et j’ai apprécié la visite.

…et un “rant:”

À part de visiter des quartiers et d’apprendre de l’histoire, ce qui m’a surpris c’est qu’il y avait des enfants, moins de dix ans, qui visitaient avec leurs familles. Bien que je sache qu’il est important d’apprendre l’histoire de l’Holocauste, les enfants sont trop jeunes pour être sensible à cette histoire, même s’ils sont respectueux pendant la visite. En fait, j’ai lu qu’il n’est pas recommandé de prendre des enfants moins de 14 ans à Auschwitz, parce qu’il y a plusieurs expositions assez perturbante, mais quand même, j’ai vu des petits enfants là-bas. Et les enfants que j’ai vu, ils n’ont pas été très respectueux: j’en ai vu un qui s’est plaint à sa mère qu’il était fatigué et il a besoin de s’asseoir- je l’ai trouvé assez impoli et bien que l’enfant soit fatigué, il ne faut pas se plaindre au milieu d’une visite, surtout dans une site sacrée. Plus tard à Auschwitz II-Birkenau, j’ai vu un enfant (très petit, environs 4 ans) qui courait partout pendant une visite guidée, et aussi a lancé une écorce à travers un fossé. Il a bien rigolé et sa mère qui l’a vu aussi, elle n’a rien fait. Ça, et aussi le fait que j’ai vu aussi une femme à Auschwitz I qui a souri dans une photo devant la porte “Arbeit macht frei.” C’est possible qu’elle ne sache pas ce qu’il n’est pas recommandé de sourire à une site où millions des gens sont morts, mais au même temps c’est pas respectueux. En fait, il y a un mouvement comme ça, s’appelle “Yolo-caust” lequel des gens sourient dans des photos à Auschwitz où aux autres sites similaires. Bien que j’aie entendu tout ça sur Internet, ça m’a toujours choqué quand j’y ai visité en personne.

Bref. Voici mon post de ma visite à Auschwitz. Je vous promis que mon prochain post sera un peu plus heureux, mais jusque-là, soyez sage et n’oubliez pas l’histoire, afin de faire un futur plus juste et tolérant.

Destination: Gdańsk, Pologne

Bonjour!

Après deux nuits à Varsovie, j’ai pris le train à Gdańsk vers 13h30 et après 2-1/2 heures plus tard, j’y suis arrivée. Puisque je suis nulle avec les directions, je me suis perdue, étant arrivée pas pendant 20-30 minutes avant d’arriver à l’auberge, situé pas trop loin du port. Je me suis enregistrée, ai déposé mes baggages, et puis je suis sortie afin d’explorer la ville un peu avant le coucher du soleil.

Située près de la Baltique, la ville de Gdańsk est celle de port, sur lequel ses maisons multi-colorées sont vraiment pittoresques et elles sont rivalisées avec celles d’autres villes de port, par exemple Amsterdam, Marseille. En fait, la raison que j’y suis allée est que j’avais vu des photos sur Tumblr, et je suis tombée amoureuse des vues sur la rivière Motlawa. Puisque j’avais organisé un voyage en Pologne, il fallait que j’ai aussi visité Gdańsk!

Il faisait très beau, et bien qu’il soit 17h30, presque 18h00, quand je suis sortie, le soleil est resté dans le ciel et j’ai eu la liberté pour explorer le centre historique où, similaire à celui de Varsovie, a été reconstruit après la Deuxième Guerre Mondiale. J’ai bien aimé des vues sur la rivière, et la grue de port connue située entre des batîments vivants. Avec du ciel bleu, c’était un bon moment pour prendre plusieurs photos dans le port.

Dans le port de Gdańsk.
La grue.

Ensuite, je suis passée sous l’une des portes historiques et suis arrivée au centre historique, s’appelle “Long Market,” avec Artus Court, un batîment qui s’utilisait par les marchants pendant le 14ème siècle, et aussi la fontaine Neptune, située juste devant Artus Court et qui était construite dans le 17ème siècle. À ce moment, le soleil est venu de se coucher, alors la vue était un peu obscure, mais jolie quand même.

À Long Market.
La fontaine de Neptune.

J’ai aussi visité l’église de Sainte-Marie, la deuxième plus grande église de briques du monde. Je n’y suis pas entrée, car je le ferais plus tard lendemain. À la place, j’ai décidé de dîner, puisque j’ai eu assez faim, du coup j’ai trouvé un resto par hasard près de l’église où j’ai dîné: j’ai commandé du kielbasa, un saucisson polonais, ainsi que des pierogis comme d’habitude et de la bière. Franchement, je ne pouvais pas finir tout ce que j’ai commandé, mais heureusement, je pouvais emporter des pierogis dans un “doggy bag,” une chose que je n’ai jamais pensé qu’il marcherait en Europe, mais voilà!

Kielbasa.

Très repue, je me suis dirigée vers mon auberge, en marchant sur la promenade au long de la rivière. Le crépuscule s’est arrivé et il était très joli, surtout sur l’eau.

Gdańsk pendant le crépuscule.

Dès que je suis revenue à l’auberge, je me suis douchée et puis je suis allée au lit, épuisée après une journée du voyage et de l’exploration d’une nouvelle ville en Pologne. Il fallait me récharger afin d’avoir plus d’énergie le lendemain.

Je me suis réveillée à 8h00, et après avoir pris le déjeuner complémentaire dans mon auberge, je suis sortie pour découvrir plus de Gdańsk cette journée-là. Encore une fois, je me suis promenée au bord de la rivière Motlawa. Comme le jour avant, il faisait très beau, même un peu chaud, et c’était génial! Bien sûr, j’ai bien profité sous le soleil, ainsi que j’ai pris beaucoup de photos partout pendant la journée.

Encore, j’ai traversé le Long Market et ai revisité l’église de Sainte-Marie où j’ai payé 3 PLN (<1 euro) pour monter des escaliers en haut d’une tour afin de voir des vues de Gdańsk. Au total, il y avait 405 pas, ce qui n’est pas trop mauvais, mais quand même assez fatiguant! J’y suis arrivée, et bien que la vue n’ait pas été mauvaise, la terrasse est trop petite, 20 gens au maximum. Il y avait aussi des toitures qui ont un peu bloqué de vue, alors c’était pas la meilleure vue que j’ai vu en Europe. Mais la montée n’a pas coûté trop chère, alors ça va…

La vue de l’église.

J’ai continué à flâner dans le centre historique: je me suis baladée sur la rue Mariacka, située juste à côté de l’église Sainte-Marie et l’une des rues pittoresques, avec des maisons qui se sont proches l’un l’autre et des stands qui vendent des petits trucs, fabriqués par main. C’est charmant, et bien que la photo soit sombre, je vous promis que la rue est très sympa.

Rue Mariacka.

Après deux heures au centre historique, j’ai fini avec tous ce que je voulais faire là-bas. Du coup, j’ai décidé d’aller à Westerplatte, une péninsule qui est connue pour la guerre de Westerplatte pendant la Deuxième Guerre Mondiale, pendant que les allemands y ont envahi afin de conquérir la Pologne. Aujourd’hui, elle est connue pour son monument de Westerplatte qui commèmore la guerre. J’ai pris le bus là-bas, puisqu’elle est située assez loin du centre ville. J’ai passé l’après-midi à Westerplatte, en marchant du point à point de chaque monument ou chaque endroit qui ont eu une plaque qui avait un détail de son histoire. En fait, c’était un musée en plein air, au milieu d’un grand parc, alors beaucoup de nature partout une site d’histoire importante! Bien sûr, j’ai visité le monument de Westerplatte, immense et formidable. Au début, il ressemble à celle de monuments sur l’île de Pâques (“Easter Island”), mais si on le s’approche, on peut voir des petites statues des soldats en détail et à l’oeuvre. Il y avait beaucoup de vente à Westerplatte, parce qu’il est situé près de la mer, et après deux heures, j’ai décidé de prendre le bus au centre ville.

Monument de Westerplatte.

Au centre ville, je voulais revisiter plusieurs endroits au centre historique, mais dès que j’y suis arrivée, il faisait nuagueux, alors pas idéale pour prendre des jolies photos ou continuer à s’amuser. Également, j’ai commencé à être fatiguée, du coup je suis passée devant un marché pour acheter des nourritures pour ce soir, et puis je suis revenue à mon auberge pour me reposer jusqu’à ce soir où je suis ressortie pour prendre des photos de la nuit, parce que je n’ai pas eu de chance la veille. Il était 19h30 quand je suis sortie, mais parce qu’il est printemps, le soleil se couche plus tard…du coup, il fallait attendre jusqu’à 20h30, même 21h00(!), pour la nuit s’arrive. En tout cas, j’ai pris des photos que je voulais prendre…enfin!

Gdańsk pendant la nuit.

Je suis revenue à l’auberge où je suis restée pendant le reste de la nuit. J’ai commandé une bière du bar juste en dessous de l’auberge (la boisson était très bien, pas trop gazeuse, ce que je préfère) et je l’ai bu pendant que je me suis reposée dans le salon. Après, je me suis couchée et le lendemain, j’ai quitté l’auberge après le petit déjeuner et suis allée à la gare vers 11h00 pour prendre le train à la prochaine destination en Pologne.

En général, Gdańsk m’a beaucoup plu, bien que la ville n’ait pas trop de choses à faire, sauf se promener au long de la rivière et au centre historique. Mais c’est charmante, et je suis vraiment contente d’avoir satisfait l’un des endroits sur ma “bucket list” pour cette année!

Plus des choses à venir bientôt! 🙂

Destination: Varsovie, Pologne

Salut, mes ami(e)s!

Comme j’ai écrit sur le dernier post, j’ai passé dix jours en Pologne pendant ces vacances des Pâques. C’était ma première fois là-bas, et je me suis bien amusée. Au total, j’ai visité cinq villes, trois dans lesquelles j’y suis restée (les autres étaient des excursions de la journée, ou “day trips”). La Pologne est trop jolie et je suis vraiment contente d’avoir y visité.

Alors, je vais commencer cette série des posts avec la première destination où j’ai visité: Varsovie. Dit “Warsaw” en anglais, la ville est capitale du pays et en fait est très moderne, plus moderne que les autres villes en Pologne. C’est parce qu’elle a été presque déstruite pendant la Deuxième Guerre Mondiale, pendant que 80% des batîments, même si le centre historique, étaient bombardés. Après la guerre, tous étaient reconstruits, et alors il y a beaucoup de grattes-cieux, des quartiers modernes, dans la ville. Également, le centre historique a été reconstruit en tant qu’une copie de l’original, mais quand même, il n’est pas plus de 70 ans. C’est assez bizarre!

Bref, j’ai commencé les vacances à Varsovie: au début, j’ai pris un train à Paris le matin et puis j’ai pris un covoiturage (BlaBlaCar) à l’aéroport Beauvais environs le midi. Après avoir fait enregistré là-bas, j’ai embarqué dans l’avion à 15h30 et suis arrivée à l’aéroport Varsovie-Modlin (similaire à Beauvais, dit assez loin du centre-ville) vers 17h50. J’ai pris une navette au centre ville et y suis arrivée devant le palais de culture et de science à 20h15. Il fallait que je cherche mon auberge dans lequel je resterais pendant mon séjour à Varsovie et après avoir fait perdue pendant 20 minutes sur le rond-point (très déroutant), enfin je suis arrivée dans mon auberge où j’ai fait enregistré et puis je suis entrée dans ma chambre, partagée avec sept autres voyageur/es, et me suis installée pendant le reste de la nuit. J’ai été épuisée, après avoir voyagé pendant toute la journée. Il fallait me reposer, car je commencais la visite de la ville lendemain matin.

Le lendemain matin, j’ai pris un petit déjeuner dans la salle de cuisine (malheureusement, le repas de l’auberge n’est pas inclus, du coup j’avais pris des petites gateaux et des biscuits pour manger). À 9h00, je suis sortie afin de commencer la visite de Varsovie pendant la journée: ça était le seul jour complet où je serai à Varsovie, du coup il fallait que j’y profite bien.

Alors, j’ai décidé de visiter le centre historique, situé environs 30 minutes à pied de mon auberge. Bien qu’il y ait des tramways et des bus pour y aller, j’ai décidé d’y marcher; franchement, je me suis assez perdue pendant les premières 15 minutes, mais après, j’ai suivi la bonne direction vers le centre historique. Sur la route, j’ai passé devant l’église de Holy Cross, dans laquelle le coeur de Frédéric Chopin, compositeur romantique, est situé. Puisque je joue du piano et que je jouais des pièces de Chopin depuis mon enfance, je suis contente d’avoir visité un endroit où une part de lui est enterrée (un peu “creepy,” mais je vous assure, c’est génial!).

La plaque de Chopin dans l’église.

Également, j’ai passé devant le palais présidentiel, qui s’habite le président de la Pologne. Je ne suis pas y entrée, mais juste a pris une photo de l’extérieur.

Le palais présidentiel.

Enfin, je suis arrivée au centre historique et c’était vraiment impressionant: bien qu’il ait été reconstruit après la guerre et ses batîments ne sont pas du tout vieux, quand même je l’ai trouvé très joli et pittoresque: j’ai pris beaucoup de photos, avant d’entrer le château royal.

Le centre historique.

Je suis entrée dans le château royal où j’ai payé 5 euros (20 PLN) pour la visite. Franchement, avant que j’y ai visité, je n’aie pas imaginé que le château sera impressionant, mais en fait, il l’était! Les chambres m’ont beaucoup plu, et elles ressemblent aux celles de château de Fontainebleau en France où j’avais visité le mois avant. Carrément, le château a valu la peine!

Le château royal.
La première chambre pendant la visite.
La chambre des marbres.

Après la visite, je suis allée à l’église de Sainte-Anne, située juste à côté du château. Plus précisément, j’ai eu envie de monter la tour de l’église, pour voir des vues du centre historique. J’ai payé 3 PLN (<1 euro) pour la montée, et je l’ai vue en haut. Elle était assez jolie, mais la tour n’était pas trop grande pour voir toute la ville. Néanmoins, c’était pas mal.

Ayant faim, je voulais trouver un restaurant qui a eu des pierogis, des boulettes de pâte (“dumplings”) polonaises. Je suis tombée sur un restaurant par hasard près du château qui a eu des pierogis et du coup j’y suis entrée, a commandé mon plat (de neuf pierogis différentes, sucrés et salés. J’ai préféré les derniers, mais quand même ils étaient richs et j’ai bien mangé. 😛

Pierogis!

J’ai fini mon déjeuner et puis suis partie le centre historique, en passant devant la tombe du soldat inconnu (“Tomb of the Unknown Soldier”), un monument qui commèmore des soldats sans noms qui se sont consacrés leurs vie pendant les guerres dans le passé. Pendant que j’y visitais, j’ai vu le “Changing of the Guards,” qui se passe chaque heure, du coup il y avait beaucoup de gens là-bas. J’ai pris rapidement ma photo et puis j’y suis partie.

La tombe du soldat inconnu.

Je me suis dirigée vers le parc Łazienki, un grand parc avec un palais éponyme sur un lac et beaucoup d’espaces pour se balader et se reposer sous le soleil. Heureusement, il faisait très beau ce jour-là, du coup je me suis promenée un peu partout du parc, en visitant du palais et du monument de Frédéric Chopin qui est assez surréaliste, même abstrait, mais impressionant.

Le parc Łazienki.
Le monument Chopin.

Après la visite du parc Łazienki, j’ai décidé de rentrer à l’auberge, alors je me suis dirigé vers ça. Sur la route, j’ai acheté une cannette de bière et deux petits pains qui ont coûté moins de 0,50 euros total (environs 3 PLN)- incroyable! J’ai passé le reste de la journée dans mon auberge pour me reposer. Pendant le soir, j’ai participé à une activité de l’auberge où nous (moi, un autre voyageur, et la receptionniste) avons fait des pierogis par main- avec juste de la farine, de l’eau bouillante, et des garnitures, c’était trop simple! Délicieux, et j’ai bien passé du temps avec la compagnie.

Le lendemain était le dernier jour à Varsovie: j’ai quitté la chambre à 9h00, et ai décidé de pris le tramway au centre historique pour voir le Barbican (une forteresse) et le monument “Warsaw Uprising” avant de prendre le métro au musée de “Warsaw Uprising” (gratuit chaque dimanche, alors je n’ai rien payé). Si j’avais du temps pour tous, j’aurai marché partout, mais puisqu’il fallait que je prenne le train vers midi, je n’ai pas eu de temps pour marcher. Tout vas bien, et je suis contente d’avoir un peu de temps pour visiter tous ce que je voulais visiter avant le départ.

Le Barbican.
Le monument de “Warsaw Uprising.”

Je suis allée à la gare centrale où j’ai vu le palais de culture et de science, très haut et très moderne. En fait, j’avais envie eu d’y visiter, pour prendre son ascenseur en haut pour les vues de Varsovie, mais malheureusement, je n’ai pas eu de temps. Mais c’est pas grave et j’imagine que les vues sont similaires que celles à la tour Sainte-Anne. En tout cas, j’ai pris mon train vers 12h00 ou 13h00 et alors j’ai dit “au revoir” à Varsovie.

Le palais de culture et de science.

En fait, j’ai bien aimé Varsovie, bien que beaucoup de gens me disent qu’elle n’est ni très jolie ni impressionante. Moi, je ne suis pas d’accord: Varsovie est une ville très rich en histoire et chaque monument, chaque batîment, et chaque quartier ont leurs propres histoires, avant et après la guerre. J’aime bien la distinction entre le côté moderne (avec des batîments plus gris et rigide) et le côté “historique” (bon, pas forcément historique, mais dans la manière historique) avec le château royal et tout ça. Deux nuits là-bas étaient parfaites et grâce à Varsovie, je suis devenue plus enthousiaste pour les prochaines destinations en Pologne.

Restez avec moi pour le prochain post- à plus tard!

Destination: Châteaux de la Loire, France (Partie 2)

Salut!

Après avoir visité les châteaux de Blois et de Chambord, j’ai continué la visite des autres châteaux dans la Loire pendant ce weekend passé. Dès que j’ai terminé ma visite de Chambord, j’ai pris la navette encore une fois afin d’aller à la prochaine destination: le château de Cheverny.

Par rapport aux autres châteaux que j’avais déjà visité (Blois et Chambord), le château de Cheverny n’est pas d’un château royale, mais celui de noblesse. Du coup, il n’est pas aussi grand que des châteaux royaux, mais quand même il est un château sur la Loire alors pourquoi pas y visiter? J’avais payé 6 euros pour le circuit et j’ai eu envie de bien profiter de l’achat.

Je suis arrivée au château de Cheverny 20 minutes plus tard; par contre, la navette a arrêté au centre ville de Cour-Cheverny, un village juste à côté de Cheverny où le château est situé. Alors, il a fallu marcher à pied au château pendant 15-20 minutes et à 14h30 j’y suis arrivée.

Comme j’ai déjà écrit, les châteaux de noblesse (par ex. Cheverny) ne sont pas aussi grands que les châteaux royaux. Franchement, le château de Cheverny ressemble au manoir et par rapport aux châteaux de Blois et de Chambord il n’est pas très impressionant, mais il reste assez sympa. Je n’ai pas passé beaucoup de temps là-bas, parce que je n’ai pas eu beaucoup de temps (à cause des horaires de navette), alors je ne suis pas entrée dedans le château. À la place, j’ai pris quelques photos et ai vu aussi des chiens de château (il y en avait beaucoup! Trop mignons!) et un petit jardin avec des jolies fleurs.

Château de Cheverny.
Les chiens dorment.
Le jardin potager.

À 15h30, je suis partie le château de Cheverny et me suis dirigée vers l’arrêt de navette au centre ville de Cour-Cheverny où j’ai pris la navette encore une fois au dernier château dans le circuit: le château de Beauregard.

Comme Cheverny, le château de Beauregard est aussi un château de noblesse, du coup il n’est pas trop grand. Par contre, le parc de Beauregard est immense, ce que j’ai vu dès que je suis descendue la navette quand j’y suis arrivée vers 16h30. Il a fallu payer le tarif de 10 euros pour l’entrée, mais ce n’est pas grave. Afin d’arriver au château de Beauregard, il faut traverser le grand parc (ou plutôt jardin). Il faisait très beau et à mon surpris, j’ai vu un placard qui a autorisé qu’on peut marcher sur la pelouse- incroyable!

Je suis arrivée devant le château où j’ai fait une visite courte dedans avant de participer à une visite guidée à 17h00. La visite a duré 90 minutes et bien que le château soit tout petit (au total, cinq chambres, je crois), il y avait beaucoup d’information sur son histoire, ce qui était une commission de Jean du Thiers, le ministre de Finance pour le roi Henri II pendant le 16ème siècle. Aujourd’hui, la famille de Gosselin dirige le château, afin de le rester en bonne forme.

Le château de Beauregard n’est pas trop grand, mais il est assez intéressant avec son ressemblance à une ancienne maison traditionnelle. Il est assez charmant quand même!

Château de Beauregard.
La cuisine ancienne dans le château.
Le parc de Beauregard.

J’ai terminé la visite à 18h00 et j’ai quitté le château pour prendre la navette à Blois où j’ai pris le train à Paris. Il a fallu changer le train à Orléans, alors je suis arrivée à Paris (gare d’Austerlitz) à 21h40. Puisque j’y suis arrivée assez tard, il a fallu que je prenne le dernier train pour la Normandie à 23h50, alors je l’ai attendu à la gare et puis l’ai pris. Je suis arrivée dans ma ville vers 0h30, et suis rentrée chez moi vers 1h00. Après avoir pris la douche et me suis brossée les dents, je suis allée au lit vers 2h00, épuisée mais contente d’avoir visité des châteaux de la Loire.

Bien que je n’aie pas visité tous les châteaux de la Loire (franchement, c’est impossible surtout pour juste une journée), au moins j’en ai visité quatre et ça suffit pour l’instant. Ayant trouvé un bon prix pour visiter quelques châteaux, je me suis bien amusée dans la région Centre-Val de Loire, laquelle je n’avais pas y visité avant. Peut-être je vais y retourner un autre jour, pour visiter plus des châteaux là-bas (surtout Chenonceau).

En tout cas, plus des aventures en Europe à suivre. À plus tard!

Destination: Châteaux de la Loire, France (Partie 1)

Bonjour!

Ce weekend passé, j’ai visité plusieurs châteaux situés au long de la rivière Loire dans les régions de Centre et de Pays de la Loire. Ils ont très connus en France et normalement, les touristes font une excursion organisé là-bas de Paris.

Moi, je n’ai pas décidé de réserver une excursion organisé, parce qu’il était trop cher. À la place, j’ai trouvé une navette qui est venue de faire marcher ce weekend, pendant le début de la saison touristique. Elle coûtait 6 euros pour un aller-retour de quatre châteaux du coup je l’ai trouvé très raisonable.

Alors, il a fallu que j’aille à Paris le jour avant et pour passer une nuit avant de prendre le train très tôt à Blois (où la navette commençait) lendemain matin. J’ai fait du Couchsurfing au centre ville et je me suis réveillée à 6h15 pour prendre le métro à la gare d’Austerlitz où j’ai pris le train à 7h38 à Blois-Chambord. J’y suis arrivée à 9h05 et à 9h30 j’ai pris la navette au château de Blois, le premier château pendant le circuit.

Au château de Blois, j’ai acheté mon billet (8 euros après la réduction de ma carte éducation) et ai commencé la visite dedans. À mon avis, j’ai trouvé le château de Blois le plus enrichissant des trois autres châteaux que j’ai visité. L’extérieur était impressionant, ainsi que celui d’intérieur. Toutes les choses dedans sont dédiées à la famille royale entre le 14ème et 17ème siècle, surtout à Gaston d’Orléans, le frère du roi Louis XIII. L’architecture était très formidable, et ce château était bien pour commencer la journée.

Dans la cour du château.
L’intérieur du château.

Après la visite dedans le château, j’ai passé un peu de temps dehors sur la terrasse où j’ai vu l’une des plus jolies vues d’une ville. Il faisait très beau ce jour-là, du coup il a accentué la beauté de la Loire.

Vue de la terrasse.
Château de Blois.

Après 2 heures de la visite, j’ai pris la navette à 11h30 à destination du château de Chambord, considéré l’un des plus connus châteaux sur la Loire. J’avais trop hâte d’y visiter, car j’avais vu des très jolies photos en ligne et j’avais envie de le voir personnellement.

La navette y est arrivée à midi. Je suis allée au château pour acheter des billets: heureusement, le tarif est gratuit pour les enseignants du coup j’ai utilisé ma carte éducation pour ça. Dès que j’ai reçu mon billet (gratuit), j’ai commencé ma visite de Chambord.

Par rapport au château de Blois, il n’y avait pas beaucoup de choses dans Chambord, sauf quelques salles d’était, mais c’est tout. Ça m’a déçu, mais je sais qu’il est l’extérieur, et pas d’intérieur, qui est impressionant.

Après la visite dedans, je me suis promenée dehors dans le jardin avec des motifs de fleur de lys qui étaient très sympas. J’ai aussi traversé le petit pont sur des douves pour prendre la photo “emblématique” de Chambord. Bien que le soleil n’était pas orienté idéalement en face du château, j’ai réussi à prendre une photo pas mal!

Les escaliers de double hélice.
Au sommet de Chambord.
Château de Chambord.

J’ai terminé la visite de Chambord vers 14h00 et puis ai pris la navette encore une fois aux autres châteaux pendant la journée.

…plus des châteaux de la Loire à suivre dans le prochain post. À bientôt!

Poisson d’avril!

Salut!

Aujourd’hui, c’est le poisson d’avril! Célébré en France, c’est un jour pour la plaisanterie. Plutôt comme “April Fool’s Day” en anglais, le poisson d’avril est plus spécifique ce qu’on s’accroche à un poisson en papier sur le dos de quelqu’un, mais discrètement. C’est bête, mais quand même c’est rigolant pour les gens qui le font.

Comme ça…
…et l’inverse.

En fait, la raison qu’on utilise le poisson (et pas un chat ou une vache) pour cet événement, c’est un peu obscure. Quand j’enseignais l’anglais au collège en France l’année dernière, j’ai demandé mes élèves pourquoi on utilise le poisson et ils ne savaient pas! Comme le fait que le ciel est bleu, le poisson pour le poisson d’avril est une chose naturelle à eux. Après un peu de recherche en ligne, j’ai trouvé que le mot “poisson” a peut-être des connotations réligieuses (au christianisme), et il est possible qu’il soit une corruption du mot “Passion” (la répresentation du Christ). Franchement, je le trouve un peu exagéré, mais au même temps c’est probable!

Puisque je ne suis pas fan de poisson d’avril, je ne participe pas à cet evenement. Heureusement, le 1er avril se passe sur le weekend, du coup on peut éviter des camarades à l’école ou des collègues au travail qui voudraient faire la blague avec des poissons en papier. Je ne suis pas fan de “April Fool’s Day” non plus, alors je suis contente que je ne dois pas vivre des blagues idiotes au travail!

Bon, passez une bonne journée, avec ou sans poissons. À bientôt!